<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458</id><updated>2012-01-29T10:25:11.716+01:00</updated><title type='text'>AMBIDEXTRE</title><subtitle type='html'>Rédigée par une main gauche, de gauche, Ambidextre laisse toute sa place aux mains adroites, de droite!</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>176</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-7007257180334493594</id><published>2011-03-18T11:51:00.002+01:00</published><updated>2011-03-18T11:59:00.765+01:00</updated><title type='text'>Présidentielles 2012 : le danger et l'issue</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-cmHkqgfeIU8/TYM6uqb9keI/AAAAAAAAAF0/ppXSP462hN4/s1600/20110316-IntentionsDeVote2012.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 148px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-cmHkqgfeIU8/TYM6uqb9keI/AAAAAAAAAF0/ppXSP462hN4/s200/20110316-IntentionsDeVote2012.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5585372536209510882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Hier Libération nous révélait dans un article intitulé « La présidentielle sous la menace d'un nouveau 21 avril » que 7 Français sur 10 pensent probable la réitération en 2012 du cauchemar politique vécu en 2002 ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr ce n'est qu'un sondage, et il faut donc nous garder de toute affirmation définitive. Bien sûr aussi, aucune élection ne ressemble jamais aux précédentes. Bien sûr enfin, le rapport de forces  électoral d'aujourd'hui n'aura que peu à voir avec celui qui prévaudra à 6 mois de l'élection. Mais enfin, ce sondage Viavoice pour Libération, à la suite de nombreuses autres enquêtes concordantes, nous révèle un certain nombre de choses sur l'état de l'opinion. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Principalement deux grandes leçons à mon sens, méritent d'être tirées ; en négatif d'une part, avec l'annonce d'un danger, en positif ensuite, avec l'existence d'une issue !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le danger d'abord.&lt;/span&gt; C'est évidemment la menace de plus en plus crédible d'une Marine Le Pen présente au second tour de l'élection présidentielle. On le sait, son positionnement social, ses sorties sur la laïcité, son discours anti-élites, sa dénonciation de l'entente UMP-PS, son pseudo combat contre l'affairisme et la corruption sont des armes redoutables. Des armes qui  font perdre de vue à nombre de Français le fonds de commerce historique de la « maison Le Pen », ce mélange détestable de démagogie économique et de raccourcis xénophobes et racistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L'issue ensuite&lt;/span&gt;. Car il y a une issue. Ce que montre bien l'étude produite par Libération, comme celle publiée par Ipsos/ Europe1/Le Monde (voir image), c'est à droite, une véritable chute libre de l'exécutif et à gauche, la confirmation, que si le désir d'alternance n'existe pas, elle demeure possible à certaines conditions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles sont ces conditions ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy et la majorité UMP sont en situation de perdition électorale. Les cantonales devraient d'ailleurs, mieux que des sondages, mettre en lumière cette réalité politique. Les Français semblent perdus, déboussolés. Le contexte international particulièrement anxiogène depuis de longs mois (crise mondiale, révolutions arabes, Japon...), conduit à une forme de crispation hexagonale, qui explique en partie le repli sur le vote frontiste des classes sociales les plus exposées. Un vote refuge d'autant plus important qu'il se nourrit d'une profonde déception envers Nicolas Sarkozy en particulier, et envers les élites politiques en général.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'analyse est somme toute assez simple ; les Français sont en demande de « réassurance politique ». Comme le commente Brice Teinturier, ils demandent « un recours en termes de présidentiabilité ou de compétences ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyons attentifs à cette demande profonde, et nous rendrons enfin crédible l'idée d'alternance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-7007257180334493594?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/7007257180334493594/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=7007257180334493594' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7007257180334493594'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7007257180334493594'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2011/03/presidentielles-2012-le-danger-et.html' title='Présidentielles 2012 : le danger et l&apos;issue'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-cmHkqgfeIU8/TYM6uqb9keI/AAAAAAAAAF0/ppXSP462hN4/s72-c/20110316-IntentionsDeVote2012.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-539228390018930469</id><published>2010-07-16T15:12:00.004+02:00</published><updated>2010-07-20T12:36:13.788+02:00</updated><title type='text'>Critique de livre - Une tombe au creux des nuages, J. Semprun</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBbkytAtZI/AAAAAAAAAFc/vXpxs7D3vBc/s1600/9782081236332FS.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 128px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBbkytAtZI/AAAAAAAAAFc/vXpxs7D3vBc/s200/9782081236332FS.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5494492233035986322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;« Le présent pose et formule les questions du passé, et le passé éclaire la caractéristique particulière du présent », Marc Bloch.&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Au travers d'allers-retours au coeur de notre histoire commune, au gré d'emprunts philosophiques, littéraires, artistiques, Jorge Semprùn  parle, avec envie, avec attachement, du plus beau de tous les projets d'avenir : l'Europe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En décidant avec &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Une tombe au creux des nuage&lt;/span&gt;s, de collationner en un seul et même recueil les textes de conférences données à travers toute l'Allemagne entre 1986 et 2005, l'auteur de l'inoubliable &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L'écriture ou la vie&lt;/span&gt; prenait le risque d'une sorte de tournée d'adieu nostalgique et passéiste. Sorte de dernier tour de chants. C'était évidemment oublier qui est Jorge Semprùn ; un regard sur le passé mais tourné vers l'avenir, un homme lucide, concevant l'histoire comme utile au temps présent. Un homme toujours soucieux de faire vivre la pensée de ceux qui, victimes des barbaries totalitaires, sont devenues « une tombe au creux des nuages », selon le mot du poète Paul Celan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le camp de Weimar-Buchenwald et la lucidité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Omniprésent, structurant, fondateur, le souvenir de la déportation, de son internement au camp de Weimar-Buchenwald est pour Semprùn ni un point de départ ni un horizon indépassable, il est pour lui, avec l'analyse fine et complète des deux grands totalitarismes du XXème siècle – l'hitlérisme et le stalinisme -, la meilleure garantie d'une construction européenne réussie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fil des pages, avec la liberté de ton et d'écriture qui sied au romancier, Jorge Semprùn revient sur les soubassements philosophiques, les logiques historiques, les constructions intellectuelles et culturelles, qui ont conduit à rendre possible au coeur de l'Europe la réalisation de ce que Kant appelait le « mal absolu ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De cette expérience des camps, Semprùn tire une connaissance de l'homme, et de sa capacité physique et intellectuelle à la résistance. Au coeur de l'enfer concentrationnaire, il a vu le courage de certains résistants communistes, et conservé intact le souvenir de ces intellectuels, amis, avec qui ils échangeaient le dimanche après-midi. Le souvenir d'hommes qui même entravés, parfois mourants, sont demeurés libres et lucides. Fidèles à l'idée qu'il se faisaient de la liberté et de la lucidité. Il n'est rien qu'admire davantage Semprùn que la lucidité, l'intelligence  d'anticipation dont on pu faire preuve des auteurs comme Hermann Broch ou Elias Canetti. Citant Emmanuel Levinas, Semprùn écrit : « L'alouette qui salue le soleil, tout le monde peut en faire autant. Tout le monde est capable de saluer l'aurore. Mais distinguer dans la nuit obscure de laube, la proximité de la lumière avant son éclat, l'intelligence c'est peut-être cela ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite de cette critique est à lire dans la Revue &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Esprit critique&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt; &lt;a href="http://jeanjaures.inovawork.net/content/view/full/10682"&gt;en cliquant ici&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-539228390018930469?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/539228390018930469/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=539228390018930469' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/539228390018930469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/539228390018930469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2010/07/critique-de-livre-une-tombe-au-creux.html' title='Critique de livre - Une tombe au creux des nuages, J. Semprun'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBbkytAtZI/AAAAAAAAAFc/vXpxs7D3vBc/s72-c/9782081236332FS.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-5912911147854706160</id><published>2010-03-29T11:04:00.005+02:00</published><updated>2010-03-29T11:35:16.280+02:00</updated><title type='text'>Plutôt "ien" ou plutôt "iste" ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/S7Bu4wp5EeI/AAAAAAAAAE0/l0CqIudAZIU/s1600/2gaulle1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 136px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/S7Bu4wp5EeI/AAAAAAAAAE0/l0CqIudAZIU/s200/2gaulle1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453981070158008802" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les soirées entre amis sont souvent l'occasion de discussions passionnantes et passionnées ! Qui n'a jamais eu à replonger dans ses connaissances en histoire ou en géographie sur une fin de dîner un peu arrosée ? Samedi dernier, entre le fromage et le dessert, mais heureusement avant le digestif hongrois de nos hôtes, un question fort intéressante fut soulevée. Existe t-il une différence de sens claire entre les termes "gaulliste" et gaullien", et plus généralement, entre les termes en "-ien" et les termes en "-iste" ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que la question est d'intérêt, et que mon niveau d'alcoolémie est redescendu, j'ai cru utile de préciser dans les quelques lignes qui suivent ma petite analyse de la question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Gaullien" fait référence à la personnalité même du Général de Gaulle, aux postures liées très directement à sa personne, à son tempérament, à sa manière de parler (les historiens ont défini une" langue gaullienne") quand le terme de "gaulliste" renvoie lui aux conceptions politiques, au corpus idéologique qui au fil des années, pendant et après le Général, ont et continuent d'irriguer la vie politique française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un article récent du Monde ("Nicolas Sarkozy et l'OTAN : gaulliste ou gaullien"), on comprend bien qu'en matière de politique étrangère par exemple, Nicolas Sarkozy se veut moins gaulliste que gaullien...&lt;br /&gt;En réintégrant la France dans le commandement intégré de l'OTAN, il prend le contrepied parfait de la conception gaulliste de l'indépendance nationale. Il entend ici être l'égal du Général. En quelque sorte, il tente de se hisser à la hauteur du Général, d'être dans la posture au moins son alter égo. Bref, il tente de devenir gaullien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l'interprétation des binômes "mitterandien/mitterrandiste", "rocardien/rocardisme", "giscardien/giscardisme", on peut y lire, à quelques nuances près, sensiblement les mêmes différences de sens. En aucune manière, les deux adjectifs ne renvoient au même signifiant.&lt;br /&gt;Par exemple, on peut dire que Lionel Jospin était mitterandiste sans avoir jamais été mitterrandien (compris souvent comme mitterandôlatre), là où Jack Lang ou Hubert Védrine furent les deux à la fois (le premier n'a pas raté une seule ascension de la roche de solutré, le second anime encore aujourd'hui l'Institut François Mitterrand...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste l'ambiguïté soulevée par les termes "villepiniste", "aubryiste", "fabiusien" ou "strauss-kahnien".&lt;br /&gt;Est-ce à dire que dans les deux premiers cas, on fait référence à un corpus d'idées quand dans les deux seconds, seules les personnalités de Fabius et DSK serait visées ? Évidemment non.&lt;br /&gt;Je pense qu'on peut lire au-delà de la confusion sémantique - entretenue par la presse et les médias, par manque de rigueur intellectuelle essentiellement -, ce mélange des termes correspond à la manière même dont le débat politique se conçoit aujourd'hui ; on ne distingue plus les idées des personnalités qui les portent. C'est devenu une seule et même chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs c'est tout le problème de Nicolas Sarkozy aujourd'hui, car beaucoup de militants UMP qui ont voté pour lui et ses idées en 2007 s'interrogent aujourd'hui sur une question fondamentale : mais qu'est-donc au fond que le "sarkozysme" sinon l'adoration nostalgique et déçue du Nicolas Sarkozy de 2007 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi, récemment cet excellent article dans Libération, &lt;a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101310303-l-effacement-du-gaullisme-gaullien"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;en cliquant ici&lt;/span&gt;.&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-5912911147854706160?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/5912911147854706160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=5912911147854706160' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/5912911147854706160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/5912911147854706160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2010/03/plutot-ien-ou-plutot-iste.html' title='Plutôt &quot;ien&quot; ou plutôt &quot;iste&quot; ?'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/S7Bu4wp5EeI/AAAAAAAAAE0/l0CqIudAZIU/s72-c/2gaulle1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-3889827447837516536</id><published>2010-01-14T17:05:00.004+01:00</published><updated>2010-01-14T17:21:16.904+01:00</updated><title type='text'>Critique de livre - La France du travail</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/S09EcdmeRLI/AAAAAAAAAEs/x3lGH_SGclc/s1600-h/arton609.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 142px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/S09EcdmeRLI/AAAAAAAAAEs/x3lGH_SGclc/s200/arton609.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5426631331777758386" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Esprit critique n°95 (décembre 2009-janvier 2010)&lt;br /&gt;http://www.jean-jaures.org/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;« Ouvrir quelques failles dans la chape des idées reçues ».&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France du travail propose en six chapitres une description fine du paysage économique et social français, tel qu'il s'est façonné historiquement et tel qu'il est aujourd'hui. Politiques de l'emploi, inégalités salariales, protection sociale, mutations du travail, restructurations d'entreprises et conception des relations sociales et professionnelles sont successivement passées au crible. Cette analyse critique, extrêmement documentée, nourrie des statistiques françaises et européennes les plus actualisées, parvient parfaitement à l'objectif pourtant ambitieux qu'elle s'était assignée ; permettre de penser autrement le champ économique et social, ouvrir quelques failles dans la chape des idées reçues. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L'emploi est au coeur du premier chapitre.&lt;/span&gt; Ce choix n'est évidemment pas neutre. La compréhension des logiques à l'oeuvre en matière de politique salariale, de coût du travail, de qualité de l'emploi, de segmentation du marché du travail, de statuts, de protections par l'emploi, offre déjà une vision complète de grandes options idéologiques et politiques que l'on retrouvera ensuite plus ou moins à l'identique dans toutes les autres dimensions du monde du travail. L'emploi est désormais émietté ; il ne correspond ni à une norme unique ni ne permet plus l'accès à un statut précis et stabilisé. L'emploi renvoie désormais à des degrés divers de sécurité. Globalement, en même temps qu'il est devenu une denrée rare, il a perdu de sa qualité. La lutte contre le chômage à partir des années 1985-95 a conduit à privilégier des approches en termes de coût du travail et à multiplier les types de contrats de travail. Mais cette recherche de « flexibilité » n'a pas apporté de réponse efficace au chômage de masse comme le démontre sa progression quasi continue depuis un quart de siècle. Elle a en revanche constitué un élément important dans la dégradation de la qualité des emplois et du niveau de protection auxquels ils donnent droit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une première idée reçue est donc habilement déconstruite dans ce chapitre ; moins de protection dans l'emploi et plus de flexibilité des contrats de travail n'encouragent pas la création d'emplois. Les résultats sont objectivement si décevants en matière de créations d'emplois qu'ils ont conduit relativement récemment à s'interroger sur la pertinence de la solution « flexibilité du travail » et à réfléchir à la construction d'une « flexisécurité », associant flexibilité des contrats de travail et sécurisation des parcours individuels, valable y compris en dehors des périodes d'emplois. Mais la flexisécurité, telle qu'elle est conçue aujourd'hui ressemble à une tentative impossible de conciliation entre des conceptions contradictoires, une tentative impossible de découplage entre emploi et protections. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusion intéressante à ce chapitre 1, les auteurs mettent en garde contre une conception de la « flexisécurité » qui entérinerait finalement une tendance déjà en cours, à savoir la déresponsabilisation collective vis-à-vis de l'emploi. A cette orientation, ils préfèrent opposer et promouvoir un mélange de solutions. La réduction du temps de travail, la régulation collective des besoins en emploi, et la construction de normes d'emploi de qualité constituent selon eux « une voie crédible de sortie du chômage ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de ce chapitre introductif consacré aux politiques de l'emploi, la France du travail présente une France en tension et en déséquilibre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les conséquences sociales de la rigueur salariale&lt;/span&gt; (chapitre 2) sont à la fois de plus en plus aisément observables et  difficiles à vivre pour les personnes concernées. Le pouvoir d'achat du salaire net moyen a augmenté de 0,5 % entre 1978 et 2006. Pourtant, dans le même temps la croissance des gains de productivité est resté chaque année de l'ordre de 1,5 à 2%. Ces trente dernières années sont ainsi résumées : « la croissance économique a davantage bénéficié à d'autres catégories de revenus que les salaires, en particulier les revenus de la propriété ». L'illustration la meilleure de ce glissement, principale cause du creusement continue des inégalités sociales en France, est sans aucun doute l'évolution de la structure du revenu disponible des ménages depuis 1949. La part que constitue le salaire net est en 2006 exactement la même que celle qu'il représentait 60 ans plus tôt, quand la part des revenus de la propriété est elle passée de 8,8% à 21,2% ! La « Fance qui se lève tôt » a été la grande perdante de la rigueur salariale. Ce sont en effet les Français dont les revenus étaient les plus étroitement liés à leur activité salariée, les Français les plus directement dépendants des revenus tirés de leur travail, qui ont subi les conséquences les plus négatives de la rigueur salariale. A cette première ligne de fracture au sein de la société française, sont venues s'ajouter d'autres lignes de fracture directement corrélées à la première : locataire/propriétaire, salariés de petites entreprises/salariés de grandes entreprises, etc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le « modèle social français » parvient tant bien que mal à faire tenir l'édifice social ; sa survie doit beaucoup à l'existence des prestations sociales&lt;/span&gt; (chapitre 3). Elles ont une fonction dite contra-cyclique. Cela signifie notamment, qu'en période de récession économique, elles jouent le rôle de stabilisateurs économiques, atténuant les effets négatifs de la crise sur le conditions de vie. Cette fonction économique reconnue, actuellement observable alors que nous connaissons une crise économique majeure, ne peut jouer qu'à la condition de ne pas faire le choix d'une approche trop restrictive des prestations sociales en période de croissance économique. C'est ainsi une autre idée reçue sur la France du travail qui doit être levée ; plus on restreint le champ et le niveau des prestations sociales, plus on annihile leur fonction d'amortisseur social et économique en cas de crise. Lorsqu'on sait l'importance de la consommation des ménages dans la structure de la croissance du PIB français, on peut comprendre le rôle économique, et non plus seulement social, joué par les prestations sociales... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, le constat dressé est bien celui d'une protection globale face aux risques en recul ; le taux de remplacement (ratio retraites/salaires) baisse tandis qu'augmente le nombre de retraités, le déremboursement des dépenses de soins se multiplie tandis qu'un nombre croissant de Français n'ont pas de complémentaire santé. Si l'on veut bien avoir en tête que 80% des dépenses de protection sociale concernent la vieillesse ou la maladie, on comprend mieux les défis posés à la protection sociale. L'idée de construire un « Etat d'investissement social », tel que l'ont par exemple proposé récemment Jacques Delors et Marc Dollé dans leur ouvrage Investir dans le social1, ne saurait constituer une perspective sérieuse que sous certaines conditions. Un tel projet serait voué à l'échec et resterait au rang des politiques incantatoires s'il ne devait selon les auteurs, ne pas remettre en cause « le dogme de l'impossible augmentation des cotisations sociales et/ou impôts directs ». Les chercheurs de l'IRES posent ainsi clairement les conditions d'un Etat préventif efficace sur le plan social ;  pour dépasser le stade du voeu pieu, il faudrait dans le même temps augmenter la fiscalité sur le patrimoine, concevoir une nouvelle fiscalité, notamment sur les revenus, accepter un investissement massif dans l'Education nationale, la formation et l'emploi. Sacré programme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trois derniers chapitres (4,5,6) traitent des &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;mutations du travail, des restructurations d'entreprise et de l'état des relations sociales&lt;/span&gt;. Plusieurs considérations méritent qu'on s'y arrête, nous nous contenterons de quelques remarques par chapitre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réduction du temps de travail est un élément majeur pour comprendre les dernières mutations du monde du travail. Plusieurs idées reçues sont pour le moins rudoyées... Par exemple, le volume d'heures travaillées serait inférieure en France à ce qu'il est chez ses voisins. C'est faux puisque la durée annuelle effectivement travaillée en France est de 1457 heures en 2007, contre 1353 en Allemagne et 1336 aux Pays-Bas par exemple. La durée hebdomadaire du travail est autour de 37,5 heures en France, si l'on prend en compte le total des emplois, elle est de 36,5h au Royaume-Uni et autour de 35h en Allemagne...Ces différences s'expliquent essentiellement par le recours beaucoup plus développés chez nos voisins européens au temps partiel, voire très partiel. Mais la réduction du temps de travail a tout de même eu un impact certain sur la pénibilité du travail et le stress, notamment parce qu'elle a servi de cadre à  une  intensification du travail. Au-delà du temps de travail, ce chapitre montre avec précision que le travail a changé en profondeur, et en quelques années, sous l'effet de trois facteurs essentiels : l'organisation de la production, les nouvelles technologies et enfin les méthodes et outils de gestion. Globalement, la « modernisation » des modes d'organisation a abouti à une situation paradoxale, remarquablement formulée par les auteurs ; d'un côté, on a encouragé l'autonomie et la responsabilisation croissante des individus, de l'autre, jamais la subordination au travail n'a été aussi forte (temps partiel contraint, amplitude horaire, adhésion aux valeurs de l'entreprise exigée..).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le chapitre 5, les chercheurs de l'IRES s'intéressent aux restructurations d'entreprise et à l'évolution du dispositif légal qui les encadre. Outre les rappels utiles sur ce qu'implique par exemple la mise en place du Plan de sauvegarde de l'emploi pour les employeurs, on comprend plus largement ici l'origine des choix opérés par certaines entreprises en matière d'emploi. Le régime légal du licenciement économique, jugé trop lourd et complexe, les conduit de plus en plus à privilégier d'un côté les embauches en CDD et de l'autre, les licenciements pour motifs personnels. Confronté à la multiplication des restructurations, le législateur a tenté de s'adapter en encourageant les possibilités d'anticipation et de négociation au sein de l'entreprise. Par la loi, on a progressivement tenté de promouvoir un nouveau mode de gestion des restructurations, de créer les condition d'un dialogue social. Dans ce nouveau cadre, le rôle des organisations syndicales est devenue complexe. Celles-ci courent de plus en plus le risque d'être jugées corresponsables de la décision de restructuration si elles signent en amont un accord portant par exemple sur des mesures de départs volontaires. Les séquestrations récentes de dirigeants d'entreprises ou de simples cadres ont montré qu'en matière de droit négocié des restructurations, une marge importante de progrès existait encore... Une idée est ici suggérée par les auteurs de ce chapitre 5 : sortir les restructurations de la seule entreprise pour ne pas enfermer les syndicats dans des combats trop isolés, locaux, et pour ne pas permettre non plus aux actionnaires éventuels de mettre une pression trop importante sur les dirigeants de l'entreprise. Pour y parvenir, il est proposé d'élargir chaque fois que possible le dialogue social au niveau de tout un territoire, d'un secteur d'activité ou même au niveau européen. Depuis 2000, des expériences de ce type, avec un dialogue au niveau européen de tout un secteur, notamment dans l'automobile, ont déjà eu lieu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le dernier chapitre, est consacré aux relations sociales. Il est particulièrement intéressant de lire la mise en perspective historique proposée par les auteurs de ce chapitre ; à travers plusieurs exemples concrets, on dessine une France caractérisée par l'omniprésence de l'Etat, une relative atonie syndicale et la découverte tardive de la négociation collective, elle-même très dépendante d'ailleurs de l'intervention des pouvoirs publics. On lira surtout ici une description de l'évolution législative en matière de dialogue social et d'encadrement de la négociation collective, et la tentation récente et critiquable, notamment traduite dans la loi du 20 août 2008, d'encourager les dérogations aux accords de branches, entreprises par entreprises. Ce dernier chapitre est également l'occasion d'interroger le rôle des organisations syndicales. Améliorer la représentativité en la fondant sur l'élection ne suffira pas, car c'est bien la manière dont sont conçues les négociations nationales qui aujourd'hui posent question. Ces négociations continuent de faire des organisations syndicales de simples adaptateurs, des accompagnateurs des politiques publiques, bien plus que des co-acteurs. Au-delà donc des questions souvent mises en avant de la représentativité et du taux de syndicalisation (autour de 8%), se pose aujourd'hui la question de la capacité à peser des organisations syndicales. Celles-ci devront concevoir des stratégies nouvelles, accepter de se regrouper, sans doute réfléchir à la manière de bâtir des «alliances offensives » et non plus seulement défensives.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-3889827447837516536?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/3889827447837516536/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=3889827447837516536' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3889827447837516536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3889827447837516536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2010/01/critique-de-livre-la-france-du-travail.html' title='Critique de livre - La France du travail'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/S09EcdmeRLI/AAAAAAAAAEs/x3lGH_SGclc/s72-c/arton609.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-7231311842108831850</id><published>2009-11-07T12:06:00.002+01:00</published><updated>2009-11-07T12:10:47.419+01:00</updated><title type='text'>A quoi tient la peur du déclassement ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Critique de livre, esprit critique novembre 2009, Fondation Jean jaurès.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;La peur du déclassement, Eric Maurin, Seuil, 95p. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Retrouvez cette critique sur &lt;a href="http://www.jean-jaures.org"&gt;www.jean-jaures.org&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La société française est aujourd'hui traversée par la peur du déclassement. Pour Eric Maurin, cette  peur est présente dans toutes les catégories sociales, chez les salariés du privé comme chez les fonctionnaires. Elle n'épargne pas même ceux qui sont pourtant objectivement les plus protégés dans leur emploi. Pis encore, elle est chez ces derniers à un niveau bien plus élevé qu'ailleurs ! La peur du déclassement est devenue le nouveau moteur négatif d'une société dans laquelle désormais seule compte la compétition pour les protections. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Maurin, nous sommes entrés dans une société de statuts ; ceux qui en ont un cherchent à le défendre, ceux qui n'en ont pas cherchent par tous les moyens à en gagner un. On retrouve dans cette sociologie des récessions certains éléments d'une sociologie de l'exclusion, l'idée par exemple d'une société divisée entre insiders et outsiders, coupée en deux entre « ceux du dedans » et « ceux du dehors ». On retrouve surtout l'idée selon laquelle les politiques publiques menées depuis l'après-guerre ont consisté à consolider les acquis sociaux de ceux qui étaient dans l'emploi, au détriment de l'amélioration des conditions d'accès à l'emploi de ceux qui n'en avaient pas... Or, ce système, qui était tenable, en période de croissance forte et de faible chômage, ne l'est plus en période de récessions et de chômage élevé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le grand paradoxe décrit par Maurin tient au fait que c'est précisément au moment où le déclassement effectif est devenu rare que la peur du déclassement est la plus puissante et la plus communément partagée dans toutes les catégories sociales. Comment expliquer qu'à l'élévation généralisée du niveau de protection sociale des travailleurs corresponde dans le même temps une peur non moins généralisée du déclassement social ? Pourquoi craindre de plus en plus une situation objectivement de moins en moins probable ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La peur du déclassement s'explique en grande partie selon Maurin par l'édification progressive au cours des dernières décennies d'un mur de protections de plus en plus haut pour le salarié, de plus en  plus difficilement franchissable pour le sans emploi.  A mesure que les protections ont crû et que le droit du travail s'est fait plus sécurisant, la peur de ne plus « en être » s'est faite plus grande. Perdre son statut, c'est perdre l'ensemble des droits et avantages qui y sont liés, c'est perdre un ensemble de garanties chèrement acquises, par ses diplômes, par sa carrière professionnelle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme, si la chute est rare, l'idée même d'une chute devenue vertigineuse pour le salarié ou le fonctionnaire, fait encore grandir et prospérer la peur du déclassement. On a d'autant plus peur, qu'on a beaucoup à perdre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre paradoxe mérite d'être relevé dans l'analyse de Maurin. La peur du déclassement touche y compris ceux qui sont à priori totalement à l'abri des risques de déclassement effectif. Comment comprendre et expliquer que la peur du déclassement soit au moins aussi présente dans la fonction publique qu'au sein du salariat privé ? Le statut de fonctionnaire n'est-il pas à première vue le plus protecteur de tous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'analyse des dynamiques récentes propres à la fonction publique constitue pour Maurin une explication déterminante de la peur du déclassement en France. Comprendre ce qui se joue dans la fonction publique, comprendre pourquoi même les plus protégés dans l'emploi craignent un déclassement social, c'est finalement illustrer de la meilleure des façons ce « paradoxe français » qui veut qu'une société mieux protégée dans ses statuts qu'hier, soit aussi plus craintive pour l'avenir qu'hier.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une société qui subit une récession économique comme la France de 1993 ou celle d'aujourd'hui, la sécurité du statut constitue le « graal » absolu. Dès lors, il est assez aisé de comprendre quelle place de choix peut tenir la fonction publique. L'arbitrage entre privé et public en matière d'emploi en période de crise, se fait toujours au profit d'emplois publics nettement plus sécurisants. La fonction publique a ainsi absorbé durant les années récession une bonne partie des nouveaux diplômés, dont certains ont accepté des postes bien en deçà du niveau de leur diplôme, troquant leur qualification contre la garantie d'une protection. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Eric Maurin, la proportion très élevée de surdiplômés au sein de la fonction publique n'est pas sans conséquence sur leurs comportements et sur leurs peurs. Sécurisées dans leur emploi aujourd'hui, ces générations de fonctionnaires vivent plus mal que d'autres encore l'idée même de devoir concéder une partie de cette sécurité. Ils vivent d'autant plus mal l'idée d'un déclassement qu'ils estiment,  fort logiquement, avoir dû faire un arbitrage difficile au sortir de leurs études et s'être fondé sur l'argument essentiel de la sécurité avant de s'engager dans la fonction publique. La recomposition de la fonction publique, la surreprésentation des « très diplômés » en son sein, expliquent que la peur du déclassement y soit encore plus puissante qu'ailleurs. Selon la même logique que celle décrite plus haut mais avec une dimension en plus ; on a d'autant plus peur, qu'on a beaucoup à perdre (le statut)...et qu'on estime avoir beaucoup investi personnellement (scolarité). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec les difficultés rencontrées par les jeunes pour entrer aujourd'hui sur le marché du travail, l'effet d'éviction privé/public risque de s'amplifier. La fonction publique va continuer d'être choisie par de plus en plus de jeunes diplômés, voire « très diplômés ». Arrivés plus tard sur un marché de l'emploi bloqué, ils chercheront sans doute plus encore que leurs aînés à acquérir un statut avant même que de penser trouver un travail. Pour Eric Maurin, cette composition de la fonction publique, cette dynamique, conduira inéluctablement à voir se constituer de fortes résistances en matière de réforme de l'état et même de réformes du droit du travail. La défense de leur acquis continuera d'être perçue demain par plusieurs générations de fonctionnaires comme la défense d'un choix initial imposé par la crise, la défense d'un statut légitimement protecteur au vu de l'investissement personnelle dans leur formation initiale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prise en compte de la peur du déclassement comme élément majeur et structurant des comportements politiques, des stratégies individuelles et familiales, sera demain indispensable avant d'envisager toute politique publique, toute réforme de l'Etat. C'est un verrou sociologique, psychologique, politique, qui ne pourra être levé qu'au prix notamment d'une réflexion nouvelle sur le lien entre protection et travail. Toutes nos protections sociales, en matière de vieillesse comme de maladie, l'accès au logement, les droits au chômage reposent aujourd'hui exclusivement, sans doute trop, sur le travail et même sur la nature du contrat de travail. La peur du déclassement appellera des réponses nouvelles et fortes. Certaines sont dans l'air du temps depuis longtemps, mais aucune n'a vraiment été mise en place. La sécurisation des parcours individuels, la réflexion sur la mise en place d'un contrat de travail unique, l'instauration d'un capital de formation utilisable tout au long de sa vie peuvent être des réponses à la peur de déclassement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est sans doute là le paradoxe, et le point de divergence avec Eric Maurin ; c'est bien en construisant de nouvelles sécurités qu'on dissipera la peur du déclassement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-7231311842108831850?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/7231311842108831850/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=7231311842108831850' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7231311842108831850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7231311842108831850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/11/quoi-tient-la-peur-du-declassement.html' title='A quoi tient la peur du déclassement ?'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-7161959465965294316</id><published>2009-09-24T09:59:00.003+02:00</published><updated>2009-09-24T10:04:27.633+02:00</updated><title type='text'>L'exemple Condorcet</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SrsnpAdivwI/AAAAAAAAAEc/c1abejm6j0c/s1600-h/9782213024080-G.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 131px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SrsnpAdivwI/AAAAAAAAAEc/c1abejm6j0c/s200/9782213024080-G.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384941364903591682" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Condorcet, Elisabeth et Robert Badinter, 740 pages, éd. Fayard.&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire de Condorcet est faite de plusieurs vies qui racontées par les époux Badinter deviennent une épopée. Et pourtant rien n'est de trop dans cette très belle biographie consacrée au grand philosophe des Lumières. Mathématicien, encyclopédiste, député, révolutionnaire, il fut ce héraut sans faiblesse, résolu, courageux, de la Raison triomphante. Plus qu'un messager, il fut le message même des lumières ; il vécut en homme libre, souvent en précurseur, combattit toutes les formes d'oppressions ou de discriminations, défendit les femmes, lutta contre l'esclavage, promut la laïcité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans faillir, il démontra sa vie durant qu'il croyait avant toute chose en l'homme, être doué de raison. En cela, son rationalisme était d'abord un humanisme. Formidable héros de la République que ce Condorcet ! Il est de ces figures qui, par leur conduite et leur constance, ont sauvé la Révolution et son message. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mieux instruits, donc plus libres, les hommes vivront mieux. Magnifiquement restituée par Elisabeth et Robert Badinter, la vie de Condorcet est un combat inachevé. En faveur de l'instruction publique, de la capacité de chacun à s'améliorer, un hymne au génie humain, aux forces de l'intelligence. Condorcet, c'est révolutionnaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-7161959465965294316?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/7161959465965294316/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=7161959465965294316' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7161959465965294316'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7161959465965294316'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/09/lexemple-condorcet.html' title='L&apos;exemple Condorcet'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SrsnpAdivwI/AAAAAAAAAEc/c1abejm6j0c/s72-c/9782213024080-G.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-8977062518496084290</id><published>2009-09-21T18:45:00.004+02:00</published><updated>2009-09-21T18:53:48.387+02:00</updated><title type='text'>Les tabous de la police - Esprit critique</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SreuvoMNtSI/AAAAAAAAAEU/jGLFUz3WE8E/s1600-h/9782849411223FS.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 126px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SreuvoMNtSI/AAAAAAAAAEU/jGLFUz3WE8E/s200/9782849411223FS.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5383964012810450210" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mohamed Douhane, Les tabous de la police, itinéraire d'un flic français, édition Bourin, 225 p, 19 euros. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Par Nicolas Vignolles&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Revue électronique Esprit critique, Fondation Jean-Jaurès, septembre 2009.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lettre rouges sur fond noir, on allait voir ce qu'on allait voir. Avec « les tabous de la police », l'auteur Mohamed Douhane, commandant de police, expérimenté, membre du syndicat Synergie-Officiers, souhaitait nous apporter une meilleure connaissance de la police nationale, nous livrer un regard renouvelé sur cette institution. Au final, on y lira un discours sur la sécurité qui n'a rien d'original, une analyse dominée par une approche excessivement répressive de la sécurité, aboutissant à des propositions dangereuses et lacunaires. On y lira moins une analyse personnelle, le portrait d'un policier, l'itinéraire singulier d'un flic du XXIème siècle que l'argumentaire classique de l'officier Synergie. Une charge idéologique, cohérente mais au final peu convaincante. Datée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mohamed Douhane souhaitait dans cet ouvrage donner sa vision de la sécurité, loin des propos théoriques et des analyses sorties des « salons parisiens ». Son objectif est de rétablir une vérité, que la presse déforme régulièrement ; « certains articles de presse excellent dans l'analyse, la plupart émanent d'experts autoproclamés, souvent aveuglés par leurs préjugés idéologiques et n'ayant aucune expérience de terrain ». Pour Douhane, il faut rétablir le flic français dans la vérité de son quotidien, restituer la difficulté de ses missions, mais aussi montrer les changements de la société et donc des formes d'insécurités et délinquance. L'objectif était intéressant, mais la cible n'est ici clairement pas atteinte. Que lisons-nous une fois dépassés les développements autobiographiques des premières pages ? Tout autre chose que ce qui était annoncé en introduction. Vous savez un peu comme ces copies d'étudiants – mais si tout le monde en a rédigées ou lues -, dans lesquelles l'introduction, léchée, ambitieuse, agrémentée d'une belle citation, ne sert en fait qu'à dissimuler temporairement la faiblesse des développements à venir... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Culture de l' excuse », « démission des parents », « vidéoprotection », « discrimination positive », « statistiques ethniques », « polygamie », « haine anti-flic », « racisme anti-blancs », « bandes ethniques », « culture du résultat » ; en matière de sécurité, comme pour de nombreuses autres politiques publiques, les mots et les expressions utilisées sont souvent des marqueurs assez fiables d'une ligne idéologique ! On notera par exemple le glissement sémantique habile de « vidéo-surveillance » vers « vidéoprotection »... Les sujets auxquels s'attaque dans ce livre Mohamed Douhane sont les bons, et si l'on peut évidemment partager par moment certains de ses constats, il est difficile de croire en l'efficacité des solutions qu'il propose. Comment partager par exemple son admiration non feinte pour la politique d'incarcération massive pratiquée aux Etat-Unis depuis quelques années ? Ecole de la récidive, la prison, surtout en France, n'est pas une solution efficace contre l'insécurité. Nécessaire, elle doit rester le dernier recours et non pas un levier d'action prioritaire. Il est aisé mais erroné de faire croire que les sociétés les plus dures dans la sanction pénale sont aussi les plus sûres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il manque dans ce livre, qui présente de manière avantageuse la politique conduite par Nicolas Sarkozy place Beauvau, une articulation cohérente entre ce qui relève du constat et ce qui a trait aux solutions. La réponse proposée est souvent en contradiction flagrante avec un diagnostic par ailleurs lucide de la situation. Sur deux thèmes au moins, la vidéosurveillance et la lutte contre les bandes dangereuses, cette contradiction est évidente. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la vidéosurveillance, Mohamed Douhane est très clair. Il souhaite sa généralisation. Mais au-delà même des problèmes d'encadrement et de contrôle, cette réponse dans l'air du temps, est-elle une solution efficace pour prévenir et faire baisser la délinquance ? La vidéo-surveillance est-elle une priorité lorsqu'on se fixe l'efficacité comme horizon de son action ? Assurément non. Depuis maintenant une quinzaine d'années, des nombreux travaux de recherche, notamment menés par des criminologues britanniques, ont démontré que la vidéosurveillance n’a pas d’effets dissuasifs concernant les infractions les plus graves commises contre les personnes (homicides, viols, agressions, etc.) ou les infractions commises avec violence contre des biens (attaques à main armée, etc.). Toutes les enquêtes publiées en Grande-Bretagne dressent le même constat ; les comportements de nature impulsive (liés à la consommation d’alcool ou de drogues par exemple) sont imprévisibles ; quant aux délinquants « professionnels », ils ont pris en compte depuis fort longtemps l’existence de dispositifs d’alarme et/ou de détection dans leur plan d’action. L’an dernier, en matière d’élucidation, un haut fonctionnaire du Home Office (Mike Neville) faisait la déclaration suivante lors d’un colloque international consacré à la sécurité : « Des milliards de livres ont été dépensés, mais personne n’a pensé à réfléchir à la façon dont la Police et la Justice devaient utiliser ces images. C’est un fiasco total : seuls 3% des crimes et des délits ont été résolus grâce à la vidéosurveillance. »1 &lt;br /&gt;Et puis comment ne pas voir de contradiction lorsque Mohamed Douhane prône la surveillance dans les rues mais s'insurge contre le recours possible à la vidéo lors des interrogatoires réalisés dans les locaux de la police nationale ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la question de la lutte contre la délinquance, là encore, si l'on peut partager une partie de l'analyse du policier de terrain, on reste pour le moins dubitatif quant aux propositions du syndicaliste policier. Parmi les 25 propositions figurant en fin de livre, citons par exemple : réhabiliter la loi anticasseurs, instaurer le principe de la double peine pour les personnes condamnées pour des faits de violences urbaines, développer la surveillance et l'intervention aérienne (drones, hélicoptères), généraliser la dotation d'arme non létale (pistolet Taser)... A chacune de ces propositions correspond dans l'ouvrage la dénonciation d'une situation qui devrait conduire l'auteur à privilégier précisément une approche opposée ! Comment proposer la réactivation d'une loi aussi peu précise que la loi anticasseurs alors même que l'on dénonce quelques pages plus tôt l'ineffectivité du droit, la remise en cause de l'autorité de la loi, le sentiment d'impunité du fait de la lenteur de la justice ?  Pourquoi durcir le Code pénal (double peine), quand on identifie comme principal enjeu de la sécurité la prévention de la délinquance et qu'on fait le constat à longueur de pages que la peur de la sanction n'a plus aucun effet dissuasif ? Pourquoi choisir de continuer dans la voie de la militarisation du maintien de l'ordre (drones, Taser) lorsque la recherche de l'efficacité et le souci des victimes devraient conduire à faire porter l'effort sur la précocité de la prévention et l'effectivité de la sanction ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, peu de tabous de la police sont levés et c'est une vision très « classique » de la sécurité qui nous est présentée. Une approche dépassée, souvent contredite dans les faits, une approche de la sécurité « par pans séparés et cloisonnés». Or la sécurité doit se concevoir comme une chaîne dans laquelle l'éducation, l'entreprise, la police, les acteurs sociaux, la justice, la prison forment un continuum sinon parfait du moins cohérent et relativement coordonné.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-8977062518496084290?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/8977062518496084290/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=8977062518496084290' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8977062518496084290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8977062518496084290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/09/les-tabous-de-la-police-esprit-critique.html' title='Les tabous de la police - Esprit critique'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SreuvoMNtSI/AAAAAAAAAEU/jGLFUz3WE8E/s72-c/9782849411223FS.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-2254319259584053016</id><published>2009-07-28T11:43:00.004+02:00</published><updated>2009-07-28T12:06:01.371+02:00</updated><title type='text'>Critique de livre - "Adieu, Abidjan-sur-Seine"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/Sm7MOlas8pI/AAAAAAAAAEM/8CAtp7xKqpM/s1600-h/9782845213456.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 124px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/Sm7MOlas8pI/AAAAAAAAAEM/8CAtp7xKqpM/s200/9782845213456.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5363448757179183762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Adieu, Abidjan-sur-seine ! », Les coulisses du conflit ivoirien, Guy Labertit, Editions autres temps, septembre 2008, 17 euros.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.jean-jaures.org"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Retrouver l'intégralité de cette critique dans l'Esprit critique n°92 de la Fondation Jean Jaurès.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est par un cri du coeur « Adieu, Abidjan-sur-seine! » que Guy Labertit entend remettre à l’endroit l’histoire politique ivoirienne vue de France. Remettre à l’endroit une histoire dont la classe politique et les médias français ont livré ces dernières années, une image déformée. Pour Labertit, on a construit à l’Elysée et au Quai d’Orsay, avec le renfort complice des grands relais d’opinion un récit arrangeant, le récit français d’une histoire ivoirienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La charge de l’ancien délégué national à l’Afrique du Parti socialiste est violente. Elle ne s’embarrasse pas de précautions de langage ou de circonvolutions diplomatiques. Guy Labertit a ses cibles, il ne les rate pas. Déterminé, il tente de rétablir, reconquérir une histoire étrangère à la France, qu’elle a pourtant cherchée à confisquer. De ce récit différent du récit officiel français, de cette écriture directe, franche, se dégage une force indéniable et un talent de conviction certain. L’ami de Laurent Gbagbo n’épargne pas les principaux responsables de ce qu’il prend pour une falsification de l’histoire. Chirac et Villepin surtout, nombre de responsables socialistes aussi, tous à des degrés divers, par calcul, méconnaissance ou manque de courage, ont cédé à la facilité, choisissant de lire l’histoire de la Côte d’Ivoire avec les lunettes du passé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fond, c'est ici notre rapport à l’Afrique qu'on interroge. Les Français aiment l’Afrique mais la connaissent-ils seulement ? Font-ils l’effort de la comprendre ? En réalité, peu de responsables politiques s’intéressent à l’Afrique avec sincérité. Peu la connaissent vraiment, et seule une poignée a la volonté d’entrer dans le détail des histoires nationales. Une session de rattrapage nous est offerte. Pour son expérience inestimable des questions africaines autant que pour le ton sans fard qu’il choisit d’adopter, il faut lire Labertit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la vidéo de l'entretien réalisé avec Guy Labertit &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x9njhh_adieu-abidjan-sur-seine_news?from=rssundefined"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;en cliquant ici...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-2254319259584053016?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/2254319259584053016/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=2254319259584053016' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2254319259584053016'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2254319259584053016'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/07/critique-de-livre-adieu-abidjan-sur.html' title='Critique de livre - &quot;Adieu, Abidjan-sur-Seine&quot;'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/Sm7MOlas8pI/AAAAAAAAAEM/8CAtp7xKqpM/s72-c/9782845213456.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-2191947822608742503</id><published>2009-06-11T19:01:00.005+02:00</published><updated>2009-06-11T19:12:55.885+02:00</updated><title type='text'>25 novembre 1981
Comment la gauche abrogea la loi anticasseurs</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SjE6GNg_3FI/AAAAAAAAAEE/MxrK8A_Vzpo/s1600-h/300px-Scale_of_justice_2.svg.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 196px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SjE6GNg_3FI/AAAAAAAAAEE/MxrK8A_Vzpo/s200/300px-Scale_of_justice_2.svg.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346118111047179346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;« Que l’ordre social rêvé par nous soit impossible, nous en discuterons. &lt;br /&gt;Mais s’il est réalisable, la liberté en sera l’âme même et l’esprit de feu...  &lt;br /&gt;La justice est pour nous inséparable de la liberté. » &lt;br /&gt;(Jean Jaurès, Revue socialiste, avril 1895)&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.jean-jaures.org/"&gt;Lire l'intégralité de cette note sur le site de la Fondation Jean Jaurès...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Assemblée nationale examine, le 10 juin en Commission des lois et le 23 juin en séance publique, la proposition de loi présentée par Christian Estrosi « renforçant la lutte contre les bandes violentes et la protection des personnes chargées d’une mission de service public ». Parce qu’une ressemblance avec la loi dite « anticasseurs » de 1970 existe, il peut s’avérer utile de réexaminer les débats du 25 novembre 1981, pour comprendre sur quels arguments la gauche l’abrogea. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;1981, match retour de 1970&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Onze ans après la promulgation de la loi « anticasseurs » du 8 juin 1970, la gauche propose l’abrogation de ses dispositions les plus dangereuses – le « cœur de cette loi scélérate », selon le mot de Philippe Marchand, rapporteur du texte –, celles introduites à l’article 314 du Code pénal. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Les députés socialistes concentrent alors leurs arguments sur trois points forts. La loi est choquante parce qu’elle édicte une responsabilité pénale collective. Elle est inutile car il existe des textes permettant de réprimer les faits visés par cette loi. Enfin, elle est dangereuse et son application en a largement illustré les graves « défauts ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le débat de 1981 conclut celui ouvert vingt ans plus tôt ; il est l’occasion pour la gauche de rappeler la justesse des arguments développés des années auparavant, à la tribune, par François Mitterrand. Les trois points-clés de 1981 répondent en écho aux trois questions soulevées dans la question préalable qu’il avait ainsi défendue le 29 avril 1970 : « Je vous poserai donc trois questions pour ordonner mon propre exposé. Voici la première : qui voulez-vous atteindre ? Voici la deuxième : n’en aviez-vous pas les moyens ? En d’autres termes, cette loi était-elle nécessaire ? Ma troisième question sera : le moyen que vous nous proposez est-il conforme au droit, aux lois, aux usages, aux mœurs, à l’idée que l’on se fait d’une société civilisée ? Autrement dit, cette loi n’est-elle pas dangereuse ? ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 1981, c’est le « match retour » de 1970. Reste néanmoins qu’entre-temps, la loi « anticasseurs » a autorisé des atteintes graves, notamment au droit de manifestation, de réunion et de grève. Dès lors, le 25 novembre 1981, il ne s’agissait de rien de moins que d’« abroger des dispositions pénales socialement, juridiquement et politiquement condamnables » (Philippe Marchand, rapporteur).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.jean-jaures.org/"&gt;&lt;br /&gt;Lire l'intégralité de cette note sur le site de la Fondation Jean Jaurès...&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-2191947822608742503?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/2191947822608742503/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=2191947822608742503' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2191947822608742503'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2191947822608742503'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/06/25-novembre-1981-comment-la-gauche.html' title='25 novembre 1981&#xA;Comment la gauche abrogea la loi anticasseurs'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SjE6GNg_3FI/AAAAAAAAAEE/MxrK8A_Vzpo/s72-c/300px-Scale_of_justice_2.svg.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-2633055353979921925</id><published>2009-06-08T11:07:00.006+02:00</published><updated>2009-06-08T12:24:32.355+02:00</updated><title type='text'>Se relever après les européennes. Propositions.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/Sizl6Crw8vI/AAAAAAAAAD8/EMA5oKpeRQw/s1600-h/espoir2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/Sizl6Crw8vI/AAAAAAAAAD8/EMA5oKpeRQw/s200/espoir2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344899643097543410" /&gt;&lt;/a&gt; Les lendemains de défaite sont parfois durs, souvent aussi porteurs d'enseignements et pourquoi pas, d'une réaction inattendue et salvatrice. Après avoir résisté aux législatives de 2007, aux municipales et cantonales de 2008, le PS s'effondre en 2009, rattrapé sur le sujet même qui avait fait naître dans ses rangs la division : l'Europe. De la discorde à l'échec, il n'y avait pas long.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon analyse est simple : nous payons en 2009, de ne pas avoir encore tranché le débat de 2005 sur le traité constitutionnel européen. "Ni oui ni non, bien au contraire", cela n'a jamais fait un programme. Le manifesto était une belle démarche politique, mais totalement inconnue de notre électorat. La campagne socialiste aurait dû en permanence valoriser et expliquer ce texte signé à 27! Faute d'enthousiasme plus que de stratégie, enfermé dans une opposition frontale à Sarkozy, manquant d'idées réellement neuves, le PS ne faisait tout simplement pas envie. L'Europe méritait non pas tant une explication, mais de l'enthousiasme! Les Français ne souffrent pas d'une méconnaissance de l'Europe, ils en ont peur ! Je ne crois pas aux vertus de la pédagogie en matière européenne - c'est un faut débat -, je crois bien plus à celles du dynamisme, du volontarisme, de l'envie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Après cette défaite électorale majeure, que faut-il faire ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;D'abord, opérer le rassemblement du Parti et annoncer rapidement un calendrier de travail, des conventions thématiques couvrant l'ensemble des sujets importants.&lt;/span&gt; Il nous faut assigner à chaque commission thématique du Parti un objectif simple : la production d'un document écrit préparatoire à une convention thématique. Chaque commission doit se voir fixer un calendrier et être d'ores et déjà "positionné" en mode projet. A partir de septembre 2009, devraient être programmées 7 ou 8 grandes conventions thématiques, dont les derniers détails devront être au coeur de l'université de la Rochelle d'aout prochain.  Les conventions devront être totalement ouvertes au public, et être conclues par un vote également ouvert à tous les conventionnels (inscription en début de week-end selon une somme comprise entre 3 et 30 euros selon les revenus). Le vote portera sur des orientations et non sur un programme précis. Par exemple : "Si les critères d'adhésion sont réunis, sommes nous pour une entrée à terme de la Turquie dans l'UE ?" ou "Compte tenu de l'état des universités françaises, sommes-nous prêts à financer l'enseignement supérieur autrement que par l'Etat ?" Les médias devront être autorisés durant tous les débats, dans toutes les tables rondes.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière convention devra nous servir à trancher la manière d'organiser des primaires totalement ouvertes afin de désigner notre candidat pour 2012. Elle devra nous permettre de voter sur la formule que nous voulons : primaire réservé aux militants PS, primaires ouvertes aux sympathisants, primaires ouvertes au citoyen. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ensuite, il nous faudra entre septembre 2010 et novembre 2011, construire, avant même la présidentielle, un programme législatif avec l'ensemble des forces progressistes.&lt;/span&gt; Rien ne permet de dire que malgré la concomitance des deux scrutins, une défaite à la présidentielle conduit nécessairement à une défaite aux législatives. Si notre programme pour la législature prochaine est solide, non seulement nous renforçons notre crédibilité "présidentielle" mais en plus nous envoyons un message fort au Français : le choix de la cohabitation est possible, la session de rattrapage un mois près le vote à la présidentielle, devient envisageable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, le message lancé par les électeurs est clair. Il nous faut travailler, trancher, proposer une alternative. Ne plus fuir les questions et proposer des réponses intelligentes, précises, comprises. Nous avons oublié depuis tant d'années de parler aux Français et en particulier au salariés et aux jeunes ! Il nous faut reparler aux jeunes - Obama l'a magnifiquement compris - car c'est ainsi que l'on reparlera au pays tout entier (parents et grands parents). Reconstruire la solidarité entre générations, voilà le défi de demain. Sur la question du développement durable, nous devons changé de "braquet", et proposer - à l'issue d'une de nos conventions thématiques - une relance verte de notre économie. &lt;br /&gt;Les voies du renouveau ne manquent pas. Elles n'appellent pas de notre part de l'imagination, juste de l'effort et du travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Face à un adversaire qui ne faiblira pas, et qui jouera la carte de la confusion et l'Union nationale, il nous faudra redoubler d'effort dans la construction de notre offre politique, et démontrer en permanence notre singularité politique. Le PS doit travailler à son offre électorale, plutôt qu'à ses futures et hypothétiques alliances. Il reste l'outil le plus sûr pour ceux qui espèrent une victoire de la gauche.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-2633055353979921925?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/2633055353979921925/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=2633055353979921925' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2633055353979921925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2633055353979921925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/06/se-relever-apres-les-europeennes.html' title='Se relever après les européennes. Propositions.'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/Sizl6Crw8vI/AAAAAAAAAD8/EMA5oKpeRQw/s72-c/espoir2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-7619175775971767424</id><published>2009-04-09T11:58:00.002+02:00</published><updated>2009-04-09T12:16:06.026+02:00</updated><title type='text'>Investir dans le social - Critique de livre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.odilejacob.fr/ean/9782738122315.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 595px;" src="http://www.odilejacob.fr/ean/9782738122315.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Investir dans le social&lt;/span&gt;, Jacques Delors et Michel Dollé, Odile Jabob, 286 p, 23 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;a href="http://www.jean-jaures.org/"&gt;Esprit Critique avril 2009, Nicolas Vignolles&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Avec un titre pareil, difficile de ne pas s'attirer quelques égards au sein de la gauche. N'est-ce pas d'ailleurs plus qu'un titre ?  « Investir dans le social » est un étendard qu'à coup sûr - pour peu qu'on s'entende sur son contenu - beaucoup aimeraient prendre comme slogan de campagne, tant il semble pouvoir dire en peu de mots la voie à suivre pour la gauche réformiste. C'est le printemps, rêvons un peu ; il y a sans doute là, dans ces quatre mots l'esquisse d'un « Yes we can » français...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le slogan est bon, lorqu'il ne remplace pas la réflexion. Comment investir dans le social concrètement ? Jacques Delors et Marc Dollé, démontrent de manière fort convaincante, en dix chapitres thématisés, ponctués de propositions, que la solidarité, notion clé de notre organisation sociale et nationale, doit être profondément repensée. Les nouvelles insécurités dans l'emploi, les besoins de flexibilité de l'entreprise, la composition et l'organisation des familles mais aussi les défis posés globalement à la protection sociale appellent, non pas un retrait, mais une transformation de l'Etat social. L'Etat providence est longtemps venu corriger les inégalités sociales crées par les distorsions du marché de l'emploi ou répondre aux risques de base que sont la maladie ou la vieillesse. Aujourd'hui, l'apparition de nouveaux risques combinée à la volonté de voir dans le social non plus un coût mais un investissement, poussent à la construction d'un Etat offensif sur le plan social, d'un Etat anticipateur qui s'attaque aux inégalités là où elles se créent et non là où elles se constatent. Il nous faut créer un « Etat d'investissement social ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.jean-jaures.org/"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Lisez la suite de cette critique à partir du mardi 14 avril, en téléchargeant la revue "Esprit critique" sur le site de la Fondation Jean-Jaurès. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-7619175775971767424?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/7619175775971767424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=7619175775971767424' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7619175775971767424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7619175775971767424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/04/investir-dans-le-social-critique-de.html' title='Investir dans le social - Critique de livre'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-5755713650490666563</id><published>2009-03-22T21:17:00.007+01:00</published><updated>2009-03-22T22:05:31.472+01:00</updated><title type='text'>La journée de la jupe</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hqLlBRBmH6E/SYdSgcaLbTI/AAAAAAAAEN0/vzdnOAQIfJI/s400/2009+La+journée+de+la+jupe+Aff.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 292px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_hqLlBRBmH6E/SYdSgcaLbTI/AAAAAAAAEN0/vzdnOAQIfJI/s400/2009+La+journée+de+la+jupe+Aff.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Samedi soir, je suis tombé tout à fait par hasard sur "la journée de la jupe" de Jean-Paul Lilienfeld, que diffusait Arte avant sa sortie en salle mercredi 25 mars. &lt;br /&gt;Isabelle Adjani joue une jeune professeur de français dans un lycée "chaud" de banlieue parisienne, qui dans un réflexe de défense...prend sa classe en otage... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant dire tout de suite que certains enseignants crieront à la caricature ou y verront la critique du gachis éducatif dans certaines cités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, c'est &lt;strong&gt;un très bon thriller sociétal&lt;/strong&gt;, une sorte d'"esprits rebelles" noir, d'&lt;strong&gt;"entre les murs" version dramatique&lt;/strong&gt;... C'est en tout cas une excellente illustration de la concentration de frustations contenues dans les murs de certaines ZEP. Dans les établissements français, il n'y a pas eu de tueries style "&lt;em&gt;colombine&lt;/em&gt;" (sujet du film de Gus van sant "&lt;em&gt;Elephant&lt;/em&gt;"), reste la violence latente, le sexisme ambiant, le non-respect du corps enseignant permanent, les manques de moyens chroniques... La peur est quotidiennement présente dans nombre d'établissements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce film vaut vraiment le coup. Pour le message qu'il délivre autant que pour l'intérêt du sénario.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le message d'abord. Il rappelle que &lt;strong&gt;le combat de "Ni putes ni soumises" n'est pas gagné&lt;/strong&gt;. A voir le film, on est pour l'instauration de la journée de la jupe, dans tous les établissements scolaires français. On souhaite aux jeunes filles d'être respectées en jupes comme en pantalons. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la qualité du scénario ensuite. L'empathie du téléspectateur pour la jeune prof, acculée face à une classe hostile, va crescendo tout au long du film, tandis que son cas ne cesse de s'aggraver ; d'abord victime, elle devient preneuse d'otage puis... &lt;strong&gt;On stresse avec elle, on la comprend, on la soutient, super Adjani.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vous de voir le film pour qu'on en discute ici !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-5755713650490666563?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/5755713650490666563/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=5755713650490666563' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/5755713650490666563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/5755713650490666563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/03/la-journee-de-la-jupe.html' title='La journée de la jupe'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_hqLlBRBmH6E/SYdSgcaLbTI/AAAAAAAAEN0/vzdnOAQIfJI/s72-c/2009+La+journée+de+la+jupe+Aff.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-5684369785433952926</id><published>2009-03-19T11:17:00.004+01:00</published><updated>2009-03-21T22:36:15.579+01:00</updated><title type='text'>En finir avec le délit de solidarité!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.quimper.maville.com/of-photos/2009/01/30/qmXX_2518861_1_px_501__w_ouestfrance_.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 388px; height: 450px;" src="http://www.quimper.maville.com/of-photos/2009/01/30/qmXX_2518861_1_px_501__w_ouestfrance_.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Hier, projection à l'Assemblée nationale du film "Welcome"&lt;/strong&gt;. Je me garderais bien de vous donner un avis sur la qualité artistique du film tant mon incompétence en la matière est notoire, reste que ce film m'a ému. Parce que sur un sujet difficile, il vise juste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacun d'entre nous peut avoir sur la question de l'immigration, son opinion et je dirais même son "approche" du sujet. &lt;br /&gt;Chacun, avouons-le volontiers, peut avoir aussi la volonté de verser dans le moralisme. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Moralisme de droite avec la référence à l'"appel d'air"&lt;/span&gt;, ou à cette "misère du monde qu'on ne pourrait pas toute accueillir" selon le mot tronqué de Rocard, avec enfin la criminalisation assumée du clandestin et de ceux qui l'aident...&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Moralisme de gauche aussi, tout aussi insupportable, fait d'un mélange de compassion et d'inaction&lt;/span&gt;, prônant l'humanisme à la tribune et refusant dans les actes les avancées mêmes les plus modestes, souvent par manque de courage.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Ce film révèle au fond une vérité simple. Il nous oblige au-delà des postures.&lt;/span&gt;  On fait quoi face à un homme ou une femme en difficulté, qui demande de l'aide ?  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film ne pose pas la question de l'immigration. Le débat n'est pas : chance ou problème pour la France ou l'Europe (débat au demeurant à trancher dans les années à venir) ? &lt;br /&gt;Le film pose la question suivante :&lt;br /&gt;Est-il encore permis de porter assistance à une personne dans le besoin? &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Est-il possible d'offrir en toutes circonstances l'hospitalité à un étranger ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 30 avril, les députés socialistes proposeront, par une proposition de loi, d'en finir avec le délit de solidarité, d'en finir avec ces procès à répétition qui touchent les personnes ou associations venant en aide aux "migrants en situation irrégulière". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La proposition de loi PS visera 5 objectifs : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 - Dépénaliser toute aide (entrée, séjour, transit) lorsque la sauvegarde de la vie ou l’intégrité physique de l’étranger est en jeu (sauf si cette aide a donné lieu à une contrepartie directe ou indirecte).&lt;br /&gt;2 - Remplacer le terme trop général de « circulation » par celui de transit (I de l’article premier). Grâce à ce changement sémantique, serait ainsi dépénalisé le simple fait de prendre dans son véhicule un étranger pour un trajet quelconque.&lt;br /&gt;3 - Ne sanctionner l’aide au séjour irrégulier que dans le cas où cette aide se ferait à titre onéreux &lt;br /&gt;4 - Dépénaliser l’aide au séjour qui serait le fait de personne physique ou morale agissant dans le but de préserver soit l'intégrité physique de l'étranger soit sa dignité (sauf si cette aide a été réalisée à titre onéreux).&lt;br /&gt;5 - Soustraire de toutes sanctions pénales pour aide au séjour les établissements et services visés à l'article L312-1 du Code de l'action sociale et des familles, ainsi que leurs salariés et bénévoles lorsqu’ils agissent dans le cadre de ces établissements et services &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-5684369785433952926?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/5684369785433952926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=5684369785433952926' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/5684369785433952926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/5684369785433952926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/03/en-finir-avec-le-delit-de-solidarite.html' title='En finir avec le délit de solidarité!'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-478738771093811183</id><published>2009-03-05T11:47:00.002+01:00</published><updated>2009-03-05T12:18:29.437+01:00</updated><title type='text'>Entretien avec Nicolas Tenzer autour de son ouvrage "Quand la France disparait du monde".</title><content type='html'>&lt;embed allowfullscreen='true' height='256' width='320' type='application/x-shockwave-flash' src='http://www.dailymotion.com/swf/k2OXRD2L6e3acQYgHu'/&gt;	&lt;p&gt;	&lt;a href='http://www.dailymotion.com/video/x8jv8o_nicolas-tenzer_news'&gt;Nicolas Tenzer&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;	Vidéo envoyée par &lt;a href='http://www.dailymotion.com/fondationjeanjaures'&gt;fondationjeanjaures&lt;/a&gt;	&lt;/p&gt;	&lt;p&gt;	Ancien élève de l'Ecole normale supérieure et de l'ENA, Nicolas Tenzer est aujourd'hui président du CERAP (Centre d'étude et de réflexion pour l'action politique) et de la revue Le Banquet. A la fois intellectuel et haut fonctionnaire, il est l'auteur de nombreux ouvrages, dont « France: la réforme impossible ? » en 2004, ainsi que de nombreux rapports officiels qui ont inspiré la réforme de l'Etat en France comme à l'étranger. 	&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-478738771093811183?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/478738771093811183/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=478738771093811183' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/478738771093811183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/478738771093811183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/03/nicolas-tenzer.html' title='Entretien avec Nicolas Tenzer autour de son ouvrage &quot;Quand la France disparait du monde&quot;.'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-3649029397512524309</id><published>2009-02-19T11:06:00.004+01:00</published><updated>2009-02-19T11:59:26.151+01:00</updated><title type='text'>Slumdog millionaire !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SZ0vZvvou5I/AAAAAAAAADk/XgBN17niwgg/s1600-h/SlumdogMillionaireG.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 135px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SZ0vZvvou5I/AAAAAAAAADk/XgBN17niwgg/s200/SlumdogMillionaireG.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5304448055471815570" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le film de Danny Boyle attrape l'Oscar du meilleur film dans quelques jours, ce ne sera que justice. J'ai vu hier soir un très beau film, et tant pis si ce sentiment est des plus communs, au vu du véritable concert de louanges dont bénéficie ce film. Parfois aussi, l'unanimité est justifiée !&lt;br /&gt;L'Inde est racontée avec beaucoup d'intelligence, on y voit la violence entre communautés, l'étanchéité entre les castes, mais aussi la beauté et l'énergie incroyables de ce pays. La réalisation, les acteurs (l'actrice principale est à tomber par terre), et la musique sont tout simplement top !&lt;br /&gt;Je ne suis pas doué pour parler 7ème art, tant mieux un film n'est pas fait pour être commenté mais pour être vu. Courrez-y !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-3649029397512524309?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/3649029397512524309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=3649029397512524309' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3649029397512524309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3649029397512524309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/02/slumdog-millionnaire.html' title='Slumdog millionaire !'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SZ0vZvvou5I/AAAAAAAAADk/XgBN17niwgg/s72-c/SlumdogMillionaireG.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-8759062722107376297</id><published>2009-02-16T11:58:00.005+01:00</published><updated>2009-02-16T12:21:52.221+01:00</updated><title type='text'>L'investissement dans la recherche devrait être une priorité absolue!!</title><content type='html'>&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/iyBXfmrVhrk&amp;hl=en&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/iyBXfmrVhrk&amp;hl=en&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je compte pas mal d'amis dans le monde de la recherche. Sans être un expert des questions d'enseignement supérieur et de recherche, je perçois leur malaise et surtout leur volonté de faire progresser le système de recherche français. Contrairement à l'image caricaturale que veut installer le Président de la République dans l'esprit des français - selon sa méthode traditionnelle qui consiste à monter en permanence une catégorie de français contre une autre catégorie - un enseignement chercheur n'est pas un feignant qui se tourne les pouces aux frais du contribuable. C'est généralement une personne qui après 8 années d'études, tente de mener à terme ses travaux avec des crédits faibles et mal assurés dans le temps...La crise conduit à bien mesurer ses propos mais on peut tout de même ajouter à cela que leur rémunération (entre 1500 euros et 2400 euros en fin de carrière) n'est pas à la hauteur de ce qu'un chercheur est en droit d'attendre dans un pays qui promeut la recherche comme priorité nationale...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La recherche française ne se meure pas du fait de la qualité de ses chercheurs ou de ses professeurs d'université, elle se meure faut de volonté politique depuis 7 ans. Il ne suffit pas de déclamer que la recherche et l'innovation sont des priorités pour que cela se réalise! La réalité de la volonté politique se mesure et se vérifie avec la loi de finances. Or que nous dit le budget ? Que la droite n'a envie d'investir ni dans l'éducation ni dans la recherche, alors même que réside là les véritables voies d'avenir pour affronter demain la concurrence mondiale et "aller chercher la croissance"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy nous offre ici encore le spectacle affligeant d'un Président idéologue, qui jette dans le débat un tissu d'idées préconçues. Quand comprendra t-il enfin qu'on ne réforme pas la recherche en injuriant les enseignants chercheurs, qu'on ne réforme pas la justice en injuriant les juges, qu'on ne réforme pas l'audiovisuel en injuriant les journalistes, qu'on ne réforme pas la fonction publique en caricaturant les fonctionnaires, qu'on ne réforme pas le système bancaire en injuriant les traders, qu'on ne réforme pas les collectivités locales en supprimant 50 % de leur financement (taxe professionnelle) ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref qu'on ne change pas la France en montant les Français les uns contre les autres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-8759062722107376297?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/8759062722107376297/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=8759062722107376297' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8759062722107376297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8759062722107376297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/02/linvestissement-dans-la-recherche.html' title='L&apos;investissement dans la recherche devrait être une priorité absolue!!'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-7212258079686519765</id><published>2009-01-30T11:25:00.003+01:00</published><updated>2009-02-03T14:38:03.579+01:00</updated><title type='text'>"Vous n'avez réussi qu'à décupler notre détermination"</title><content type='html'>&lt;embed allowfullscreen='true' height='256' width='320' type='application/x-shockwave-flash' src='http://www.dailymotion.com/swf/k3or01lepGvU4tVIok'/&gt;	&lt;p&gt;	&lt;a href='http://www.dailymotion.com/video/x86tos_les-deputes-socialistes-boycottent_news'&gt;Les députés Socialistes boycottent le vote Réforme du Parlem&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;	Vidéo envoyée par &lt;a href='http://www.dailymotion.com/GroupeSRC'&gt;GroupeSRC&lt;/a&gt;	&lt;/p&gt;	&lt;p&gt;	Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère, explique, seul, les raisons pour lesquelles les députés socialistes ne veulent pas prendre part au vote sur la réforme du Parlement. Un nouvel épisode de la crise parlementaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-7212258079686519765?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/7212258079686519765/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=7212258079686519765' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7212258079686519765'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7212258079686519765'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/01/les-deputes-socialistes-boycottent-le.html' title='&quot;Vous n&apos;avez réussi qu&apos;à décupler notre détermination&quot;'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-2982046363383135688</id><published>2009-01-29T15:55:00.005+01:00</published><updated>2009-01-29T16:10:25.137+01:00</updated><title type='text'>La grève : une longue conquête</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SYHDmoIsLHI/AAAAAAAAADE/LyYBAmrqekU/s1600-h/greve.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SYHDmoIsLHI/AAAAAAAAADE/LyYBAmrqekU/s200/greve.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5296729705140726898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour bien comprendre : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- une décision importante du Conseil constitutionnel ...(&lt;a href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/depuis-1958/decisions-par-date/1979/79-105-dc/decision-n-79-105-dc-du-25-juillet-1979.7724.html"&gt;cliquez ici&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- une étude intéressante : La France, pays des grèves ? (&lt;a href="http://www.acrimed.org/article2415.html"&gt;cliquez ici&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Une longue conquête&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’au XIXesiècle, non seulement la grève était interdite mais elle constituait en outre un délit pénalement sanctionné. Ce n’est que le 25 mai 1864 qu’une loi mit fin à cette pénalisation de la grève, sans toutefois lui donner sa pleine portée. En effet, selon cette loi, la grève constituait toujours une rupture du contrat de travail et pouvait justifier un licenciement du salarié gréviste ou une intervention de la force armée avec heurts sanglants et victimes. Pourtant, malgré les risques encourus par les salariés, la grève a joué tout au long de la Troisième République un rôle majeur dans la vie politique et sociale (ex : grève générale avec occupations d’usines en 1936, après la victoire du Front populaire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est qu’à la Libération que le droit de grève est pleinement consacré. Il est inscrit dans le préambule de la constitution du 27 octobre 1946 : "Le droit de grève s’exerce dans le cadre des lois qui le réglementent". Contrairement à ce que semblait annoncer ce texte, le législateur n’est pas intervenu pour encadrer le droit de grève, mais seulement pour l’interdire à certaines catégories de personnels. C’est le cas des Compagnies républicaines de sécurité (CRS) par une loi de 1947, des personnels de police (loi de 1948) et des magistrats en vertu d’une ordonnance de 1958. En raison de cette carence du législateur, le Conseil d’État, tout en reconnaissant le droit de grève des fonctionnaires, a demandé à l’administration de réglementer les conditions de son exercice (arrêt Dehaene de 1950).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous la Cinquième République, le droit de grève est totalement reconnu (le préambule de la constitution de 1958 fait référence au préambule du texte constitutionnel de 1946). Cependant, le législateur est intervenu en 1963 pour encadrer quelque peu ce droit. Sont ainsi interdites les grèves "tournantes", qui visent à paralyser l’action d’une entreprise. De même, dans la fonction publique, un syndicatSyndicatAssociation de personnes dont le but est de défendre les droits et les intérêts sociaux, économiques et professionnels de ses adhérents. souhaitant organiser une grève est contraint de déposer un préavis cinq jours au moins avant la cessation du travail. Par ailleurs, un service minimum a été mis en place dans certains secteurs. Le contrôle aérien fait ainsi l’objet depuis 1964 d’une prise en charge minimale pour des raisons évidentes de sécurité. Il en va de même, depuis une loi de 1979, de la télévision et de la radio (qui ont l’obligation de diffuser un journal d’information et une émission de divertissement chaque jour).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : &lt;a href="http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/citoyen/approfondissements/droit-greve.html"&gt;http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/citoyen/approfondissements/droit-greve.html&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-2982046363383135688?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/2982046363383135688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=2982046363383135688' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2982046363383135688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2982046363383135688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/01/la-greve-une-longue-conquete.html' title='La grève : une longue conquête'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SYHDmoIsLHI/AAAAAAAAADE/LyYBAmrqekU/s72-c/greve.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-4009110395201353250</id><published>2009-01-20T23:30:00.004+01:00</published><updated>2009-01-20T23:41:02.211+01:00</updated><title type='text'>Critique de livre - Esprit critique Janvier 2009</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SXZStj7grzI/AAAAAAAAAC0/8sAoofmujIw/s1600-h/america2150_rdax_130x200.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 130px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SXZStj7grzI/AAAAAAAAAC0/8sAoofmujIw/s200/america2150_rdax_130x200.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5293509354713034546" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Understanding America, The Anatomy Of  An Exceptional Nation, Peter H. Schuck and James Q. Wilson, Public Affairs, 2008.&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouver cette critique dans Esprit critique n°89, sur le site de la Fondation Jean Jaurès : &lt;a href="http://www.jean-jaures.org"&gt;http://www.jean-jaures.org/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire le sous-titre de cette imposante somme consacrée aux Etats-Unis, on peut de prime abord s'interroger sur le côté militant de ce travail universitaire. Et c'est bien d'un travail de conviction dont il s'agit. Reprenant le mot de Tocqueville pour qui l'Amérique était une « nation exceptionnelle », cet ouvrage se propose de réinterroger, en s'appuyant sur les meilleurs travaux en sciences sociales, cette « exception » américaine. Séquencé en 21 chapitres d'une trentaine de pages, Understanding America, est une présentation de l'Amérique au reste du monde, par quelques-uns de ses meilleurs universitaires. Coordonné par Peter H. Schul, professeur de droit à l'université de Yale et James Q. Wilson, professeur de Government à Harvard, ce livre est une contribution unique à une meilleure compréhension de l'Amérique. Ecrite dans un anglais académique largement accessible au plus grand nombre, cette plongée passionnante, qui cherche à démontrer autant qu'à convaincre, est l'occasion de questionner aussi l'Europe, son regard sur l'Amérique, et finalement sa relative méconnaisance. Sans aucun doute a t-on là l'un des meilleurs livres pour se faire une idée juste de l'Amérique, de l'image qu'elle veut renvoyer d'elle et comprendre un peu mieux ce pays fabuleux et complexe, si proche de nous et si différent à la fois, appréhender un peu plus ce pays dont De Gaulle disait qu'il était « fille de l'Europe » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est des ouvrages qui mériteraient qu'on y consacre plusieurs « Esprit critique » ; des ouvrages qui, comme certains desserts, mériteraient évidemment qu'on y revienne. Face à l'impossibilité d'embrasser en une seule et même critique un travail aussi copieux, impliquant une vingtaine d'auteurs différents, je me contenterai ici de restituer sur quelques thématiques importantes, à l'aube de la prise de fonction d'Obama, une infime part de ce voyage en Amérique. A dessein, je choisirai de revenir plus particulièrement sur les analyses développées dans la première partie de l'ouvrage consacrée aux institutions et à la culture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inauguration Day oblige, la lecture du premier chapitre consacré au système politique,  mérite bien une attention particulière. Que retenir du fonctionnement passé et actuel de la démocratie américaine ? Une philosophie générale ou un principe-clé demeure incontournable, hier comme aujoud'hui, le fameux « checks and balances ». Deux institutions puissantes – si l'on excepte pour l'instant le pouvoir judiciaire – polarisent l'essentiel des pouvoirs institutionnels au niveau national. La présidence, dont le pouvoir n'a cessé de s'affirmer depuis les années 50-60, se trouve en compétition permanente avec le Congrès, qui peut-être considéré à raison comme le plus puissant parlement du monde, eu égard tant aux pouvoirs qu'aux effectifs et moyens propres dont il dispose. Dans ce dispositif dans lequel une stricte séparation des pouvoirs est observée, et où chacun des pouvoirs a « besoin » de l'autre pour agir, le Sénat s'est affirmé comme la chambre la plus puissante et la plus visible nationalement. Il est le point de passage désormais privilégié, la rampe de lancement avant toute candidature présidentielle, le lieu où se construit à la fois une visibilité médiatique qui dépasse les frontières de son Etat d'élection, le lieu où se prépare aussi le combat des primaires et le soutien au sein de son propre parti. La Chambre des représentants et ses 435 représentants ne permet pas de se « distinguer » aussi nettement que ne le permet le Sénat et ses 100 élus. Enfin, pour bien comprendre le système politique américain, il faut avoir à l'esprit qu'à une logique nationale, vient se greffer une logique fédérale. On lira ci avec intérêt l'analyse de ce que les analystes américains définissent comme le « one-hundred party system » (système des cent partis), autrement dit l'existence dans chaque Etat de logiques partisanes, d'opposition de valeurs, de positionnements idéologiques aussi variés que le nombre d'Etats. Peu de choses en effet à partager entre les démocrates du Massachussets et ceux du Nebraska. Chaque Etat reconstitue dans les limites de ses frontières ses propres débats, y compris sur des questions aussi essentielles que le droit à l'avortement ou la peine de mort. Dernier élément, congruente à la logique fédérale, l'ensemble des exécutifs locaux, juges, sheriffs, et même représentants des parents d'élèves sont élus. La démocratie américaine est complexe, parce qu'elle entremêle des logiques de pouvoirs et de gouvernance tantôt alliées tantôt concurrentes. Cette complexité explique qu'une communauté extrêmement large d'acteurs participent en fait à la prise de décision politique et à la mise en oeuvre des politiques publiques : l'intense activité de lobbying à Washington en est le signe car là se concentrent et se confrontent, dans la capitale de l'Union, tous les intérêts et logiques du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'analyse ensuite du système légal et judiciaire, plus précisément la fonction de la norme de droit  dans la vie des américains se révèle incontournable. Comment les Américains conjuguent-ils depuis tant d'années leur goût prononcé pour la liberté, particulièrement visible quand il s'agit d'économie, et un attachement tout aussi grand pour le contentieux juridique ? En réalité, avec le développement de l'Etat-providence, de nouveaux droits se sont développés. Dans chaque Etat, des législations différentes ont encadré les pratiques en matière de santé, de famille, de commerce ou même en matière criminelle. Avec l'affirmation de nouveaux champs d'intervention publique, de nouvelles règles et normes ont été nécessaires. En outre, le Welfare State, en poursuivant des objectifs sociaux, en élevant le niveau de vie moyen des américains, a aussi fait naître dans les années 60 une forte aspiration à la reconnaissance de nouveaux droits. Le mouvement des droits civiques a coïncidé avec de nouvelles revendications par et pour la classe moyenne ; au bien-être matériel, s'est doublée une demande de reconnaisance plus grande de l'individu. Le mouvement pour les civil rights a fait progressivement sauté le système antérieur, ses conséquences ont donc largement dépassé le seul combat – fondamental évidemment – pour l'égalité entre les blancs et les noirs. Ce combat premier a ouvert la voie aux combats des femmes, des étudiants ou encore des minorités sexuelles. Le droit a dû s'adapter à cette demande sociale nouvelle. On est passé d'une demande d'égalité légale «(« legal equality ») à une demande d'égalité différenciée ou plurielle (« plural equality »). Il s'est donc agi de construire par pans entiers et en peu de temps de nouvelles lois protectrices de ces droits, assumant de nouvelles sécurités. L'inflation des services juridiques des entreprises afin de couvrir des risques sans cesse nouveau, la judiciarisation croissante de la société, finalement l'immixtion de la règle de droit dans chaque action de la vie quotidienne finissent par remettre en question aujourd'hui l'idéal libéral. Des questions passionnantes sont ainsi posées quant aux limites du droit et de la norme. On s'interroge par exemple sur le fondement du Patriot Act qui rogne sur les libertés publiques au nom de la sécurité. On s'interroge aussi sur la protection des libertés avec le développement des capacités de l'Internet. Quelle place pour l'individu et son intimité quand les réseaux sociaux sur Internet se multiplient, et que le développement des « fichiers » rendent difficiles le contrôle de l'utilisation des données personnelles ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'économie américaine fait l'objet d'un chapitre spécifique ; un chapitre que la crise économique actuelle a au mieux ringardisé, au pire totalement invalidé. Pour ceux qui aiment l'histoire du Titanic, surtout avant sa rencontre avec l'iceberg et en particulier pour ceux qui raffolent de la scène de l'orchestre continuant de jouer pendant le naufrage, ce chapitre est un « must ». On peut y lire en une trentaine de pages, un superbe plaidoyer de l'Amérique d'avant-crise. On y trouve quelques pépites, magnifiques illustrations d'un temps parfaitement révolu, le témoignage d'une confiance un peu naïve en une économie, aujourd'hui fragilisée par la crise. On savourera notamment cette analyse, aujourd'hui quelque peu démentie par les faits, et notamment depuis la révélation sur la passivité de la SEC – l'AMF américain – sur les agissement du financier Madoff : « One reason American financial markets are so well developped, and attract such broad public participation, is that government regulation and supervision preserve soundness and integrity of the vast majority of private-sector financial institutions... ». Certains développements gardent bien sûr leur validité et il serait trop facile de jeter l'ensemble de l'analyse avec l'eau de la crise... La réussite américaine des dernières décennies est expliquée principalement par trois facteurs : le très haut niveau de productivité des travailleurs américains (leur sens supérieur de l'effort), un droit du travail parmi les moins contraignants des pays du G7, enfin un niveau de syndicalisation extrêmement faible. Facteur proprement américain d'après l'auteur, plus qu'ailleurs dans le monde, le succès économique est pour nombre d'américains la seule chance de reconnaissance sociale. Benjamin M. Friedmann note - rendons lui justice sur ce point également – combien depuis une dizaine d'années maintenant, l'accroissement des gains de productivité et du niveau général de la richesse produite ne bénéficie plus à la plus grande majorité des américains mais seulement aux 10% les plus riches. Il y a dans cette incapacité à garantir l'élévation continue du niveau de vie des classes moyennes, une carence particulièrement grave de l'économie américaine. Ce constat ne conduit malheureusement pas l'auteur à s'interroger sur la déconnection progressive et avérée entre la finance et l'économie réelle, à se poser la question fondamentale de la redistribution dans l'entreprise des gains de productivité, entre capital et travail. C'est pourtant cette même faiblesse – la « déconnection »avec la réalité de l'économie et des marchés – qui débouchera sur la crise des subprimes. L'incapité pour une économie à réduire les inégalités sociales aurait dû jouer un rôle d'avertisseur, ou être interprété comme le signe d'une logique qui sur le seul plan économique est dangereuse à court ou moyen terme. Rien n'est dit de ces dangers. La captation par quelques-uns de la richesse produite a coïncidé avec une perversion lente du capitalisme lui même, en déplaçant les centres de décision des dirigeants d'entreprise vers les conseils d'administration, des salariés vers les actionnaires, en préférant finalement le couple rentabilité/bonus au couple profit/investissement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les autres chapitres de cette somme passionnante et très complète, il est indispensable de lire l'analyse du système médiatique et de la presse. Y sont décrites avec minutie l'évolution des grands réseaux cablés, leur volonté de s'ériger dans les années 90 en véritables « arbitres politiques » - Don Hewitt parlera de l'émission 60 minutes diffusée sur CBS de son rôle de « contrôleur général » (ombudsman), et enfin la montée rapide d'une très grande défiance du public américain vis-à-vis de ces média. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais puisque le 44ème Président des Etats-Unis prêtera serment comme ses prédecesseurs en posant la main sur la bible, on ne s'interdira pas de lire le chapitre très détaillé consacré au rapport des américains à la foi. Ce chapitre revient sur la difficulté grandissante pour l'Amérique de conjuguer goût du pluralisme culturel et attachement au christiannisme. Le développement des religions, la place faite aux musulmans ou aux buddhistes interroge l'Amérique sur la représentation qu'elle se fait d'elle-même, et renvoie inévitablement à la question de l'identité américaine. Le même questionnement est au coeur des chapitres consacrés à l'immigration, à la démographie et celui passionnant dédié au thème de la famille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'aube de ce qu'il est permis de considérer comme un tournant politique majeur aux Etats-Unis, il est urgent de lire cet ouvrage à la fois dense et riche. On y trouvera un plaidoyer, en faveur non pas de la grandeur de l'Amérique et de son message, mais d'une meilleure compréhension de l'exception américaine. Mais qu'on ne se méprenne pas, malgré l'ampleur du travail, on se souviendra de ces mots justes de Julien Green, qui dans son carnet de voyage Mon Amérique écrivait : « Définir l'état d'esprit d'un pays aussi vaste et aussi divers que l'Amérique est à peu près impossible dans la période incertaine que nous traversons. L'opinion de cent trente millions d'hommes et de femmes ne se laisse pas emprisonner en quelques phrases ... »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-4009110395201353250?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/4009110395201353250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=4009110395201353250' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/4009110395201353250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/4009110395201353250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/01/critique-de-livre-esprit-critique.html' title='Critique de livre - Esprit critique Janvier 2009'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SXZStj7grzI/AAAAAAAAAC0/8sAoofmujIw/s72-c/america2150_rdax_130x200.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-6717040790945253951</id><published>2009-01-16T23:30:00.004+01:00</published><updated>2009-01-16T23:41:34.123+01:00</updated><title type='text'>Le Parlement, ce lieu où l'on parle.</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SXEMhE0E0tI/AAAAAAAAACk/ByCk8_yT-oY/s1600-h/marianne.bmp"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 162px; height: 195px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SXEMhE0E0tI/AAAAAAAAACk/ByCk8_yT-oY/s200/marianne.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292024799504421586" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La révision constitutionnelle  votée en juillet dernier par le Congrès réuni à Versailles, devait – nous disait-on – revaloriser le Parlement. L'intention du texte était louable mais la réalité de son contenu n'a pas convaincu les parlementaires de gauche de le voter. Que signifiait au fond ce non ? Pourquoi, ceux des parlementaires les plus désireux de trouver les voies d'un compromis, s'étaient-ils finalement opposés eux-aussi à cette réforme de la « maison commune » ? La raison en était simple ; le projet de loi constitutionnel contenait plus de non-dits que de nouveaux droits, plus de droits virtuels que de droits effectifs. Au final, par ses manques, la réforme constitutionnelle suscitait bien plus d'inquiétudes que d'espoirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est important de se souvenir aujourd'hui ce qui fondait les réserves exprimées alors. La révision constitutionnelle renvoyait ni plus ni moins à quinze lois organiques ou ordinaires, ainsi qu'à neuf modifications des règlements des assemblées! En réalité, avec le vote du Congrès en juillet s'ouvrait un grand chantier dont toute le monde ignorait ce qu'il allait précisément permettre d'édifier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de la réforme, comptaient bien plus le cheminement législatif, la mise en mots, la traduction normative qui devaient suivre. Dans la manière de conduire ce chantier, le gouvernement pouvait indiquer clairement où se trouvait ses priorités. Dans le choix du calendrier et de la méthode,  il avait l'occasion de lever certaines des inquiétudes exprimées en juillet. L'exécutif pouvait démontrer à l'opposition qu'une bonne partie de ses préventions n'étaient pas justifiées et que le vote négatif à Versailles était fondée sur des craintes qui ne tenaient plus. Ce choix, qui sur le seul plan tactique aurait été judicieux, n'est pas celui qu'a fait le gouvernement. Bien au contraire, au lieu de commencer par le dépôt de projets de lois organiques portant par exemple sur la création d'un référendum d'initiative populaire ou sur la création d'un Défenseur des droits, le gouvernement choisit d'entamer son « chantier » par deux lois organiques dont chacun pourra apprécier l'urgence et l'opportunité : l'une permettant le retour des ministres au Parlement, l'autre relative au redécoupage électoral...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il fallait une confirmation des craintes exprimées par l'opposition en juillet, une validation a posteriori de son vote, l'examen de ces premières lois organiques valaient mieux que de longs discours. Les priorités de l'exécutif étaient désormais clairement connues ; un constat s'imposait, la revalorisation du Parlement n'était pas au menu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dans ce contexte particulier, qu'était adopté en Conseil des ministres le 10 décembre, le projet de loi organique « en application des articles 34-1, 39 et 44 de la Constitution ».  Nouveau pan du « mécano constitutionnel », ce projet de loi organique, dont le titre échappe naturellement à tout citoyen non titulaire d'une maîtrise de droit public, affiche et assume dès l'exposé des motifs un  objectif clair : améliorer la qualité de la loi, renforcer l’efficacité du travail parlementaire et  diversifier les modalités d’expression du Parlement. Mais c'est en réalité une autre phrase qui dès les premières lignes indique la vrai visée de ce texte : « La rationalisation des conditions d’exercice du droit d’amendement est une attente forte et ancienne ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet de loi organique révèle dans cette seule phrase toute son ambition : faire taire le Parlement, faire en sorte qu'il ne soit plus ce lieu où l'on délibère. Qu'on en finisse avec ce lieu où l'on parle ! A grand renfort d'articles de presse, de vidéos détournées et de chiffres erronés, l'exécutif appuyé par sa majorité parlementaire, a préparé les esprits en menant une puissante campagne de communication. L'idée centrale en était simple et redoutable, tant il est vrai que l'antiparlementarisme demeure latent dans notre pays ; le Parlement souffrirait d'un mal absolu et récurrent nommé « obstruction ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'opposition mènerait de manière systématique et sans aucun discernement depuis le début de la XIIIème législature des opérations dite de « guérilla parlementaire ». Pour l'exécutif, il y a là un dévoiement de nos institutions ; le temps serait venu de couper court à ce travail de sape, de rétablir enfin l'institution parlementaire dans sa dignité ! L'argumentaire a été développé à l'envi pendant des jours et des jours par les chevaux-légers de l'Ump d'abord, puis par le Président de l'Assemblée nationale lui-même, enfin par les membres du gouvernement. On montra du doigt ici l'attitude irresponsable de l'opposition sur le travail du dimanche, là le supposé acharnement sur l'audiovisuel public...Côté UMP, on battit même sa propre coulpe en reconnaissant avoir pratiqué en son temps l'obstruction parlementaire pour mieux appeler de ses voeux la construction d'un Parlement du XXIème siècle dans une sorte de dépassement collectif et sublime...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité, ce déploiement d'énergies en amont du texte, ne visait qu'à conditionner les esprits   à  l'acceptation d'une régression démocratqiue majeure, entièrement contenue ou presque à l'article 13 du projet de loi organique. Celui-ci dispose que désormais : « Les règlements des assemblées peuvent, s’ils instituent une procédure impartissant des délais pour l’examen d’un texte, déterminer les conditions dans lesquelles les amendements déposés par les membres du Parlement peuvent être mis aux voix sans discussion ». Cet article remet en cause le droit constitutionnel, individuellement reconnu à chaque parlementaire, d'amender librement les textes de loi. En outre, il condamne à un mutisme forcé, les représentants du peuple, élus au suffrage universel, une fois épuisé le crédit-temps alloué à leur groupe parlementaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On le comprend, l'article 13 est un bâillon sur la bouche des parlementaires...Ce « temps guillotine », s'il devait être adopté, introduirait une transformation considérable du rôle des chambres parlementaires, les cantonnant à un rôle d'avaliseurs des projets gouvernementaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La philosophie générale de ce projet de loi organique se révèle pleinement dans cet article 13. Quelle est-elle finalement cette philosophie, sinon une toute nouvelle manière d'écrire et de penser la loi ? Dans l'esprit du Président de la République, véritable architecte et commanditaire de cette réforme, la loi s'écrit dans les cabinets ministériels et le Parlement ne fait plus que l'enregistrer. Finalement, la norme change de fonction ; elle s'écrit vite, s'inscrit dans le temps médiatique, répond à l'émotion, colle au moment. Pour Nicolas Sarkozy, la loi est une réponse, et non une solution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'article 13 est donc autant un bâillonnement, qu'une renonciation. Le choix de lois de circonstance, votées au terme de délibérations écourtées, c'est en effet la renonciation aux lois de qualité. Qu'on veuille bien seulement se rappeler qu'en 1905, la loi sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat fut adoptée après deux ans de travail en commission et neuf mois de débats à la Chambre puis au Sénat...Qui oserait soutenir aujourd'hui que ces débats et la loi en résultant ont été inutiles ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En définitive, en dépit des sorties médiatiques tonitruantes sur la supposée « obstruction parlementaire », ce projet de loi organique s'avère tout à la fois inutile, trompeur et dangereux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inutile si l'on veut bien se rappeler que depuis 18 mois, seuls 2 textes ont dépassé la barre des 1000 amendements et qu'il n’a fallu en moyenne que 2 jours pour que le Gouvernement fasse adopter ses projets de lois à l’Assemblée nationale...L'obstruction n'a jamais empêché l'adoption d'un seul projet de loi ; l'exécutif disposant de tous les moyens nécessaires pour écourter les débats avec pas moins de 5 articles de la Constitution à sa disposition (40,41, 45, 44-3 et 49-3). Dernière preuve de cette capacité de contrainte exorbitante laissée au gouvernement et à la majorité, plus d'un millier d'amendements ont été jugés irrecevables le mardi 13 janvier et  n'ont donc pu être ni examinés ni défendus en séance publique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trompeur ensuite, car l'exécutif est en fait le seul et unique responsable du retard de ses politiques en même temps que de l'obstruction du travail des assemblées! Plus de 70 lois ont été votées depuis le début de la législature, et le Sénat vient récemment de révéler que leur taux de mise en oeuvre (l'ensemble des décrets d'application) n'étaient que de...24%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dangereux enfin, tant l'on sait l'importance en démocratie de garantir un certain équilibre des pouvoir, tant il est vrai aussi, que ce projet de loi organique s'intègre dans un contexte général inquiétant où depuis plusieurs mois, la presse et la Justice font l'objet de pressions, laissant accroire que l'on cherche à éteindre un à un dans notre pays tous les foyers de critique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inutile, trompeur, dangereux, ce projet de loi organique intervient dans un contexte de crise économique et sociale. Le risque est donc grand que la bataille parlementaire engagée dès le 7 janvier en Commission ne passionne guère les Français. Et pourtant se joue là une bataille décisive pour l'avenir. Avec ce texte d'apparence technique, destiné en réalité à « mater » l'opposition au sein des assemblées élues, le gouvernement prend le risque de renvoyer l'expression des conflits à l'extérieur des hémicycles. Faute de « soupape parlementaire », il prend le risque de faire de la rue la place forte de l'opposition au pouvoir exécutif. C'est prendre un risque considérable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SXEMwB1OEvI/AAAAAAAAACs/xLiusZKdBMc/s1600-h/baillon.bmp"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 167px; height: 188px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SXEMwB1OEvI/AAAAAAAAACs/xLiusZKdBMc/s200/baillon.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292025056401953522" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.amendement.over-blog.fr"&gt;www.amendement.over-blog.fr&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-6717040790945253951?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/6717040790945253951/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=6717040790945253951' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6717040790945253951'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6717040790945253951'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/01/le-parlement-ce-lieu-o-lon-parle.html' title='Le Parlement, ce lieu où l&apos;on parle.'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SXEMhE0E0tI/AAAAAAAAACk/ByCk8_yT-oY/s72-c/marianne.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-6917040608847768133</id><published>2009-01-14T14:46:00.001+01:00</published><updated>2009-01-14T14:46:54.136+01:00</updated><title type='text'>Quand les socialistes défendent leur droit d’amendement</title><content type='html'>&lt;embed allowfullscreen='true' height='256' width='320' type='application/x-shockwave-flash' src='http://www.dailymotion.com/swf/k7xrtHbd4JySmpUrvd'/&gt;	&lt;p&gt;	&lt;a href='http://www.dailymotion.com/video/x80bp7_quand-les-socialistes-dfendent-leur_news'&gt;Quand les socialistes défendent leur droit d’amendement&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;	Vidéo envoyée par &lt;a href='http://www.dailymotion.com/LepointTV'&gt;LepointTV&lt;/a&gt;	&lt;/p&gt;	&lt;p&gt;	Les députés socialistes ont réalisé un film de sept minutes intitulé Notre droit d’amendement, c’est votre liberté d’expression. Objectif : répondre au film réalisé par le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Quand le Parlement s'éveillera, qui dénonce "les ravages de l’obstruction". Du CPE au paquet fiscal, les socialistes rappellent, sept minutes durant, "l'utilité du débat parlementaire".	&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-6917040608847768133?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/6917040608847768133/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=6917040608847768133' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6917040608847768133'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6917040608847768133'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2009/01/quand-les-socialistes-dfendent-leur.html' title='Quand les socialistes défendent leur droit d’amendement'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-4859523592813632975</id><published>2008-12-19T15:41:00.001+01:00</published><updated>2008-12-19T15:41:24.303+01:00</updated><title type='text'>Pourquoi les détenus ont filmé leur vie en prison</title><content type='html'>&lt;embed allowfullscreen='true' height='256' width='320' type='application/x-shockwave-flash' src='http://www.dailymotion.com/swf/k1LclZw1cNiZIFSJbo'/&gt;	&lt;p&gt;	&lt;a href='http://www.dailymotion.com/video/x7rkcm_pourquoi-les-dtenus-ont-film-leur-v_news'&gt;Pourquoi les détenus ont filmé leur vie en prison&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;	Vidéo envoyée par &lt;a href='http://www.dailymotion.com/lemondefr'&gt;lemondefr&lt;/a&gt;	&lt;/p&gt;	&lt;p&gt;	A la tête d'une société de production (I-Screen), Omar Dawson et Karim Bellazaar ont récupéré les images vidéo de la prison de Fleury-Mérogis tournées clandestinement par des détenus. Dans un entretien au Monde, ils expliquent pourquoi les prisonniers ont voulu filmer leurs conditions de détention.	&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-4859523592813632975?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/4859523592813632975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=4859523592813632975' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/4859523592813632975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/4859523592813632975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/12/pourquoi-les-dtenus-ont-film-leur-vie.html' title='Pourquoi les détenus ont filmé leur vie en prison'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-4866590450404738174</id><published>2008-12-19T15:36:00.001+01:00</published><updated>2008-12-19T15:36:16.030+01:00</updated><title type='text'>La prison de Fleury-Mérogis filmée par des détenus</title><content type='html'>&lt;embed allowfullscreen='true' height='256' width='320' type='application/x-shockwave-flash' src='http://www.dailymotion.com/swf/k2qDMIB91Dq1aUSJ4G'/&gt;	&lt;p&gt;	&lt;a href='http://www.dailymotion.com/video/x7rk12_la-prison-de-fleurymrogis-filme-par_news'&gt;La prison de Fleury-Mérogis filmée par des détenus&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;	Vidéo envoyée par &lt;a href='http://www.dailymotion.com/lemondefr'&gt;lemondefr&lt;/a&gt;	&lt;/p&gt;	&lt;p&gt;	Des détenus de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne) ont réussi à introduire une mini-caméra et ont filmé pendant plusieurs mois, à l'intérieur de leurs cellules, dans les douches et dans la cour de promenade.	&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-4866590450404738174?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/4866590450404738174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=4866590450404738174' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/4866590450404738174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/4866590450404738174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/12/la-prison-de-fleury-mrogis-filme-par.html' title='La prison de Fleury-Mérogis filmée par des détenus'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-2646704309470956916</id><published>2008-12-03T17:23:00.008+01:00</published><updated>2008-12-03T19:13:56.306+01:00</updated><title type='text'>Menaces sur les libertés : le vrai visage du sarkozysme.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://civicite.free.fr/images/ump-qg-police.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 220px;" src="http://civicite.free.fr/images/ump-qg-police.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; Journaliste arrêté au petit matin (affaire Filippis), malades en psychiatrie contraints de porter un dispositif de suivi GPS après leur sortie de l'hôpital, prison pour les mineurs dès l'âge de 12 ans (rapport Varinard), reprise en main de l'audiovisuel public...Nous assistons depuis plusieurs semaines maintenant à un très puissant mouvement de régression démocratique. Hier c'était le fichier Edvige  ou l'emploi exagéré du mot "terrorisme" pour des actes qui relevaient du simple "vandalisme" voir du "sabotage" (lignes TGV sabotées par l'ultra gauche) ; qu'on ne s'y trompe pas, le climat des libertés publiques a changé dans notre pays. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Comment ne pas avoir des craintes sur l'attitude de la police face à des citoyens "normaux" lorsqu'on constate que même un journaliste connu et reconnu fait l'objet d'une procédure illégale et d'un recours excessif à la force ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sarkozysme est une politique de l'émotion, de l'opportunisme, du médiatique, de l'éphémère. Un meurtre à Grenoble ? Proposition de GPS pour les malades psychatriques. Récidives de grands criminels ? création de la rétention de sureté, une peine après la peine. Délinquance des mineurs ? Prison dès 12 ans...&lt;br /&gt;Pendant ce temps, aucune réponse durable et efficace aux problèmes réels de sécurité, mais des lois d'annonce pour rassurer l'opinion publique. Pendant ce temps là aussi, pas d'amélioration de l'état de nos prisons, qui sont la honte de la République ; des hommes y croupissent à 4 ou 5 dans des cellules prévues pour deux. Voilà la politique de Sarkozy : une politique pénale extrêmement répressive, qui conduit à transformer de petits délinquants en véritables criminels lorsqu'ils sortent de prison... &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Où est l'efficacité en matière de sécurité et de tranquillité publique ? &lt;/span&gt;Certainement pas dans cette politique de l'affichage et de l'opinion ?  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les magistrats, avocats, le CSM, tous les personnels ne s'y trompent guère ; depuis des semaines, ils dénoncent la politique de la Garde des sceaux et les risques qu'elle comporte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous faut réagir vite car certaines règles élémentaires de notre Etat de droit sont aujourd'hui remises en cause. Dire cela ne peut plus prêter à sourire tant les remises en question sont quotidiennes et gravissimes. Sur fonds de crise économique et sociale, un climat déplorable du point de vue des libertés s'est installé en France. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Pour la première fois depuis bien longtemps, je dois l'avouer, j'ai peur pour les libertés publiques dans mon pays.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-2646704309470956916?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/2646704309470956916/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=2646704309470956916' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2646704309470956916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2646704309470956916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/12/menaces-sur-les-liberts-le-vrai-visage.html' title='Menaces sur les libertés : le vrai visage du sarkozysme.'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-6053875124698753984</id><published>2008-11-27T10:51:00.013+01:00</published><updated>2008-11-28T11:13:44.507+01:00</updated><title type='text'>Une politique de droite</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lamouette.blog.lemonde.fr/files/2007/12/sarkozy_fan_de_la_rolex_daytona.1197751992.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 250px;" src="http://lamouette.blog.lemonde.fr/files/2007/12/sarkozy_fan_de_la_rolex_daytona.1197751992.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;S'il fallait à certains quelques piqûres de rappel, les voici. Ces dernières semaines, le gouvernement a rappelé ce qu'est une politique de droite. Pardon, une politique de droite décomplexée. Des décisions catastrophiques dont je vous laisse juges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;En matière d'urbanisme commercial et d'équilibre des territoires&lt;/span&gt;, le gouvernement a permis la création sauvage de millions de mètres carrés de grandes surfaces sans aucun contrôle des élus locaux. Cela s'est fait dans le plus grand secret par le biais d'une circulaire au coeur de l'été &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;(&lt;a href="http://eco.rue89.com/files/20081124Supermarches1.pdf"&gt;cliquez ici pour lire cette circulaire du 24 août&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;. Les maires, tous les élus de terrain sont très inquiets de ce coup de force de la grande distribution, de ce véritable cadeau fait par le gouvernement, et qui va aggraver la situation de l'emploi et dégrader un peu plus encore les conditions de travail (des caissières payées 900 euros pour 30 heures de travail, fragmentées dans la semaine...). La "Wal-martisation" (du nom de l'enseigne leader au Etats-Unis) est en marche en France. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;En matière de droit du travail&lt;/span&gt;, la crise sert d'accélérateur et de justification à toutes une série de régressions du droit du travail. Le comble de l'hypocrisie est franchi quand le gouvernement se réfugie dans une campagne de communication sur le thème "nous ne faisons que donner plus de choix et de liberté aux Français" ; le choix de partir ou non à la retraite à 70 ans, le choix ou non de travailler le dimanche... C'est exactement le même discours qui nous était servi au moment du dispositif sur les heures supplémentaires, or on le sait depuis, augmenter le contingent d'heures supplémentaires n'a pas crée d'emplois, il a juste permis à des entreprises de faire travailler plus à effectifs constants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;En matière de logement&lt;/span&gt;, le politique de Christine Boutin est un échec. C'est la bonne vieille politique de la charité qui permet de masquer l'inaction et l'absence de volonté réelle. La ministre, prenant tardivement conscience de personnes mourant dans le bois de Vincennes, décide d'obliger les SDF à aller en hébergement d'urgence. A côté de cela, l'association Droit au logement est condamnée par le Préfet de police de Paris, donc l'Etat, à 12 000 euros d'amende pour "abandon d'objets embarrassant la voie publique sans nécessité". Ces objets, ce sont les tentes abritant les SDF... A côté de cela aussi, même si cela peut paraitre plus éloigné ou obscur, on fragilise la caisse des dépôts et consignations et l'épargne populaire servant à financer le logement social. Boutin, c'est comme Dati, une droite de l'émotion, du médiatique, de l'immédiat, de l'urgence mais qui ne résout rien, ne construit rien, n'entend rien.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;(&lt;a href="http://mailing.gsan.org/files/ml_GSAN/LettreCondamDAL.pdf"&gt;cliquez ici pour lire la lettre de Martine Aubry au Premier Ministre&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Enfin, il y a la réforme de l'audiovisuel public&lt;/span&gt;. Le Président de la République pourra nommer et révoquer à sa guise le Président de France Télévision. Le comblement de l'immense trou financier que va causer la disparition de la publicité sur le service public n'est toujours pas garanti, laissant augurer de programmes de moindre qualité. Dans le même temps, les chaines privées auront biensûr droit à la manne publicitaire, dans un marché moins concurrentiel puisque France Télévision aura été retiré du jeu... Qui ne voit le cadeau tout berlusconien fait à Bouygues ? L'UMP va même jusqu'à concevoir des amendements permettant de repousser le début des programmes du soir sur France Télévisions, afin de ne pas perturber l'audience de TF1. En effet, en supprimant la pub, l'UMP s'est rendu compte que le programme suivant immédiatement le JT commencerait plus tôt sur France Télévision que sur les chaines concurrentes privées. On a donc immédiatement obligé France Télévision à programmer des programmes courts à caractère institutionnel...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un colossal retour en arrière auquel on assiste aujourd'hui ; attaque des libertés publiques, régression majeure sur le plan social, absence de plan de relance économique rapide et ambitieux appuyé notamment sur le secteur du bâtiment et répondant au besoin en logements, politique d'aides au plus démunis placés sous le signe de la charité et non d'une véritable politique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin du clivage droite/gauche ? Nicolas Sarkozy l'interventionniste, le pragmatique, le néo-keynésien ? Nicolas Sarkozy, Président de tous les Français ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le brouillage et la communication ne marchent qu'un temps. La vérité, c'est que jamais sans doute depuis 50 ans nous n'avions vu à l'oeuvre une droite aussi conservatrice (paquet fiscal), autoritaire (France Télévisions), réactionnaire (rétention de sureté), anti-sociale (franchises médicales, travail le dimanche, retraite à 70 ans) et "aligné" sur les Etats-Unis (renforcement des troupes en Afghanistan sans clarification de nos missions là-bas, réintégration du commandement intégré de l'OTAN). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moralité : au-delà du débat des personnes, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;quand on vote pour la droite, on a une politique de droite&lt;/span&gt;. Qu'on ne me dise plus, comme je l'entends parfois, "j'ai voté Sarkozy, mais je  suis de gauche". Désolé mais je ne peux pas l'entendre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-6053875124698753984?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/6053875124698753984/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=6053875124698753984' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6053875124698753984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6053875124698753984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/11/une-politique-de-droite.html' title='Une politique de droite'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-2317931045808959312</id><published>2008-11-22T11:59:00.005+01:00</published><updated>2008-11-22T12:14:15.098+01:00</updated><title type='text'>Tous unis derrière Martine Aubry !</title><content type='html'>&lt;a href="http://candidats-elections.lavoixdunord.fr/mediastore/Elections/A2008/M03/_080316_aubry.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 492px; height: 376px;" src="http://candidats-elections.lavoixdunord.fr/mediastore/Elections/A2008/M03/_080316_aubry.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les militants socialistes ont choisi Martine Aubry&lt;/strong&gt; au terme d'un scrutin extrêmement indécis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ségolène Royal &lt;/strong&gt;a confirmé par son très bon score qu'elle demeurait &lt;strong&gt;une "valeur sure" pour le Parti&lt;/strong&gt;. Si elle le veut, elle peut être un atout dans le travail collectif que nous devons mener pour battre la droite. Elle prônait l'unité des socialistes, elle peut aujourd'hui démontré sa grandeur de caractère en acceptant d'y contribuer concrètement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Martine Aubry&lt;/strong&gt;, forte de sa solide expérience gouvernementale, d'une victoire éclatante à Lille en mars 2008, devenue aujourd'hui &lt;strong&gt;la première des socialistes&lt;/strong&gt;, peut désormais conduire la remise au travail du Parti. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les talents du PS doivent faire taire leurs divergences, respecter le vote des militants et donner tous ses chances au travail collectif, derrière Martine Aubry.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Martine,en avant!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-2317931045808959312?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/2317931045808959312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=2317931045808959312' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2317931045808959312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2317931045808959312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/11/tous-unis-derrire-martine-aubry.html' title='Tous unis derrière Martine Aubry !'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-3974859371672180984</id><published>2008-11-17T10:36:00.009+01:00</published><updated>2008-11-17T19:33:41.555+01:00</updated><title type='text'>La parole aux militants</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lexpress.fr/medias/126/hamon_129.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 280px;" src="http://www.lexpress.fr/medias/126/hamon_129.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.parismatch.com/var/parismatch/storage/images/match-guide/match-economie/face-au-c-p-e-martine-aubry-preconise-eva-un-contrat-donnant-des-droits-a-une-formation-et-a-une-premiere-experience-professionnelle/10481-4-fre-FR/face_au_c_p_e_martine_aubry_preconise_eva_un_contrat_donnant_des_droits_a_une_formation_et_a_une_premiere_experience_professionnelle_photo_du_jour_grand.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 190px;" src="http://www.parismatch.com/var/parismatch/storage/images/match-guide/match-economie/face-au-c-p-e-martine-aubry-preconise-eva-un-contrat-donnant-des-droits-a-une-formation-et-a-une-premiere-experience-professionnelle/10481-4-fre-FR/face_au_c_p_e_martine_aubry_preconise_eva_un_contrat_donnant_des_droits_a_une_formation_et_a_une_premiere_experience_professionnelle_photo_du_jour_grand.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.france-amerique.com/articles/images/featured/1151-1587.main.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 280px;" src="http://www.france-amerique.com/articles/images/featured/1151-1587.main.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reims n'a pas permis la synthèse. Tant mieux, c'est ce qui nous tue depuis 11 ans maintenant.&lt;br /&gt;Reims n'a pas permis de se mettre d'accord sur un leader, tant mieux, c'est aux militants qu'il revient de le faire, de la manière la plus claire et la plus démocratique qui soit, en votant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant que l'UMP donne des leçons à n'en plus finir, ou claironne à qui veut l'entendre que le PS fait peine à voir, qu'il est au bord de l'implosion, je constate que si la situation n'est pas reluisante, nous sommes le seul parti à pratiquer la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;représentation "proportionnelle"&lt;/span&gt; pour notre Conseil national ("le Parlement du PS").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul parti à faire voter nos militants au &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;suffrage universel direct, en offrant de vrais choix et alternatives&lt;/span&gt; (Pour mémoire, Sarko élu en 2007 avec un score de monarchies du Golfe avoisinant les 80%...ridicule...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul aussi à avoir &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;deux femmes&lt;/span&gt; et un homme de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;41 ans&lt;/span&gt; candidats au leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'y vois pour ma part, sans nier les graves difficultés dans lesquelles il est empêtré, des signes de modernité. L'UMP et la droite (Nouveau Centre et Modem), incapables de relancer la croissance, dangereuses sur le plan de la cohésion sociale, inactives, impuissantes ou dociles face aux excès de la finance, démontrent chaque jour qui passe leur art consommé de la communication, que dis-je leur parfaite maîtrise du "bla-bla gouvernemental", sans que le sort économique de millions de Français ne s'améliore d'un pouce. Je suis désespéré par cet enfumage gouvernemental permanent, qui dure maintenant depuis presque 7 ans...Sans doute qu'en 2012, le meilleur slogan pour la gauche serait : &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;"Jugez les résultats et réagissez !"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors évidemment, on fait appel au G20, on gesticule à la télévision, on pérore sur les +0,14% de croissance, et on se gausse du PS avec un air mi-réjoui mi condescendant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, plus que jamais, je suis convaincu que les Français nous attendent pour redresser la barre! De l'air! De l'air! L'urgence est partout : une politique de justice sociale digne de ce nom, une politique de relance adossée à une politique du logement, une politique efficace en matière de sécurité et pas émotive ou réactive, une politique sociale européenne, une politique éducative, culturelle....Enfin, plus dure sans doute, une politique qui restaure la politique modeste, proche des gens, une politique de l'action, des petits pas. Il nous faudra restaurer l'autorité de la politique, de l'Etat, la confiance dans les institutions. Le chantier sera immense, à la hauteur du démantèlement qui s'opère.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors le 20 et le 21 novembre, même si je suis triste de voir le PS dans cet état, ou plus justement, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;parce que je suis triste de cette situation, je vais aller voter.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;je voterai pour Martine Aubry, sans hésitation&lt;/span&gt;, et presque avec enthousiasme!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-3974859371672180984?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/3974859371672180984/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=3974859371672180984' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3974859371672180984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3974859371672180984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/11/la-parole-aux-militants.html' title='La parole aux militants'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-1321623872084991831</id><published>2008-11-14T11:40:00.003+01:00</published><updated>2008-11-14T11:52:03.491+01:00</updated><title type='text'>Critique de livre - Supplément socialiste au livre de la jungle</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://papicha2008.unblog.fr/files/2007/11/lion.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 335px; height: 410px;" src="http://papicha2008.unblog.fr/files/2007/11/lion.bmp" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;blockquote&gt;« Un beau soir l'avenir s'appelle le passé. &lt;br /&gt;C'est alors qu'on se tourne et qu'on voit sa jeunesse . »&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Aurélie Marcireau, Supplément socialiste au livre de la jungle, Edition Perrin, septembre 2008.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est avec talent qu'Aurélie Marcireau nous narre l'ascension contrariée – pour l'instant - de la jeune garde socialiste. Cette immersion au coeur du Parti socialiste se révèle instructive ; elle est le récit d'une génération empêchée. Cette histoire inachevée tient dans cette confidence rapportée par l'auteur: « Je suis comme un champignon qui tarde à éclore, pourtant je suis dans le paysage depuis longtemps »... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont entre quarante et cinquante ans, ont assumé pour la plupart des responsabilités importantes  durant les années du gouvernement de Lionel Jospin et se sont frottés à plusieurs reprises déjà au suffrage universel, connaissant aussi bien la victoire que la défaite. De ce parcours, ils en tirent une force, une ambition. Mais ils demeurent toujours en quête de respectabilité et de reconnaissance, tenant désormais pour acquis que leur jeunesse ne peut plus sérieusement se voir opposée l'argument de l'inexpérience ou du manque d'épaisseur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, talentueux, actifs à défaut d'être résolus, ils demeurent empêchés. Mais empêchés par qui et par quoi au juste ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans doute d'abord par eux-mêmes, car si une génération ne fait pas spontanément une association cohérente d'idées ou un projet commun, il ne semble pas pour autant exister entre ces aspirants de divergences majeures. Tous ont en commun ou presque, d'assumer une vision réformiste du socialisme, où se conjuguent le combat pour une égalité réelle, la recherche de l'efficacité économique, l'impératif écologique, et l'affirmation de nouvelles libertés et droits individuels. Ils sont la génération en somme de la nouvelle déclaration de principes du Parti socialiste. Ils ont en commun ce socle, et pourtant ils ne se trouvent pas, ou ne s'associent que pour un temps court sans réelle volonté d'avancer ensemble. Au gré des circonstances, comme pour se tester, se jauger, mais jamais pour porter ensemble la rénovation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurélie Marcireau raconte bien plus qu'une simple guerre des égos car cette génération vaut bien mieux que ce raccourci facile. Bien sûr il y a dans l'impossibilité à bâtir ensemble un projet l'obstacle premier des ambitions personnelles et dévorantes, mais il n'est pas à lui seul une explication. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ces électrons libres ne parviennent pas durablement à s'agréger, c'est aussi paradoxalement, qu'ils sont en quelque sorte coincés au milieu du gué. Longtemps dociles, ils ne veulent plus aujourd'hui travailler dans l'ombre de leurs aînés et refusent autant qu'ils le peuvent, les figures tutélaires trop pesantes. Réalistes, ils savent pour l'éprouver chaque jour la difficulté d'exister par soi-même et échouent ou hésitent à s'imposer aux militants et aux pays. Autrement dit, ils sont trop expérimentés pour être seconds et pas encore mûrs pour assumer totalement un leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etrange génération qui, nantie, a tôt goûté au pouvoir et se trouve aujourd'hui frustrée, comme piégée, ne se résolvant pas à demeurer dans une opposition éternelle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etrange génération qui a certainement plus d'idées en commun et plus de cohérence que ses devancières mais qui ne parvient pour autant ni à vouloir ni à trouver son expression propre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etrange génération enfin, qui veut se démarquer et choisit pourtant d'assumer jusque dans ses mots le legs des anciens, jusqu'à recourir au vocabulaire bestiaire pour se définir. Ils sont jeunes lions comme d'autres avant eux étaient gazelles ou éléphants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au coeur de la faune socialiste, il est au moins pour cette génération une raison d'espérer et de croire à nouveau qu'ils pourront travailler ensemble ; contrairement au tigre, le lion est un animal social.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouvez cette critique dans &lt;a href="www.jean-jaures.org"&gt;le prochain numéro d'Esprit critique (n°87) sur le site de la Fondation Jean-Jaurès. &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-1321623872084991831?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/1321623872084991831/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=1321623872084991831' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/1321623872084991831'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/1321623872084991831'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/11/critique-de-livre-supplment-socialiste.html' title='Critique de livre - Supplément socialiste au livre de la jungle'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-1967681153165259136</id><published>2008-11-13T10:36:00.008+01:00</published><updated>2008-11-13T11:09:17.501+01:00</updated><title type='text'>Réussir Reims, c'est possible !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://77.87.105.98/0/44/87/57/Photos-blogs/-l-phant.jpg"&gt;&lt;img style="float:center; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 499px; height: 311px;" src="http://77.87.105.98/0/44/87/57/Photos-blogs/-l-phant.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dire que je ne comprends rien au Parti socialiste serait euphémistique. Je suis comme la plupart des militants du parti, c'est-à-dire dans le flou le plus grand. Malgré le concert de critiques souvent injustes et les railleries nombreuses dont fait l'objet le PS en ce moment, je pense encore - sans doute est-ce là ma naïveté - que le Congrès de Reims qui s'ouvre demain peut nous permettre de nous redresser. Et si l'on s'en sortait par le haut finalement ? &lt;br /&gt;Certains signes me laissent penser que le jeu de massacre complaisamment annoncé voire attendu par les médias...est évitable. Les lettres adressées par Ségolène Royal aux trois autres premiers signataires, Martine Aubry, Bertrand Delanoé et Benoit Hamon témoignent d'une volonté de rapprochement sur le fond. J'ai lu ces lettres (disponibles sur &lt;a href="http://www.urvoas.org"&gt;le blog de Jean-Jacques Urvoas&lt;/a&gt;), j'y vois un travail salutaire et propice à un débat d'idées constructif. On peut ne pas être un Ségolâtre et dire que cette démarche - dont la part de tactique ne m'échappe pas rassurez-vous - va dans le bon sens. Tant que Ségolène et ses troupes se positionnent dans le champ des idées et des propositions, le débat et l'unité du Parti sont possibles.&lt;br /&gt;Bien sûr, les ambitions ne disparaitront pas  en trois jours. Bien sûr, les inimitiés ne s'effaceront pas comme par magie le temps d'un week end en Champagne. Mais je veux encore croire, comme beaucoup de Français qui veulent et attendent une gauche crédible, unie, forte, que Reims peut être réussi. Croire qu'il sera le moment où les socialistes, après s'être expliqués les yeux dans les yeux, se sont remis au travail. Le moment où les socialistes ont décidé surtout de parler à nouveau aux Français.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-1967681153165259136?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/1967681153165259136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=1967681153165259136' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/1967681153165259136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/1967681153165259136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/11/russir-reims-ou-dsesprer.html' title='Réussir Reims, c&apos;est possible !'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-8052176748893095131</id><published>2008-11-06T12:28:00.004+01:00</published><updated>2008-11-06T18:10:33.894+01:00</updated><title type='text'>Sans enthousiasme, je voterai pour la motion A.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://mjsaube.info/blog/images/Photographies/Solferino/Solfe3.jpg"&gt;&lt;img style="float:center; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 480px; height: 361px;" src="http://mjsaube.info/blog/images/Photographies/Solferino/Solfe3.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rue de Solférino, les marches qui mènent au bureau du Premier Secrétaire.&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux que la gauche gagne. Cela suppose deux préalables à mon sens : le choix d'une ligne politique et le choix d'un leader.  &lt;br /&gt;J'ai beaucoup hésité avant de faire mon choix, que j'exprimerai ce soir par mon vote. Je veux ici vous dire en deux mots la réflexion qui fut la mienne et qui sans doute est imparfaite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Au plan des idées&lt;/span&gt;, je suis de ceux qui pensent que le Parti socialiste est totalement à reconstruire. La nouvelle déclaration de principes est de ce point de vue utile mais elle n'est évidemment pas suffisante pour nous faire entrer dans le 21è siècle. Pour moi,la social-démocratie française reste le grand projet politique à bâtir. Cela signifie la mise en place d'une vraie démocratie sociale renforcée avec un rôle accrue des syndicats et des organisations patronales. Cela signifie aussi d'initier une nouvelle et ambitieuse conquête de nouvelles libertés : dans les médias, dans la création artistique, dans l'Internet mais aussi pour les individus (liberté de se marier pour les personnes de même sexe, liberté de mourir dans la dignité, liberté de ne pas manger des produits OGM). Bref l'horizon est vaste des combats pour la LIBERTE qui restent à mener, et dont les progressistes de gauche, inspirés par le souvenir de la Révolution française, feraient bien de reprendre la tête.  Voilà ma social-démocratie et mon libéralisme.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Et il nous faut un leader. &lt;/span&gt;Sur ce point, je diverge avec nombre de mes camarades socialistes. Mais la logique de la 5ème République ne s'arrête pas comme par magie aux portes du Premier parti de France, le PS. La logique médiatique, nous pouvons bien sur la corriger, mais nous ne pouvons pas l'oublier ou la nier. Nous sommes dans l'ère du combat des images et des icônes. Organisons notre  conquête politique en conséquence! Il faut en finir avec notre fausse pudeur et notre peur d'un leadership fort. Le futur Premier Secrétaire doit s'affirmer comme la voix de l'opposition dans le pays. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, 6 novembre, bien que signataire de la motion B (pôle écologique),je voterai Delanoé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-8052176748893095131?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/8052176748893095131/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=8052176748893095131' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8052176748893095131'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8052176748893095131'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/11/sans-enthousiasme-je-voterai-pour-la.html' title='Sans enthousiasme, je voterai pour la motion A.'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-5437956950455336420</id><published>2008-11-05T15:01:00.007+01:00</published><updated>2008-11-05T15:53:12.973+01:00</updated><title type='text'>Jim Crow est mort</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://americanhistory.si.edu/Brown/history/1-segregated/images/jim-crow-songbook.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 481px; height: 390px;" src="http://americanhistory.si.edu/Brown/history/1-segregated/images/jim-crow-songbook.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Jump Jim Crow" chantait en 1830 un blanc qui se produisait en public, le visage passé au cirage...Sous l'étiquette "Jim Crow", on a par la suite désigné toutes les lois ségrégationnistes qui entre 1876 et 1965 ont organisé la vie sociale et institué la mise à l'écart systématique de toute une partie de la population américaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La victoire de Barak Obama ne saurait être réduite à la lutte pour l'égalité des droits tant son credo universaliste lui a précisément permis de s'élever au dessus des questions strictement communautaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste qu'à 5h du matin, devant ma télévision, repensant aux mots de Martin Luther King, au courage de Rosa Park, j'ai mesuré comme beaucoup qu'une page de l'histoire américaine avait été tournée. Comme beaucoup aussi, l'émotion m'a rattrapé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.frsd.k12.nj.us/jplmc/library_misc/teachers/jim_crow.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 500px; height: 333px;" src="http://www.frsd.k12.nj.us/jplmc/library_misc/teachers/jim_crow.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comment les Etats-Unis pouvaient-ils plus clairement surmonter ce passé? Une loi mémorielle ou une décision de la Cour suprême auraient été perçus comme des réponses de l'Etat américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par le vote du 4 novembre, ce sont les citoyens eux-mêmes, la nation américaine, qui ont scellé définitivement le sort des lois "Jim Crow". L'Amérique a fait une réponse simple, courte, massive, sans interprétation possible, en se rendant en nombre aux urnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les racistes n'ont pas disparu, pas plus que leurs idées.Rien n'est réglé, tout reste à faire car la crise et deux guerres sont devant le Président élu. Mais les Etats-Unis referment bien plus que le chapitre des années Bush, ils renouent avec le message humaniste d'Abraham Lincoln. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l'on a le sentiment que la "promesse de l'Amérique" est redevenue crédible.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-5437956950455336420?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/5437956950455336420/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=5437956950455336420' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/5437956950455336420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/5437956950455336420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/11/la-chute-de-jim-crow.html' title='Jim Crow est mort'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-6174258589165004536</id><published>2008-11-03T10:07:00.008+01:00</published><updated>2008-11-03T11:12:25.015+01:00</updated><title type='text'>Hope Day</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos-g.ak.fbcdn.net/photos-ak-sf2p/v360/234/103/655086319/n655086319_1481334_7046.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 386px; height: 604px;" src="http://photos-g.ak.fbcdn.net/photos-ak-sf2p/v360/234/103/655086319/n655086319_1481334_7046.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;"(...) c'était le moment, c'était l'endroit où l'Amérique s'était remise à espérer". (Discours Obama, 3 janvier 2008, "merci l'Iowa")&lt;/blockquote&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un mardi, tous les quatre ans, le mardi suivant le premier lundi de novembre. Et c'est ainsi depuis la décision du Congrès de 1845. Election Day a été fixé de telle manière à laisser libres le 1er novembre, fête de "tous les saints", le dimanche, journée consacrée au Seigneur, et le lundi, jour du voyage à cheval pour aller voter dans la Capital de l'Etat...&lt;br /&gt;Mardi 4 novembre 2008, les Américains sont appelés à se rendre aux urnes. Certains l'ont déjà faits, soit physiquement soit par correspondance ("&lt;span style="font-style:italic;"&gt;early voting&lt;/span&gt;") mais l'essentiel du corps électoral votera mardi. A une condition près... car il est une particularité du vote aux Etats-Unis plus importante à considérer que toutes les autres, un élément majeur pris en compte par les deux états-majors de campagne : l'inscription sur les listes électorales. Pour avoir le droit de voter il ne vous suffit pas d'exercer votre droit de vote, il vous faut encore avoir préalablement répondu à une condition essentielle : être inscrit sur les registres électoraux. C'est la distinction entre les &lt;span style="font-style:italic;"&gt;eligible voters&lt;/span&gt; (corps électoral) et &lt;span style="font-style:italic;"&gt;registered voters&lt;/span&gt; (électeurs inscrits)... Et c'est sans doute de la capacité des démocrates à transformer les électeurs potentiels en électeurs formels que va dépendre l'issue du scrutin présidentiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 1964 et l'élection de Ronald Reagan, aucun candidat n'a réuni sur son nom plus de 30% d'électeurs en capacité de voter... C'est dire si la participation est un enjeu de taille.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je pressens qu'&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Election Day&lt;/span&gt; sera bel et bien "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Hope Day&lt;/span&gt;"...Le vote anticipé se pratique désormais dans 32 des 50 Etats. Or ce "early voting" est un vrai succès populaire, et les démocrates sont d'ores et déjà devant dans plusieurs Etats-clés :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.betapolitique.fr/IMG/jpg/2971742657_2ac1222f92.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 405px; height: 500px;" src="http://www.betapolitique.fr/IMG/jpg/2971742657_2ac1222f92.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- en Floride : près de 2,6 millions de personnes ont déjà voté dans cet état-clé parmi les états-clés. Parmi eux, 45 % se sont déclarés démocrates et 39% républicains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- en Caroline du Nord : près de 1,6 million personnes ont déjà voté - dont 54% de démocrates et 29% de républicains. Plus de 100 000 personnes sont des nouveaux votants, et ils sont démocrates aux 2/3.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- en Iowa : 370,000 pré-votants - 49% démocrates et 29% républicains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- au Colorado : 815,000 pré-votants - 39% démocrates et 37% républicains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- au Nevada : 342,000 pré-votants - 53% démocrates et 30% républicains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- au Nouveau Mexique : 111,000 pré-votants - 55% démocrates et 33% républicains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- en Géorgie : 35% des pré-votants étaient noirs - contre une participation de la population noire qui était limitée à 25% en 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;"(..) marcher vers l'avenir et tenir cette promesse, la promesse de l'Amérique"&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;(28 août 2008, "la promesse américaine", Convention démocrate de Denver)&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-6174258589165004536?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/6174258589165004536/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=6174258589165004536' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6174258589165004536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6174258589165004536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/11/hope-day.html' title='Hope Day'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-970998353696987074</id><published>2008-10-23T16:12:00.006+02:00</published><updated>2008-10-31T11:16:43.814+01:00</updated><title type='text'>Critique de livres - Fondation Jean Jaurès</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.decitre.fr/gi/35/9782035843135FS.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 336px; height: 475px;" src="http://www.decitre.fr/gi/35/9782035843135FS.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Source : www.decitre.fr&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.jean-jaures.org/"&gt;LISEZ ESPRIT CRITIQUE&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au commencement il y eut une crise des crédits hypothécaires à risque...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Victimes d'une bulle immobilière et d'un système de prêt particulièrement efficace en temps de croissance mais singulièrement cruel en tant de crise, des millions d'américains se retrouvent aujourd'hui sans logements.  Cleveland, Ohio, est une terre sinistrée. Efficace, Marie-Paule Virard nous plonge d'emblée dans la réalité de cette ville désormais fantôme, au coeur des conséquences humaines et sociales de la crise des « &lt;span style="font-style:italic;"&gt;subprimes &lt;/span&gt;». C'est là le point de départ de la crise que nous vivons et d'une certaine manière le point d'arrivée d'une conception du capitalisme.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le marché immobilier américain fut en effet le détonateur d'une crise globale du système financier. Encore faut-il comprendre cette crise originelle et en expliquer les raisons. A l'origine il y a une idée simple ; les logements sont un marché comme un autre sur lequel il est possible d'obtenir par le jeu spéculatif d'importants rendements. Chaque nouvel actif est un nouvel eldorado. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Hier les valeurs Internet, aujourd'hui les valeurs immobilières, la philosophie est la même. On ne regarde plus les fondamentaux économiques mais si le rendement d'un actif sera plus ou moins élevé.&lt;/span&gt; Pourtant le marché immobilier a ses spécificités ; effet démultiplicateur ou aggravant, aux Etats-Unis, la capacité à s'endetter est liée à la valeur des biens. Ce que les économistes ont identifié comme étant « l'effet richesse » recèle de nombreux risques. Plus un bien prend de la valeur, plus on gagne, et plus on est autorisé et même invité à s'endetter...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, dernière perversité du système, les ménages se voient offrir une gamme élargie de crédits : à taux variable, hybrides ou « ballons », ceux-ci sont de véritables « bombes à retardement » en cas de retournement du marché immobilier. Bombes dont les effets sur les ménages sont aisément prévisibles : impossibilité de rembourser l'emprunt contracté, expulsion au bout de trois mois d'impayés, saisie du bien, chômage, etc... En 2006, les taux pratiqués aux Etats-Unis étaient compris entre 3 et 4 %, en août 2007, ils étaient de 16%. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise immobilière américaine aurait pu rester un problème « domestique » mais c'était oublier un peu vite le goût immodéré de la finance mondiale pour les crédits hypothécaires américains! &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ainsi est-on passé d'un problème à priori circonscrit aux Etats-Unis à une contagion généralisée du monde financier et bancaire mondial. Elle s'explique en grande partie par les choix mimétiques des acteurs de la finance mondiale qui achètent au même moment les mêmes actifs que leurs voisins, préférant encourir le risque d'une chute collective à celui d'une chute isolée...&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.jean-jaures.org/"&gt;Lire la suite&lt;/a&gt;...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-970998353696987074?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/970998353696987074/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=970998353696987074' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/970998353696987074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/970998353696987074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/10/critique-de-livre-la-finance-mne-t-elle.html' title='Critique de livres - Fondation Jean Jaurès'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-9175328092233333836</id><published>2008-10-15T16:41:00.005+02:00</published><updated>2008-10-15T17:39:32.993+02:00</updated><title type='text'>La la la</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://spectable.com/media_new/images/galerie_images/f/49491.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://spectable.com/media_new/images/galerie_images/f/49491.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;a href="http://spectable.com/la-opera-chansons/d_49921-doc_122417.php"&gt;Source : Spectacle, Benjamin Lazar&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi de plus indiqué en ces temps de crise et d'anxiété collective que de s'évader par la chanson et le théâtre ? Pas grand chose à mon sens, surtout lorsqu'un spectacle d'une rare fraicheur nous propose de réunir les deux sur une même scène. Hier soir donc, mardi 14 octobre, oubliant un instant mon goût immodéré pour les joutes footballistiques,j'ai préféré pendant 1h40 le théâtre Jean Vilard de Suresne aux tribunes du Stade de France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Geoffroy Jourdain, à la tête du choeur de chambre &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les Cris de Paris&lt;/span&gt;, traditionnellement plus habitué à la pratique de la musique contemporaine, et le metteur en scène Benjamin Lazar – spécialiste du théâtre et de l’opéra baroque – nous proposent un spectacle de "théâtre musical" particulièrement enthousiasmant. Sur scène, de jeunes artistes pétris d'énergie, revisitent et même revitalisent les grands standards de la musique populaire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On rit et on prend un immense plaisir en passant de Prince et Madonna,à un autre tableau, où l'on entend chanté Dalida ou Julio Iglesias. Et tout cela &lt;span style="font-style:italic;"&gt;a capella&lt;/span&gt;, par un groupe d'une quarantaine d'artistes, aussi justes dans leur jeu d'acteur que talentueux dans leur interprétation vocale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce ne fut pas humour ou émotion mais humour et émotion! Il me reste par exemple ce tableau fabuleux ; une soirée entre adolescents qui tous fredonnent la musique de la boom, a capella, &lt;br /&gt;Il me reste aussi les morceaux de disco et de musique électronique, les enchainements réussis et drôlatiques entre "Porque te vas" et Thomas Fersen, des Rita Mitsouko à Lou Reed...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La la la", opéra en chansons, c'est du théâtre vivant et enthousiasmant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dommage que le théâtre soit encore trop cher. Hier j'étais invité, mais la place pour les autres spectateurs était de 12 euros, au moins 2,20 euros de plus que le tarif normal au cinéma...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-9175328092233333836?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/9175328092233333836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=9175328092233333836' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/9175328092233333836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/9175328092233333836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/10/la-la-la.html' title='La la la'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-3883258465915176822</id><published>2008-10-09T14:01:00.004+02:00</published><updated>2008-10-09T14:12:00.415+02:00</updated><title type='text'>Critique de livres - Fondation Jean-Jaurès</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/8/3/8/9782707153838.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/8/3/8/9782707153838.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; Critique de trois livres autour du monde ouvrier et de mai 68.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Extrait: &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Comme dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’Etabli&lt;/span&gt;, on retrouve un monde d’inégalités profondes, de méfiance généralisée, symbolisée par la présence sur les chantiers de « mouchards ». Confrontés au déni quotidien de leurs droits élémentaires, les intérimaires ne peuvent mener aucune action collective de revendication du fait même de leur statut. Le statut, élément déterminant de différenciation et de discrimination sur les chantiers, se fonde sur deux éléments : la couleur de la peau et le type de contrat de travail. La couleur de votre peau, hier comme aujourd’hui – aujourd’hui de manière plus insidieuse qu’hier – demeure un élément de discrimination entre travailleurs omniprésent sur les chantiers. Mâtiné d’humour, le racisme structure et fige les relations de travail, les hiérarchies, les droits. Quant au type de contrat de travail, il est une sorte de seconde carte d’identité du travailleur ; c’est lui qui indique aujourd’hui la nature de son lien à l’entreprise, détermine la nature de ses droits, fixe le degré de considération et de dignité auquel il peut prétendre. Pire, ce que démontre l’enquête de Nicolas Jounin, c’est qu’il existe de la part de certaines entreprises une stratégie consciente d’exclusion des intérimaires de toutes formes de sécurité. Là encore, le statut prime ; d’un côté, les « embauchés » sont associés et bénéficient des règles de sécurité en vigueur dans « leurs » entreprises, de l’autre, les exécutants sous-traitants, intérimaires, sont renvoyés à leurs seules attributions de production. Passagers clandestins, ils se trouvent dépourvus de sécurités juridique et physique."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.jean-jaures.org/"&gt;&lt;br /&gt;Pour lire la suite...&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-3883258465915176822?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/3883258465915176822/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=3883258465915176822' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3883258465915176822'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3883258465915176822'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/10/critique-de-livres-fondation-jean-jaurs.html' title='Critique de livres - Fondation Jean-Jaurès'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-4356276686503062403</id><published>2008-10-02T11:58:00.016+02:00</published><updated>2008-10-31T11:10:06.734+01:00</updated><title type='text'>Crise financière, terminus d'une ligne idéologique.</title><content type='html'>Ainsi donc, en ce début de mois d'octobre, les plus hautes autorités de l'Etat, Président de la République en tête, prennent enfin la mesure d'une crise financière qui a éclaté outre-Atlantique...en août 2007. Après des mois de communication gouvernementale digne du régime de Kim Jong-il, le gouvernement Fillon découvre que la crise financière ne s'arrêtera malheureusement pas à nos frontières. Les gouvernements passent mais la communication dite de "l'autruche" reste. On se souvient que le nuage radioactif de tchernobyl devait en son temps épargner la France... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réalité est bien différente. Pas plus que la chaîne des Alpes n'a pu empêcher la pollution radioactive hier, la suffisance de la ministre de l'économie et des finances n'a pu empêcher la crise économique aujourd'hui. On ne croit plus depuis longtemps à l'absurde ritournelle qu'elle nous servait encore au mois de septembre.&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Aujourd'hui, la chanson préférée de Mme Lagarde, "ma petite entreprise connait pas la crise", ne fait plus guère recette.&lt;/span&gt; Les masques tombent et l'on s'érige soudain côté UMP en régulateurs d'une économie mondiale devenue folle. Sans raison ou presque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne n'est dupe. Au-delà de ce changement de ton, officiellement acté avec le discours présidentiel de Toulon, la crise financière,la crise économique qu'elle va immanquablement engendrée, sont le produit d'un contexte international particulier et d'une politique économique précise. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Si le contexte échappe en partie à la responsabilité de l'exécutif français, il doit aujourd'hui s'expliquer en revanche sur la politique imprévoyante conduite depuis plus d'un an. Les 15 milliards de TEPA ont été décidés alors que les analyses d'une crise à venir existaient déjà...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est trop facile d'en appeler, maintenant que la crise est là, à "l'unité nationale". De se réfugier dans une habile communication ; la gauche est sommée de faire taire ses critiques et de se rallier aux pyromanes d'hier pour combattre l'incendie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est évidemment inacceptable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui depuis des années maintenant, tient un langage constant en faveur de la régulation, du maintien d'un contrôle de la puissance publique sur les marchés ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui a tenté de mettre en garde avec constance contre les dangers de la déréglementation ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Qui dénonce depuis longtemps le mythe économique de "l'autorégulation" des marchés ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui proposait la possibilité de recourir de manière ciblée à des "nationalisations temporaires" en cas de risques économiques majeurs ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Parti socialiste, que l'on disait dépassé sur le terrain des idées, ne tient pas avec la crise financière et économique sa revanche. Quand on fait de la politique, on ne souhaite pas la crise à son pays pour démontrer que l'on avait raison contre l'idéologie dominante. Mais toute crise est porteuse de remises en question et d'opportunités de rebond. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gauche n'acceptera pas de se laisser berner par la droite maintenant que la crise est là. L'éthique de responsabilité impose au gouvernement de répondre devant les Français de ses choix. Ces choix, la gauche ne les aurait pas fait. Voilà la vérité. L'"unité nationale" réclamée par Fillon n'a aucun sens en la matière. En France, la droite est majoritaire dans toutes les institutions de la République ; la situation politique n'est donc nullement comparable avec celle prévalant aux Etats-Unis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu'il faut au pays, ce n'est pas l'unité nationale mais un débat national.Et ensuite, assumer ses choix politiques!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gauche doit rappeler avec force la pertinence de son discours. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les propositions du PS pour sortir la France de la crise ou l'en protéger sont prêtes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- créer un fonds de garantie des prêts permettant l’accès au crédit des PME et des ménages afin d’assurer leur rôle de distribution de liquidités à l’ensemble de l’économie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2- soutenir l’investissement privé comme public, en modulant l’impôt sur les sociétés selon que le bénéfice est réinvesti ou que le bénéfice est distribué aux actionnaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est temps de rétablir certaines vérités politiques. Au milieu d'autres poncifs largement alimentés par les médias, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;la gauche et la droite seraient aujourd'hui devenus un clivage dépassé, entend-on trop souvent. C'est faux. Cette crise en est un puissant révélateur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous laisse juge et comptable des responsabilités. Mais juste pour rappel, et alors que la crise des "subprimes" a révélé toutes les perversités du système immobilier américain, voici ce qu'écrivait le très inspiré candidat Sarkozy en avril 2007 (&lt;a href="http://www.u-m-p.org/propositions/index.php?id=credit_hypothecaire"&gt;abécédaire des propositions&lt;/a&gt;):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;"Les ménages français sont aujourd’hui les moins endettés d'Europe. Or, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;une économie qui ne s'endette pas suffisamment, c'est une économie qui ne croit pas en l'avenir&lt;/span&gt;, qui doute de ses atouts, qui a peur du lendemain. C'est pour cette raison que &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;je souhaite développer le crédit hypothécaire&lt;/span&gt; pour les ménages et que l'État intervienne pour garantir l'accès au crédit des personnes malades.&lt;br /&gt;Je propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement.&lt;br /&gt;Il faut réformer le crédit hypothécaire. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Si le recours à l’hypothèque était plus facile, les banques se focaliseraient moins sur la capacité personnelle de remboursement de l’emprunteur et plus sur la valeur du bien hypothéqué.&lt;/span&gt; Ceci profiterait alors directement à tous ceux dont les revenus fluctuent, comme les intérimaires et de nombreux indépendants".&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-4356276686503062403?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/4356276686503062403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=4356276686503062403' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/4356276686503062403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/4356276686503062403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/10/la-crise-financire-terminus-d-une.html' title='Crise financière, terminus d&apos;une ligne idéologique.'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-179550356135154688</id><published>2008-09-01T17:51:00.013+02:00</published><updated>2008-09-03T18:03:59.469+02:00</updated><title type='text'>La Rochelle, rose fanée</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_H5NEjrR1LcM/R5uFMJev_RI/AAAAAAAA6Gc/0qhr7v7SctE/DSC_0022-2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px;" src="http://lh3.ggpht.com/_H5NEjrR1LcM/R5uFMJev_RI/AAAAAAAA6Gc/0qhr7v7SctE/DSC_0022-2.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Premier crochet par La Rochelle cette année et l'Université d'été du Parti socialiste. Je suis arrivé vendredi vers 17h30 à l'espace "l'Encan", lieu des ateliers thématiques et point névralgique pour toutes les rencontres du week end.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;19h&lt;/span&gt;: Réunion de la Contribution "besoin de gauche", réunissant Socialisme et démocratie, courant de DSK et rénover maintenant d'Arnaud Montebourg. Après 1h30 et les interventions d'Arnaud, Pierre, Marisol et Camba, quelques échanges avec la salle, quelques garanties nouvelles aussi, finalement une clarification : nous voulons transformer la contribution en une motion majoritaire au Congrès de Reims, dont Pierre serait le premier signataire. &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;21h-22h&lt;/span&gt; : Pot avec les militants socialistes du 29, qui peu à peu sortent de leur réunions-conciliabules respectives : les uns arrivent certains de la dynamique crée par Delanoé, les autres convaincus qu'un "truc se passe" autour de Martine Aubry, enfin les partisans de Benoit Hamon, qui ne pointeront finalement pas leur nez de toute la soirée... Les strauss-kahniens la jouent confiants mais modestes...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;22h-23h30&lt;/span&gt; : Restaurant fort sympathique avec les militants du Finistère et leur premier fédéral, député de la première circonscription.Premières esquisse d'analyse, premières conjectures...la nébuleuse socialiste est loin d'avoir encore révélé tous ses secrets...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;23h30-1h30&lt;/span&gt; : pots en terrasse sur le port de la Rochelle avec quelques jeunes "solférinosques"  et militantes parisiennes...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1h30-3h &lt;/span&gt;: Fin de soirée dans la quiétude du port rochelais, sur le bateau d'amis de circonstance, rencontrés au gré des échanges nocturnes. Discussion autour d'une tasse de tisane avec le président d'Homosexualité et socialisme, Gilles Bon-Maury. Soirée très agréable.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Coucher 3h30&lt;/span&gt; dans une chambre dans un appart hôtel qu'un camarade rencontré quelques heures plus tôt a bien voulu partager avec moi. Ah ces socialistes, partageurs...!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Samedi matin, levé à 9h&lt;/span&gt; et lecture de Libé sur le port. Café, croissant, et en face de moi Laurent Baumel, absorbé par la lecture du journal.  J'ai envie d'aller le saluer et de me présenter mais la timidité et la peur de le déranger dans sa lecture m'empêchent de faire ce geste pourtant pas si compliqué. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;9h30-12h30&lt;/span&gt; : Atelier sur les "think tanks" de la gauche. Présentation de la Fondation Jean-Jaurès par Gilles Finchelstein, de Terra Nova par Olivier Ferrand et de la Forge par Hugues (je ne sais plus son nom de famille...). Echanges intéressants avec la salle : pourquoi les think tanks sont-ils aussi parisiens, élitistes, éloignés, coupés du mouvement social, syndical, universitaire ? Quels sont les financements ? Quel rôle par rapport au parti ? Sont-ils les paravents de courants politiques, au service d'une personnalité politique précise ? Débat passionnant sur un thème que je connais bien pour y avoir consacré un mémoire universitaire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;13h-14h30&lt;/span&gt;: déjeuner avec les journalistes de Solfé. Les deux "ariane" et leurs acolytes. Derrière moi la table des finistériens réunis autour de JJU et de Bernard Poignant, le maire de Quimper. A quelques mètres de là, le ballet des élus et le théâtre des ambitions se poursuivent : les tenants de la ligne claire rodent autour des strauss-kahniens. Valls passe, accompagné d'une caméra de télévision. Collomb et Menucci déambulent, dans des styles différents ; l'un calme et serein, l'autre goguenard et fier. Guérini ne tardera pas bientôt à compléter la parade des grands barons locaux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;14h30&lt;/span&gt;: réunion autour de Pierre de tous les jeunes strauss-kahniens. Face au jeunes SDJ réunis sur un bateau non loin de l'Encan, Pierre nous expose le contenu de la contribution qu'il défend. Il le fait, je trouve, avec plus de conviction que la veille. Sans doute le fait de s'exprimer face à des jeunes lui donne t-il plus s'enthousiasme...Quelques questions rapides. Pierre répond avec pédagogie puis conclut sur la nécessité de défendre l'accord conclu entre nous vendredi soir, à savoir défendre notre texte et notre intention d'aller vers une motion ont il serait le premier signataire...J'avoue applaudir mais douter de notre capacité à exaucer son voeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;15h30&lt;/span&gt; : discussion avec JJU et Olivier Faure, secrétaire général du groupe PS à l'Assemblée. Nous évoquons les sujets de la rentrée et les possibles novations dans l'organisation du groupe. L'Afghanistan semble le sujet tout désigné pour de nouvelles divisions entre socialistes dans quelques jours... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;16h30-18h&lt;/span&gt; : Pot en terrasse avec des amis parisiens, finistériens, rencontre avec des collaborateurs du groupe PS à l'Assemblée : Magali et Sylvain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;18h28 &lt;/span&gt;: J'attaque &lt;span style="font-style:italic;"&gt;la Confusion des sentiments&lt;/span&gt; de Stefan Sweig dans le train qui me ramène à Paris. Comme moi, JP Huchon et Olivier Faure rentrent à Paris le samedi soir. La Rochelle, c'est fini pour cette année. J'écouterais le discours de clôture du Premier secrétaire le lendemain à la télé. Plutôt bon ce Hollande. Malheureusement, comme souvent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-179550356135154688?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/179550356135154688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=179550356135154688' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/179550356135154688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/179550356135154688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/09/rose-fane.html' title='La Rochelle, rose fanée'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_H5NEjrR1LcM/R5uFMJev_RI/AAAAAAAA6Gc/0qhr7v7SctE/s72-c/DSC_0022-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-8704529755352018226</id><published>2008-08-26T16:17:00.008+02:00</published><updated>2008-08-26T17:43:48.781+02:00</updated><title type='text'>Voir, comprendre, humer l'Amérique</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SLQQxb6BuSI/AAAAAAAAAB0/j929XYgUnUI/s1600-h/IMG_1765.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SLQQxb6BuSI/AAAAAAAAAB0/j929XYgUnUI/s400/IMG_1765.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5238830708029503778" /&gt;&lt;/a&gt;Californie, Arizona, Utah, Nevada, Nouveau Mexique, j'ai eu la chance de découvrir un bout d'Amérique. Les grands espaces, le Grand Canyon en particulier, sont d'une beauté incroyable. C'est sans doute le paysage qui m'a le plus marqué. La nature est par endroits si généreuse qu'elle en devient émouvante. Le parc Yosémite ou les vallées vertigineuses entre lesquelles filent la rivière Colorado demeurent des sanctuaires préservés, hors du temps ou presque. Se trouver là, dans des territoires sauvages, immenses, parfois presque silencieux, est une chance en même temps que la possibilité de comprendre définitivement, d'appréhender physiquement, le combat environnemental.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté villes, San Francisco, Los Angeles, Las Vegas, San Diego,réservent des caractères très divers ; à chaque ville son identité, son organisation, son architecture et ses communautés. Un mot sur chacune d'entre elles pour vous donner mon sentiment. San Francisco  m'est apparue comme une ville sans rythme, une sorte de belle endormie, balayée par le vent frais du Pacifique, qui ondule jusqu'à une jolie baie brumeuse, sorte de ouate protectrice. Il me reste aussi les homeless par dizaine vivant dans une grande misère, notamment dans le Civic Center.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los Angeles est incompréhensible pour un européen. Pour moi, c'est une ville de communautés isolées, percées d'autoroutes, composées de quartiers s'étendant sur plusieurs kilomètres sans liens entre eux, abritant des populations très diverses sur les plans économique et social notamment...Entre Westood à Beverly Hills et Koreantown, pas grand chose de commun en matière de réalités humaines...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las Vegas, c'est déjanté. Un immense parc d'attraction pour adultes. Une ville dont j'avoue volontiers ne pas avoir partagé l'enthousiasme. Les hommes-sandwiches mexicains postés tous les 30 mètres, vous proposant une fille dans votre chambre d'hôtel dans les 20 minutes qui suivent...ou les personnes au regard vide, épuisé autant qu'abruti face à une machine à sous...J'aime le poker, les strass, les filles et même l'alcool mais décidément pas cette ville. Cette ville de l'argent-roi, où le dollar est magnifié, où l'apparence et le bling-bling priment tout,  est une grande carnassière; elle ne révèle que les pires instincts de l'homme et finalement ne cherche qu'à l'avaler.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;San Diego, dernière étape de mon voyage. Plus petite, plus humaine, elle offre à l'européen en voyage quelques moyens de comparaison. Et puis une après-midi sur les plages de Coronado Island au Sud ne peuvent pas laisser insensibles...J'aurais aimé me rendre en Trolley à quelques kilomètres de là, à Tirujana, côté Mexique mais le temps a manqué. Quelques kilomètres seulement et une réalité sociale bien différente de la prospérité californienne. Une réalité dont l'Amérique se "protège", une réalité qu'elle craint et qu'elle repousse, à voir les barrières métalliques dressées sur les plages au sud de San diego, à Impérial beach notamment. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici livrées en quelques mots ici mes premières impressions de voyage, la possibilité pour moi de vous faire partager un peu de ce que j'y ai vu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-8704529755352018226?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/8704529755352018226/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=8704529755352018226' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8704529755352018226'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8704529755352018226'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/08/voir-comprendre-humer-lamrique.html' title='Voir, comprendre, humer l&apos;Amérique'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/SLQQxb6BuSI/AAAAAAAAAB0/j929XYgUnUI/s72-c/IMG_1765.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-3552121821003758646</id><published>2008-07-18T10:21:00.008+02:00</published><updated>2008-07-18T12:22:47.804+02:00</updated><title type='text'>Parti socialiste, parti inaudible</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://onezif.free.fr/images/Antilles/images_030501/inaudible2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px;" src="http://onezif.free.fr/images/Antilles/images_030501/inaudible2.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Pourquoi le PS est-il inaudible ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que la session extraordinaire du Parlement s'achève jeudi prochain et que le Congrès de lundi agite les esprits et les langues, je ne peux m'empêcher de revenir sur le fait majeur de cette première année post présidentielle. Malgré l'impopularité de l'exécutif, le PS, la gauche est inaudible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les conversations de tous les jours, dans la presse, jusque chez certains sympathisants de gauche, on ne cesse de dénoncer l'absence du PS, sa mollesse, son inaction, son manque d'esprit de responsabilité. Autrement dit, on doute peu à peu de son statut d'opposant et de sa capacité à permettre une alternative crédible. Une donnée parmi d'autres, le Parti socialiste, c'est en juin 2008, 42% d'opinions favorables contre 47% d'opinions défavorables... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes sentiments sont confus face à ce constat. Je veux ici vous donner quelques éléments d'analyse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l'ambition !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, le PS est au moins en partie responsable de cette situation. Si l'opinion publique n'adhère pas à notre message ou pire encore, si elle ne nous entend pas, c'est que nous ne sommes pas bons collectivement. Ce n'est pas l'opinion publique qui se trompe, c'est nous qui ne convainquons pas les Français. Il ne faut pas nous auto-flageller en permanence sur la place publique, pas plus qu'il n'est nécessaire d'invoquer la rénovation comme d'autres invoquent les esprits...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi butons-nous sur les questions où précisément nous sommes attendus voire espérés ? Sans doute, et c'est mon sentiment, parce nous manquons de clarté et de consistance dans nos prises de position. Contrairement à ce que je peux entendre autour de moi, il n'est pas tant question pour le PS d'une carence en termes de communication ; notre faiblesse – que je veux croire temporaire bien qu'ancienne – tient d'abord et avant tout à notre manque d'ambition dans nos propositions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le courage, individuellement, les militants et élus socialistes n'en manquent pas. Il leur faudrait pouvoir l'assumer collectivement. &lt;br /&gt;Trois éléments d'analyse sont aujourd'hui selon moi insuffisamment pris en compte, mésestimés à gauche. D'abord, les Français ne sont pas rétifs à la politique, ils sont en demande de politique. Conclusion : il nous faudrait une ligne claire et un leader très rapidement!&lt;br /&gt;Ensuite, les Français ne sont pas rétifs à la gauche, ou comme on peut parfois l'entendre ou le lire « sociologiquement de droite », leurs principaux sujets de préoccupation – l'emploi, le pouvoir d'achat, la qualité de vie – sont une véritable invite à plus de gauche !&lt;br /&gt;Enfin, les Français ne se défient pas de l'Europe, ils veulent, comme pour la République, pouvoir la faire et s'y retrouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Penser socialiste, penser Europe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est un thème sur lequel je veux insister, et qui selon moi devrait être au centre du travail de rénovation socialiste. L'Europe. Quand porterons-nous enfin, à nouveau, haut et fort, fièrement, le flambeau de ce qui reste le plus beau projet d'avenir sur le plan politique ? N'est-ce pas à une opposition socialiste que de proposer une vision claire en la matière ? N'avons-nous pas là un horizon d'action considérable alors que tout reste à faire sur le plan des droits sociaux sur le continent ? Là se situe le projet de socialistes modernes et courageux. Il nous faut aller au-delà de nos préventions, car l'Europe se meure, à force de non-dits et de manque de transparence vis-à-vis des peuples européens. Construire les Etats-Unis d'Europe, assumer un projet clairement fédéraliste, assumer de le dire, voilà où serait l'audace et la rupture! L'Europe à 27 n'interdit en rien le rêve d'une Europe fédérale ; elle nous oblige en revanche, sur tous les sujets, à simplifier les modes de décision et à démocratiser au plus vite ses institutions. Il ne faut pas lâcher sur la question institutionnelle, là se joue l'avenir et le rêve d'une Europe unie, intégrée, fédérale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cessons de nous leurrer, c'est bien dans ce cadre, celui d'une Europe à 27, et non plus dans celui de l'Etat-nation d'antan, que la gauche  se relèvera. C'est dans ce cadre élargi et non dans celui dépassé de ses frontières nationales qu'elle aura à élaborer demain une politique sociale, économique, environnementale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, le PS n'a pas démérité depuis un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gauche, le PS singulièrement, ne sont pas épargnés par la critique. La presse, les médias devraient être des facilitateurs de l'expression publique, ils sont devenus des « brouilleurs ». La presse – j'ai conscience qu'attaquer « la » presse  n'a pas grand sens et que l'amalgame est aisé - devrait nous permettre de faire passer nos idées à l'opinion, dans les faits, elle se complait à relater nos supposées absences et lacunes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette situation est frustrante au vu du travail effectué, notamment au Parlement, par les élus d'opposition. Dernière exemple en date, le texte sur la représentativité syndicale et le temps de travail ; les médias, très peu intéressés par le contenu du texte, n'ont ensuite eu de cesse que de dénoncer la faiblesse de l'opposition... Comme si pour cacher leur propre inconséquence, certains journalistes préféraient se cachait derrière une supposée inconséquence politique des socialistes! 1500 amendements ont été déposés sur ce texte par le groupe socialiste à l'Assemblée ; une quinzaine de députés se sont relayés jour et nuit pour défendre le droit du travail et même la santé des salariés...Pourtant j'entends hier soir, dans une discussion entre amis, les rires et les sarcasmes lorsque j'évoque le travail courageux de la gauche à l'Assemblée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les institutions dans quelques jours, il est à parier que la gauche sera pointée du doigt une fois de plus, et ce quelque soit le résultat. Si la réforme est votée sans nos voix ; le président Sarkozy parlera d'une victoire démocratique à laquelle la gauche n'a pas eu le courage ni la hauteur de vue de s'associer...et si la réforme échoue, la gauche sera tenue pour responsable de ce qui sera présentée comme une faute historique du Parti socialiste devant l'histoire...!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces quelques remarques n'ont pas pour but d'enfermer la gauche et le PS dans une lecture victimaire mais elles sont des données éparses à prendre en compte lorqu'on évoque la gauche « inaudible ». Pluralisme dans les médias, dose de proportionnelle à l'Assemblée, réforme du Sénat pour permettre un jour « d'envisager » l'aternance, mandat unique pour les parlementaires...voilà ce que nous demandions par exemple dans la réforme des institutions. Qui nous jugera sur ces apports au débat lundi prochain ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès lors, il nous faudra aussi, au cours des mois qui viennent, autour de la future direction du Parti socialiste, réfléchir à la manière de délivrer nos messages, développer une vrai politique des « moyens de communication ». Ne pas nous contenter d'une pseudo « cellule de risposte » mais mettre en place un service réactif, entièrement dédié à la promotion de nos idées sur les nouveaux supports technologiques par exemples. Nous devons regagner d'ici à 2012 la bataille médiatique. Elle est une des conditions essentielles de la victoire idéologique et politique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-3552121821003758646?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/3552121821003758646/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=3552121821003758646' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3552121821003758646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3552121821003758646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/07/parti-socialiste-parti-inaudible.html' title='Parti socialiste, parti inaudible'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-8621944708696772257</id><published>2008-07-07T11:12:00.011+02:00</published><updated>2008-07-07T15:52:46.902+02:00</updated><title type='text'>Du dépit amoureux</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.marketing-etudiant.fr/images/actualites/baisse-liens-sponsorises.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px;" src="http://www.marketing-etudiant.fr/images/actualites/baisse-liens-sponsorises.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le responsable politique est le mal aimé chronique d'une société éclatée. Ma conviction, c'est que l'individu a certes son projet dans l'entreprise, mais ses demandes de collectif, de solidarité, de reconnaissance sociale, de progrès, de rêves, c'est plus que jamais dans la Cité qu'il les espère, et au politique qu'il les adresse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On compare trop souvent autour de moi deux fractures ; celle touchant les élites économiques et celles touchant le politique. C'est une erreur car le salarié et le citoyen ne formule ni les mêmes espoirs ni les mêmes exigences à leur égard.&lt;br /&gt;Entre l'entreprise et la collectivité publique, entre le chef d'entreprise et le politique, le challenge n'est pas de même nature. La déception n'est donc pas de même ampleur. Les Français préfèrent le chef d'entreprise au responsable politique. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mais s'ils ont plus confiance dans le premier, ils attendent plus du second.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ANALYSE RAPIDE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nombreux éléments  d'appoints seraient nécessaires pour éclairer correctement un débat plus vaste et plus complexe que les fragments d'analyse proposés ici. Toutefois, un regard rapide sur les enquêtes d'opinions récentes permet de percevoir une première réalité ; en Europe (voir Eurostat des 5 dernières années), en France singulièrement, les responsables politiques sont jugés globalement &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« beaucoup plus sévèrement » que tout autre acteur public&lt;/span&gt;. Au niveau institutionnel, l'Etat beaucoup plus sévèrement que l'entreprise. Dans des proportions qui n'ont absolument rien de comparable. Le jugement porté par les Français sur leurs élites politiques frappe par son intensité et son ancienneté. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une partie de la victoire de 2007 s'explique par une juste analyse de cette situation par Nicolas Sarkozy ; les Français sont en demande de politique. Ils encouragent leurs responsables à prendre une influence accrue sur les affaires du monde, mais aussi sur les  affaires intérieures. Mais ils n'attendent pas - là est l'erreur de Sarkozy - d'un responsable politique qu'il agisse en "chef d'entreprise". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux points plutôt que de longs développements pour comprendre la nature du divorce (1) et sa singularité (2)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1.Entre Français et élite politiques, une forme de « dépit amoureux » : "je ne t'aime plus mais reviens!"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La déception est à la hauteur de l'incroyable "demande de politique": &lt;br /&gt;http://www.tns-sofres.com/etudes/pol/020408_elites_r.htm&lt;br /&gt;On fait bien plus confiance à l'association et à l'entreprise privée qu'au politique :&lt;br /&gt;http://www.fonda.asso.fr/PDF/sondage%20synthese%20.pdf&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2.Contrairement à un discours dont l'origine partisane fait peu de doutes, relayé complaisamment par la presse depuis des années, l'entreprise est loin d'être discréditée en France. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C'est là que l'on perçoit « la victoire gramscienne » de la droite – victoire politique grâce à la domination et à la pénétration de ses idées et de sa « culture ». Le Français seraient rétifs à l'entreprise, bercés par les 35h, ennemis du capitalisme et du travail, trop attachés à l'Etat providence et à l'étatisme... Sauf que tout ceci est sinon contredit du moins à relativiser lorsqu'on jette un oeil aux enquêtes d'opinions. Mais lire une enquête, c'est long pour une presse dont le moteur est moins la vérité que la vitesse. La vérité, c'est qu'en France, même en France, pays présenté comme celui d'indécrottables grévistes – moins de jours de grèves cumulés qu'aux Etats-Unis chaque année - les dirigeants d'entreprise jouissent d'une côte de confiance bien meilleure auprès des Français que les responsables politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Regard porté par les français sur le chef d'entreprise et l'entreprise :&lt;br /&gt;(panachage d'instituts)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le jugement des Français à l'égard des dirigeants économiques n'a cessé de se dégrader depuis 1985. Mais il ne devient négatif qu'autour des années 2002-2003 - les années 1985-95 constituant une forme d'apogée tant le chef d'entreprise est valorisé  - et il reste par ailleurs sans commune mesure avec les résultats enregistrés pour les élites politiques, y compris lorsque la question porte sur les dirigeants de très grandes entreprises ( autour de 55% d'opinions défavorables contre 75% pour les politiques)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évolution 1985-2002:&lt;br /&gt;http://www.tns-sofres.com/etudes/corporate/040203_gouvernance.htm&lt;br /&gt;En 2002&lt;br /&gt;http://www.tns-sofres.com/etudes/corporate/040202_entreprise.htm&lt;br /&gt;En 2003&lt;br /&gt;http://csa.eu/dataset/data2003/opi20030522c.htm&lt;br /&gt;En 2006&lt;br /&gt;http://www.ipsos.fr/Canalipsos/articles/2000.asp&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2008&lt;br /&gt;Extrait du JDD - Politique 15/04/2008 &lt;br /&gt;« Sondage: Les Français apprécient leurs boss »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une large majorité de Français, 72%, ont une bonne opinion des chefs d'entreprise mais 59% estiment qu'ils sont trop payés, selon un sondage BVA pour le magazine L'Express publié mardi. Interrogées sur les adjectifs qui s'appliquent le mieux aux patrons en général, 53% des personnes sondées choisissent "compétent", 38% "autoritaire" ou encore 13% "mauvais gestionnaire" et 10% "malhonnête". Le sondage a été réalisé par téléphone les 14 et 15 mars auprès d'un échantillon de 964 personnes réprésentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Une analyse lacunaire mais qui appelle de votre part réactions et compléments...&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/span&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-8621944708696772257?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/8621944708696772257/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=8621944708696772257' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8621944708696772257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8621944708696772257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/07/du-dpit-amoureux.html' title='Du dépit amoureux'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-3706950348986892381</id><published>2008-07-03T09:52:00.003+02:00</published><updated>2008-07-03T10:13:04.173+02:00</updated><title type='text'>Libertad !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.poster.net/leger-fernand/leger-fernand-liberte-2632024.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px;" src="http://www.poster.net/leger-fernand/leger-fernand-liberte-2632024.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Libre, Ingrid. Libre!&lt;br /&gt;Cette femme est faite dans un matériau inconnu. Comment ne pas rester coi devant tant de dignité et de ténacité ? Il est certes facile de trouver des qualités de courage à un otage libéré ; là, c’est assez suffoquant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se tenir droite après tant d’années d’humiliation dans la jungle, tant d'années contrainte à une précarité absolue, tant d'années privée de sa liberté, de sa famille, coupée de la vie, et pourtant se tenir droite en dépit de tout cela, c’est la démonstration d’une volonté et d’une force de caractère qui ne peuvent que laisser admiratif. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, au risque de verser dans l'idéalisme et la naïveté, je ne peux m'empêcher de penser que la liberté reste un combat sur tous les continents. Un combat gagnable.&lt;br /&gt;Je pense au monde arabe, je pense aussi bien sur à l'Afrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ingrid Bétancourt est libre, il faut s'en réjouir. D'autres libérations attendent maintenant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-3706950348986892381?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/3706950348986892381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=3706950348986892381' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3706950348986892381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3706950348986892381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/07/libre-ingrid.html' title='Libertad !'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-8375681887527689084</id><published>2008-07-02T19:00:00.004+02:00</published><updated>2008-07-02T19:29:12.605+02:00</updated><title type='text'>L'établi</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.mollat.com/cache/couvertures/9782707303295.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.mollat.com/cache/couvertures/9782707303295.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; Au moment même où le Parlement examine le projet de loi portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de travail, je vous recommande la lecture de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L'établi&lt;/span&gt;, de Robert Linhart. L'auteur, militant maoiste et intellectuel, a choisit de travailler durant une année comme ouvrier spécialisé dans l'usine Citroën de Choisy.De son expérience est né ce livre ; une description précise et précieuse de la vie d'usine, de ses rites, de ses abus. Des relations entre les hommes, de leur entraide, de leur solidarité, de leurs faiblesses et de leur goût du pouvoir aussi. C'est un livre sur la routine, sur la chosification de l'homme, sur son abaissement par le travail, sur la mécanisation des gestes qui finit par avilir. C'est un livre sur le "travailler dur", sur le "travailler mal", sur le "travailler bête". Au centre de l'usine, la chaîne de montage, manège infernal de pièces métalliques en tous genres, use, consomme et consume les hommes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On lit surtout chez Linhart une illustration formidable de l'analyse marxiste des rapports de production. A lire !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-8375681887527689084?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/8375681887527689084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=8375681887527689084' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8375681887527689084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8375681887527689084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/07/ltabli.html' title='L&apos;établi'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-4872066401234908362</id><published>2008-06-27T11:10:00.006+02:00</published><updated>2008-06-27T12:23:54.882+02:00</updated><title type='text'>Un risque pour la France</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://accel23.mettre-put-idata.over-blog.com/0/58/75/16/salut-les-copains.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://accel23.mettre-put-idata.over-blog.com/0/58/75/16/salut-les-copains.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;"Je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas, je ne vous décevrai pas"...Mais à qui donc s'adressait ce message délivré le 7 mai 2007 place de la Concorde ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est des billets plus difficiles à rédiger que d'autres, ce sont ceux pour lesquels il vous vient tant de choses à écrire que vous finissez par ne plus savoir que dire. C'est le cas aujourd'hui. Je commence donc par vous donner mon état d'esprit : je suis consterné. Pas abattu mais consterné. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Consterné de voir ce que parvient à faire accepter sans broncher ou presque à notre pays Nicolas Sarkozy. L'une des plus belles avancées, libérales au sens noble du terme, obtenues par François Mitterrand, je veux parler de l'autonomie de la télévision publique, vient d'être battue en brèche de manière autoritaire. Cette décision a fonctionné en moi comme un déclic : et si Nicolas Sarkozy était vraiment porteur d'un risque pour la France ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux que chacun soit bien conscient de ce qui se joue depuis plusieurs mois maintenant en France.&lt;br /&gt;Désaveu sur la scène extérieure avec un Président peu apprécié des autres dirigeants européens (voir la Chancelière Merkel), ridiculisé par Khadafi, ne maîtrisant en aucune circonstance ce qui pour moi demeure un élément important de notre diplomatie ; la maîtrise des apparences et des symboles. Ce ne sont pas les invitations du chef de l'Etat lybien ou même syrien qui pose réellement problème, tant l'idée de dialoguer avec tous les dirigeants peut s'avérer pertinente sous certaines conditions. Ce qui est choquant, c'est de recevoir Kadhafi en visite d'Etat durant cinq jours, avec tente bédouine dans les jardins de l'hotel Marigny et visite de l'Assemblée nationale, lieu sacré de la République et des droits de l'homme. Ce qui choque encore, c'est de recevoir Assad le 14 juillet, jour de notre fête nationale, commémorant tout de même une révolution dont l'achèvement fut la République... &lt;br /&gt;Sur le plan intérieur, je suis consterné par la politique d'expulsion et de traque organisée par Sarkozy et Hortefeux. Personne ne dit qu'il ne faut pas lutter contre l'immigration clandestine mais il est scandaleux de fixer aux préfets des objectifs chiffrés en termes d'expulsion. Ceci conduit à traquer les gens à la sortie des écoles ou jusqu'à leur domicile. Un sans papiers n'est pas un sans-droits. Il est un homme ou une femme avec son histoire, sa dignité et ses droits inaliénables. La politique d'Hortefeux, c'est faire du chiffre pour rassurer l'électorat de droite  et les ruraux sans véritable réflexion sur l'atout que peut représenter une immigration maîtrisée.  Je suis favorable pour ma part à une politique d'immigration fondée sur des quotas professionels fixés annuellement par une Autorité administrative indépendante dont le rapport ferait l'objet d'un vote par le Parlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, et dans le désordre, je suis consterné par la politique des copains. Qui ne voit comment Sarkozy ne cesse de satisfaire les attentes d'un clan d'industriels avec qui il a partie liée ? L'hebdo Marianne est depuis longtemps sur cette ligne. Je la partage désormais totalement tant les exemples sont flagrants. Dans la loi de modernisation de l'économie, un amendement UMP déposé par le pote du président, Frédéric Lefebvre, permet à numéricable de bénéficier d'un avantge décisif face à ses concurrents, une sorte de monopole des immeubles ou l'opérateur est déjà présent. Qui dirige numéricale ? Carlyle dont un certain Olivier Sarkozy, demi frère du président un des principaux dirigeants...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus récemment, vote à l'Assemblée d'un texte sur les contrats de partenariats public privé qui permet à l'Etat ou aux collectivités locales de confier la réalisation d'ouvrages particulièrement complexes à un partenaire privé, qui ensuite peut exploiter l'équipement public durant plusieurs décennies. Sans rentrer dans les détails d'un texte sur lequel Jean-Jacques Urvoas, Député du Finistère s'est beaucoup investi, ce projet de loi qui étend le recours aux PPP est destiné à satisfaire l'appétit des grands majors du BTP que sont Bouygues, Eiffage, Vinci et Icade...au détriment de tout un tissu de PME qui en France vivent très largement de la commande publique. Demain, elles ne seront plus que les sous-traitants dociles de grands groupes placés grâce à leurs bonnes relations avec le pouvoir en véritable position d'oligopole.&lt;br /&gt;Là encore, on ne manquera pas d'y voir des cadeaux pour les copains du 92 et les financeurs de la campagne du Président Sarkozy. Avec la découpe à la hâche de l'audiovisuel et l'octroi de pubs en plus pour TF1 notamment, Bouygues y trouvera deux fois son compte. Quand on aime, on ne compte pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarkozy n'est pas la rupture. Et je me suis étranglé hier en lisant le billet d'Alain Duhamel dans Libération qui tentait de démontrer en 800 mots combien Sarkozy était tout sauf un conservateur!&lt;br /&gt;Duhamel n'a rien compris de ce qui se jouait en ce moment. Sarkozy n'est ni un conservateur ni un réformiste. Sarkozy est un lobbyiste au services d'intérêts bien précis, identifiés par lui depuis bien longtemps. Si ce lobbying s'exerçait pour au final servir les intérêts de l'entreprise France, nous n'aurions rien à dire, mais ce n'est pas le cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarkozy est un risque pour la France, l'unité de la République, sa place dans le Monde et son économie. Ni plus ni moins.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-4872066401234908362?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/4872066401234908362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=4872066401234908362' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/4872066401234908362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/4872066401234908362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/06/un-risque-pour-la-france.html' title='Un risque pour la France'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-8702210525099683493</id><published>2008-06-23T14:56:00.003+02:00</published><updated>2008-06-23T15:06:06.589+02:00</updated><title type='text'>Au Grand Rex, on joue quoi ce soir ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.parcspassion.org/galeries/18/facade_grandrex.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.parcspassion.org/galeries/18/facade_grandrex.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, lundi 23 juin, et pour la première fois, le groupe parlementaire PS du Sénat et de l'Assemblée nationale donne rendez-vous aux acteurs de la société civile, à la presse, aux militants socialistes et aux citoyens pour un compte rendu de la session parlementaire écoulée.&lt;br /&gt;Avant même que l'évènement ne se déroule, l'initiative mérite d'être saluée. Elle démontre que le PS est capable d'innover dans sa communication, que ses élus sont conscients et capables de rendre des comptes sur les actions qu'ils entreprennent. &lt;br /&gt;Test ADN, droit du travail, OGM, Afghanistan, Institutions, LME, les députés et sénateurs socialistes veulent ce soir pouvoir montrer clairement les actions et propositions qu'ils ont su opposer au gouvernement Fillon et à sa majorité parlementaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans préjuger du résultat, saluons au moins la méthode, qui participe de la revalorisation du Parlement et de la démocratie, en instituant pour la première fois le principe du "bilan de session". Même dans l'opposition, la gauche, le PS ont conscience de devoir rendre des comptes aux citoyens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'UMP, c'est semble t-il "no comment", pendant encore quatre ans...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-8702210525099683493?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/8702210525099683493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=8702210525099683493' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8702210525099683493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8702210525099683493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/06/au-grand-rex-on-joue-quoi-ce-soir.html' title='Au Grand Rex, on joue quoi ce soir ?'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-7982996464802202229</id><published>2008-06-19T11:53:00.005+02:00</published><updated>2008-06-19T17:56:47.123+02:00</updated><title type='text'>La mère de toutes les réformes : le mandat unique des parlementaires!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://dodiblog.unblog.fr/files/2007/06/cumulsmall.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://dodiblog.unblog.fr/files/2007/06/cumulsmall.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Article 6.11 des statuts du PS : consultation directe des adhérents&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur proposition du(de la) Premier(e) Secrétaire du Parti, du Bureau national, de 35 fédérations ou à la demande d’au moins 15% des adhérents (par rapport au nombre arrêté au 31 décembre de l’année précédente),le Conseil national peut décider, après en avoir débattu sur le fonds et à la majorité qualifiée des deux tiers de ses membres, d’organiser une consultation directe des adhérents en leur soumettant une question rédigée simplement. Le Conseil national fixe les modalités de discussion collective et d’organisation des votes en découlant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le bon moment pour les membres du Parti Socialiste de demander que soit enfin organisée une consultation directe des adhérents, visant à interdire le cumul d’un mandat parlementaire (Député/e, Sénateur/trice, Député/e Européen) par l’introduction, dans l’article 9.3 des statuts du Parti Socialiste du paragraphe suivant :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Le parti Socialiste applique le mandat unique parlementaire. En conséquence tout(e) candidat(e) membre du parti prend par écrit, avant la ratification de sa candidature, l’engagement&lt;br /&gt;sur l’honneur de remettre sa démission de ses autres mandats électifs après son élection au parlement national ou européen ».&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-7982996464802202229?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/7982996464802202229/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=7982996464802202229' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7982996464802202229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7982996464802202229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/06/pour-le-mandat-unique-des.html' title='La mère de toutes les réformes : le mandat unique des parlementaires!'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-8883790693221013686</id><published>2008-06-05T11:43:00.003+02:00</published><updated>2008-06-05T11:48:18.901+02:00</updated><title type='text'>Projet de loi de modernisation de l'économie (discours d'Annick Le Loch, Députée du Finistère)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_CG6XsOqcmzM/SEe2TRl1EBI/AAAAAAAAABk/vwzyj2hj2wI/s1600-h/AG1219-03.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_CG6XsOqcmzM/SEe2TRl1EBI/AAAAAAAAABk/vwzyj2hj2wI/s200/AG1219-03.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208331936333107218" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Monsieur le Président, &lt;br /&gt;Madame la ministre,&lt;br /&gt;Messieurs les ministres,&lt;br /&gt;Monsieur le rapporteur,&lt;br /&gt;Chers collègues,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est beaucoup question dans la sémantique gouvernementale ces derniers temps de « modernisation ». On modernise le marché du travail, on modernise les institutions, on modernise maintenant l'économie. Mais il ne suffit pas d'accoler le beau terme « modernisation » pour qu'instantanément nos concitoyens en soient convaincus. Pour au moins deux raisons, ce texte n'augure en rien d'une modernisation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord il participe de l'empilement des textes législatifs, à la suite d'une série de textes dont nous ne connaissons toujours pas les effets : par exemple ceux de la loi Chatel. Il crée ainsi pour les entrepreneurs une véritable insécurité juridique. &lt;br /&gt;Ensuite, sont agrégées des dispositions extrêmement disparates, rendant le texte particulièrement difficile à lire pour le citoyen. On crée ici un « maquis juridique ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par souci de clarté et d'efficacité, je choisirai dans cet assemblage opaque de dispositions, celles traitant de l'équipement commercial. Le gouvernement choisit de modifier le régime d’autorisation des implantations commerciales. Pourquoi cette facilité donnée aux grandes surfaces ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Commission européenne n'oblige la France qu'à modifier sa réglementation et non à la saborder. Elle lui demande de supprimer toutes les obligations pouvant être assimilées à des tests économiques, et de modifier la composition des commissions délivrant les autorisations de façon à supprimer la présence d’opérateurs concurrents. Aucune obligation donc de relever à 1 000 m² le seuil de déclenchement de la procédure d’autorisation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque jour, des élus locaux, toutes tendances politiques confondues, se donnent du mal pour revitaliser nos centres-villes, pour faire vivre les petits centres-bourgs, pour maintenir dans leurs villages une animation commerciale, qui admettons-le, est une garantie du lien social. Pourtant, enfermé dans une vision simpliste des relations commerciales, aveugle face aux enjeux d'aménagement du territoire, oubliant le Grenelle de l'environnement, le gouvernement entend encourager les projets commerciaux en périphérie des villes. Hors des villes, loin de ses habitants, sans réfléchir aux besoins spécifiques des personnes âgées par exemple. Stop, nous sommes déjà allés trop loin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On nous avance l'argument du pouvoir d'achat des Français. On nous dit que le consommateur aura tout à gagner d'une plus grande concurrence mais quel sera le bilan social des magasins « hard discount » ? Côté pile, des prix cassés pour le consommateur et des produits de moindre qualité, côté face, des salaires cassés en interne.  Résultat : des salariés à temps partiel payés en dessous du SMIC, et la disparition programmée de plusieurs commerces indépendants...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles conséquence enfin sur les relations commerciales, sur nos commerces de proximité, sur ce commerce de centres-bourgs auxquels beaucoup dans cet hémicycle sont attachés ? Votre texte fragilise là où il faudrait renforcer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un côté, vous voulez introduire plus de concurrence dans les relations commerciales, de l'autre – je pense à l'article 21- vous confortez les distributeurs dans leur position dominante et étranglez un peu plus leurs fournisseurs.  &lt;br /&gt;D'un côté, vous promouvez de nouvelles règles en matière d'urbanisme commercial, de l'autre vous mettez sous perfusion les commerces de proximité en agitant la solution FISAC. Les fonds Fisac étaient de l'ordre de 120 millions d'euros, sur les quelques 640 millions de la TACA. 80, 90, 100 millions, où en est-on aujourd'hui ? Où vont les sommes de la TACA ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment soutenir ces commerces de proximité qui font et fondent notre qualité de vie ? Il faut comme nous le proposerons dans ce débat, à travers plusieurs amendements, penser en termes d'équilibre du territoire, d'offre commerciale et de bassin de vie. Par exemple en s'appuyant sur les schémas d'organisation qui existent déjà comme les SCOT. On ne peut pas continuer à organiser d'un côté une course aux mètres carrés et se contenter de l'autre d'organiser la mort à petit feu du commerce de centre-ville en réparant les dégâts que l'on a soi même contribués à créer. C'est une politique incohérente et dangereuse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai organisé il y a quelques jours, dans ma circonscription une table ronde avec l'ensemble des acteurs du tissu économique local. De ces échanges, il me reste notamment ce que m'a dit ce gérant d'un petit supermarché établi dans l’extrême ouest de la Cornouaille ; il perçoit le texte comme une remise en cause de son métier. A terme, il craint pour la pérennité de son activité et l’emploi de ses 15 salariés. Les changements de règles fréquents rendent impossible un développement serein, anticipé, lisible de l’activité de son commerce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me reste aussi de cette table ronde le silence des patrons de PME de l'agro-alimentaire, qui ont finalement choisi de me parler quelques jours après sans la présence de la grande distribution. Ces craintes de représailles, c'est le révélateur de la pression que connaissent les fournisseurs! Ce silence, cette peur, en disent long sur la profonde inégalité du combat entre fournisseurs et grande distibution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien dans votre texte sur le développement des petits commerçants ou presque. Pour accompagner le petit commerce, il faudrait aborder plus sérieusement que vous ne le faites la question du financement de la formation des salariés et de l’apprentissage. Le petit commerce, c’est avant tout l’expression d’un savoir-faire. Il faut se battre chaque jour pour le faire savoir. Le petit commerce, pour peu qu'on lui donne les moyens de se développer, peut permettre de recréer la confiance du consommateur dans un juste rapport qualité-prix. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit commerce tient un rôle structurant, il contribue à créer du lien social.  Vous le mettez en péril, aggravant encore le déséquilibre de notre offre commerciale. En 10 ans, 177 boucheries-charcuteries ont fermé dans le Finistère par absence de repreneur ou en raison des flux de consommation toujours plus orientés vers la grande distribution. L’érosion du commerce traditionnel est-elle une fatalité pour ce gouvernement ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, pensant défendre une libéralisation vertueuse, vous n'organisez qu'un jeu concurrentiel bancal et inabouti, dont on peut douter des effets positifs sur le pouvoir d'achat des Français et sur notre économie plus largement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-8883790693221013686?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/8883790693221013686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=8883790693221013686' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8883790693221013686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8883790693221013686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/06/projet-de-loi-de-modernisation-de.html' title='Projet de loi de modernisation de l&apos;économie (discours d&apos;Annick Le Loch, Députée du Finistère)'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_CG6XsOqcmzM/SEe2TRl1EBI/AAAAAAAAABk/vwzyj2hj2wI/s72-c/AG1219-03.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-3469151481578792075</id><published>2008-05-21T12:55:00.002+02:00</published><updated>2008-05-21T12:59:34.050+02:00</updated><title type='text'>L'échec Sarkozy</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.linternaute.com/actualite/presidentielle-2007/dossier/jeunesse-candidats/nicolas-sarkozy/images/1-sarkozy.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.linternaute.com/actualite/presidentielle-2007/dossier/jeunesse-candidats/nicolas-sarkozy/images/1-sarkozy.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il est bien difficile au terme d'un an de présidence Sarkozy de trouver quelques motifs de satisfaction. La stratégie choisie qui consiste à ouvrir en même temps tous les chantiers de réforme génère en fait un incroyable sentiment de cacophonie et débouche finalement sur la défiance des Français. Contrairement à ce que l'on a pu entendre ou lire, je ne crois qu'il faut voir dans la chute de popularité vertigineuse de l'exécutif plus qu'une simple sanction du style présidentiel. Bien sur, cela compte – surtout lorsque le Président finit par nous faire honte - mais je reste persuadée que le fossé qui se creuse chaque jour entre les Français et leur président de la République s'explique d'abord et avant tout par le sentiment d'injustice sociale et d'incohérence qui se dégage de la première année de présidence Sarkozy.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;60% à 75% des Français, selon les instituts de sondages, se disent mécontents du bilan de Sarkozy au bout d'un an. Selon Frédéric Dabi de l'Ifop, l'actuel occupant de l'Elysée obtient, au terme d'un an de mandat, des scores de satisfaction inférieurs à ceux de tous ses prédécesseurs, y compris Jacques Chirac en 1996, au sortir de la grave crise sur les retraites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est ce bilan dont les Français ont bien raison de se défier ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan économique et social, c'est le fameux, l'emblématique (!) projet TEPA, Travail Emploi et Pouvoir d'achat. Le paquet fiscal a été justement interprété par la gauche et les Français comme une série de cadeaux fiscaux. Si l'on excepte la déductibilité des intérets d'emprunts immobiliers qui ont pu bénéficier à un partie des classes moyennes, et dans une certaine mesure le dispositif des heures supplémentaires, l'essentiel du paquet fiscal sert à assurer, et même à rassurer la clientèle électorale traditionnelle de l'UMP ; à savoir les classes les plus aisées. Il suffit pour faire ce constat de voir à qui profite le « bouclier fiscal »...80% profitent  aux 10% les plus riches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final , le « paquet fiscal » a eu pour effet de soustraire encore davantage à l'impôt les foyers les plus privilégiés (réforme des successions, bouclier fiscal, régime des donations) et a privé la collectivité de ressources fiscales importantes. Au contraire, certaines mesures défavorisent les plus modestes et les vraies classes moyennes (par exemple, les franchises médicales ou la réforme à venir des seuils de majoration des allocations familiales).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre mesure sur le plan social, le revenu de solidarité active (RSA), une idée soutenue par la gauche durant les campagnes présidentielle et législatives a été détourné de son usage. Cette mesure censé garantir que tout retour au travail donne lieu à une augmentation de revenu a été dénaturée et même complétement dévoyée. Pour financer ce projet de 13— milliards d'euros destiné à remplacer la plupart des minima sociaux (RMI, allocation de parent isolé, etc.), Sarkozy propose de redéployer les fonds de la prime pour l'emploi (PPE), qui profite à 8,5 millions de ménages modestes.Dans le contexte économique actuel, la PPE représente pour bon nombre des foyers modestes qui la perçoivent un soutien important. Leur retirer serait un nouveau coup porté aux véritables classes moyennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le domaine de l'éducation, sans doute le domaine le plus prioritaire compte tenu du retard pris par la France dans l'economie de la connaissance, Nicolas Sarkozy, Xavier Darcos, continuent de développer un argumentaire extrêmement simpliste, une vision à courte vue, dangereuse pour l'avenir du pays. L'annonce de suppression de postes à l'heure où toutes les études convergent pour indiquer que les élèves ayant changé, le niveau d'encadrement des élèves par des adultes devaient être renforcés...Une éducation qui se fixe comme objectif la réussite scolaire ne peut pas dans le même temps réduire les effectifs enseignats dans nos écoles. C'est une vraie incohérence. On prévient mieux l'échec scolaire et le décrochage des certains jeunes, si l'on donne les myens au système éducatif d'exercer pleineemnt sa mission de transmission du savoir.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan de l'environnement, le Grenelle de l'encvironnement avait été il faut le dire une réussite saluée de tous. Associant société civile, ONG, associations diverses, agriculteurs, syndicats et politiques, la démarche du Grenelle s'étaient vus attribués tous les satisfecit, y compris de la part de la gauche. Pourtant, ces espoirs ont été trahis avec le texte OGM il y a quelques jours. Le passage en force du gouvernement alors même qu'une majorité de députés avaient rejeté le texte à la suite de l'adoption de la question préalable, a signifié l'enterrement du Grenelle. Le vote sur le texte OGM, sur lequel je me suis battue à l'Assemblée durant de nombreuse commissions et séances, est une manace pour l'avenir de notre agriculture ; il tue définitivement toute possibilité de produire et de consommer sans OGM en France. C'est un vote qui discrédite pour le reste de mla mandature, la politique environnementale du Gouvernement Fillon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan des affaires étrangères enfin, le message de la France dans le monde qui nous garantit depuis de nombreuses années une place singulière sur la scène internationale, en tant que puissance d'équilibre entre le Nord et le sud, est en passe d'être totalement discrédité. Nous nous sommes ridiculisés en plusieurs occasions, notamment en donnant l'impression de sacrifier le discours historique de la Franche sur les droist de l'homme au profit d'une politique d'intérêts économique et commerciaux. La visite de Kadhafi à Paris, durant cinq jours, fut de ce point de vue un reniement total de ce qui fait la grandeur du message de la France dans le monde.&lt;br /&gt;Derrière des signes d'incohence et de cacophonie, comme sur l'affaire du Tibet, la politique étrangère de Sarkozy s'isncrit toutefois dans une ligne iodéologique claire...Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères de Lionel Jospin, disait l'autre jour devant le goupe PS à l'Assemblée qu'il voyait de vraies similitudes entre la pensée sarkozienne etr celle des néo-conservateurs américains proches de Georges Bush : priorité donnée à l'OTAN sur l'ONU, défense de l'Occident face aux pays émergents et islamistes, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, un an de sarkozysme auront permis de dissiper le doutes, de transformer le volontarisme d'affichage en un véritable fiasco politique. Economie, social, éducation, environnement, politique étrangère, tout ou presque donne le sentiment au Français qu'on gesticule plus qu'on ne réforme. Tout ou presque vient acréditer l'idée que Sarkozy n'a pas su s'imposer comme « le Président de tous les Français » mais bien comme le Président d'un clan, d'une clientèle électorale, défenseur des intérêts particuliers de quelques-uns.  D'où la déception des ouvriers et des employés chez qui Sarkozy avaitfait naître un espoir de changement ? Ce sont ceux qui ont fait son élection qui sont les plus oubliés de l'action gouvernementale aujourd'hui...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-3469151481578792075?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/3469151481578792075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=3469151481578792075' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3469151481578792075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3469151481578792075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/05/lchec-sarkozy.html' title='L&apos;échec Sarkozy'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-460601454976144976</id><published>2008-05-14T17:47:00.005+02:00</published><updated>2008-05-14T17:56:37.013+02:00</updated><title type='text'>2008-2025 : gouverner, c'est anticiper.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://jan.nom.fr/serendipity/uploads/LeMondeEn2025.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://jan.nom.fr/serendipity/uploads/LeMondeEn2025.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le monde en 2025, inspiré du National Intelligence&lt;br /&gt;Council américain, est un travail de prospective auquel ont&lt;br /&gt;participé les meilleurs experts de l'Union européenne. Pour la première&lt;br /&gt;fois, il permet à la fois de compiler des sources d'informations&lt;br /&gt;abondantes mais dispersées, et de les unifier pour faire parler&lt;br /&gt;l'avenir. Démographie, économie, énergie, environnement, sciences&lt;br /&gt;et technologies, ce travail, d'une inestimable richesse documentaire,&lt;br /&gt;nous permet d'envisager ce que le monde de 2025 pourrait&lt;br /&gt;être. Formidable entreprise lorsque l'on sait ce que présuppose&lt;br /&gt;d'anticipation le bon gouvernement des hommes et la juste&lt;br /&gt;administration des choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Retrouvez le reste de ma critique de ce livre sur le site de la Fondation Jean Jaurès ou en cliquant sur ce lien : http://www.jean-jaures.org/PUB/EC83/EC83.pdf&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-460601454976144976?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/460601454976144976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=460601454976144976' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/460601454976144976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/460601454976144976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/05/2008-2025-gouverner-cest-anticiper.html' title='2008-2025 : gouverner, c&apos;est anticiper.'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-1953636999829999823</id><published>2008-04-28T11:11:00.000+02:00</published><updated>2008-04-28T11:12:38.512+02:00</updated><title type='text'>France Soir titre sur le malaise des assistants parlementaires</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Politique - Les états d'âme des attachés parlementaires&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Philippe Cohen-Grillet, le lundi 28 avril 2008 &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’Assemblée nationale et au Sénat, les assistants parlementaires pestent contre leur rémunération, et réclament un statut. Certains élus embauchent des membres de leur famille ou captent des sommes théoriquement dédiées à leurs collaborateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont beau voter et « faire » la loi, certains députés et sénateurs n’hésitent pas, parfois, à la contourner. La condamnation de Ségolène Royale dans un litige qui l’opposait à deux de ses anciennes collaboratrices parlementaires a fait couler beaucoup d’encre… uniquement parce qu’elle concernait l’ancienne candidate à l’élection présidentielle. Jean-Pierre Raffarin a même exploité politiquement l’affaire avec gourmandise, en réclamant la démission de la présidente de la région Poitou-Charentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le cas Royal est, en quelque sorte, l’arbre qui cache la forêt. Actuellement, douze procédures contentieuses sont engagées devant les prud’hommes par des assistants qui s’estiment floués par leurs anciens patrons. Des dossiers dont la presse ne se fait pas l’écho, les élus en cause n’étant pas des « vedettes » de la politique.&lt;br /&gt;A en croire Jean-François Cassant, assistant du député PS Jean-Michel Clément et fondateur de l’Union syndicale des collaborateurs parlementaires, la liste des brimades dont ceux-ci seraient victimes est longue comme un jour sans pain : « droits salariés bafoués, contrats précaires, rémunérations insuffisantes, heures supplémentaires non rémunérées, discrimination salariale hommes-femmes, menaces contre les femmes enceintes, harcèlement moral et sexuel, licenciements minutes ou sans motif, crédit collaborateur détourné ». Des comportements d’élus qu’il qualifie, sans détour ni grande diplomatie, de « voyous ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La revendication centrale, et ancienne, des assistants parlementaires porte sur la rémunération. Or, précisément, il apparaît que le système en lui-même permet de « détourner » une part des crédits théoriquement dévolus aux collaborateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Explication : les quelque 2.100 assistants de l’Assemblée sont recrutés par les députés qui disposent d’une enveloppe pour les rémunérer. Outre un salaire de 6.952 euros brut mensuels, un élu perçoit 6.278 euros d'« indemnité représentative de frais de mandat » (IRFM) et, enfin, 8.948 euros de « crédit collaborateur ». C’est sur cette dernière enveloppe qu’il peut embaucher jusqu’à cinq assistants parlementaires (l’Assemblée réglant directement les charges patronales). Selon Jean-François Cassan, ce sont ces fameux crédits collaborateurs qui sont parfois « détournés de leur finalité ». Pour cela, trois techniques. L’élu peut tout d’abord embaucher un membre de sa famille. Selon une étude réalisée par deux universitaires lillois en 2007, les « fils et filles » de députés représentent entre 10 et 15 % des assistants qui arpentent les couloirs du Palais-Bourbon. Cela ne veut bien sûr pas dire qu’il s’agisse, dans tous les cas, d’emplois de complaisance. Mais pour limiter les abus, leur salaire ne peut excéder 50 % du crédit collaborateur. Confortable, tout de même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, un député peut empocher personnellement une petite partie du pécule destiné aux collaborateurs. Le 30 octobre dernier, le service des affaires financières de l’Assemblée a envoyé sous pli « personnel et confidentiel » aux 577 députés une note indiquant : « Il vous est possible de transférer, dans la limite annuelle de 5.958 euros brut, soit 5495,66 euros net, la partie non consommée de votre crédit collaborateur sur votre indemnité représentative de frais de mandat. » En clair, directement dans leur poche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, un élu peut encore reverser le plus légalement du monde la moitié de ses crédits collaborateurs à son groupe politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Sénat s’est doté de règles plus strictes. L’enveloppe collaborateur de la Haute Assemblée est plus mince : 6.984,42 euros brut. Un salaire minimum est fixé pour un emploi temps-plein à 2.363 euros. Et surtout, un seul emploi familial est autorisé, qui plus est plafonné à un tiers du pécule destiné aux assistants. Mais, les vieux routiers de la politiques savent prendre des chemins de traverse. Certains sénateurs ont trouvé l’astuce pour contourner l’obstacle : ils se mettent d’accord à deux pour embaucher chacun la compagne ou l’enfant de l’autre. Officiellement, aucun n’emploie ainsi directement un membre de sa famille. Les apparences sont sauves et le tour est joué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Régulièrement, les collaborateurs parlementaires réclament, via leurs représentants, qu’un statut leur soit accordé, voire une convention collective en bonne et due forme. Pour l’heure, en vain. Leurs revendications s’expriment toutefois bien timidement. En plus de trente ans d’existence, une fois et une seule ce corps indispensable au bon fonctionnement du Parlement –et donc de la démocratie – s’est mis en grève. C’était à l’époque du vote de la loi instaurant les 35 heures. Les députés n’avaient pas prévu de les appliquer à leurs assistants dévoués. Sans doute un oubli. Réparé depuis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-1953636999829999823?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/1953636999829999823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=1953636999829999823' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/1953636999829999823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/1953636999829999823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/04/france-soir-titre-sur-le-malaise-des.html' title='France Soir titre sur le malaise des assistants parlementaires'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-382533885204819365</id><published>2008-04-16T18:00:00.003+02:00</published><updated>2008-04-16T18:33:09.739+02:00</updated><title type='text'>Serge Atlaoui ne doit pas mourir</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.20minutes.fr/img/photos/afp/2007-05/2007-05-30/vignette_SGE.IEV09.300507120445.photo00.photo.default-512x384.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://cache.20minutes.fr/img/photos/afp/2007-05/2007-05-30/vignette_SGE.IEV09.300507120445.photo00.photo.default-512x384.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le verdict final est tombé en mai 2007 : le peloton d'exécution. Serge Atlaoui est le seul Français condamné à la peine capitale sur la planète, selon l'association Ensemble contre la peine de mort (ECPM). Détenu à 13.OOO kilomètres de son pays natal dans l'un des sept pénitenciers de Nusakambangan, une île au sud de Java surnommée "l'Alcatraz de l'Indonésie", ce Français de 44 ans risque d'être fusillé pour avoir travaillé près de Jakarta dans un laboratoire clandestin destiné à produire de l'ecstasy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France, par la voix du Président ou du quai d'Orsay, doit comme dans le cas de Salah Hamouri en Israël, faire entendre fermement sa position pour que ses ressortissants aient droit à un procès digne et équitable. La peine de mort n'est évidemment pas acceptable, quelque soit le crime et la nationalité de son auteur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-382533885204819365?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/382533885204819365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=382533885204819365' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/382533885204819365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/382533885204819365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/04/serge-atlaoui-ne-doit-pas-mourir.html' title='Serge Atlaoui ne doit pas mourir'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-6695990730023323904</id><published>2008-04-14T11:13:00.003+02:00</published><updated>2008-04-14T11:28:51.675+02:00</updated><title type='text'>Ordre juste ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Je ne supporte rien moins que le décalage entre les dires et les actes. C'est ce qui mine le plus selon moi la politique. On dit qu'on fera, mais on ne fait pas. On dit qu'autrui devrait agir ainsi, et on agit différemment à titre personnel. Je ne comprends pas cette attitude que je juge consternante pour une élue socialiste. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Comment peut-on défendre la justice sociale comme un idéal crédible, et se comporter de la sorte dans le monde réel ?&lt;/span&gt; Le licenciement peut bien sur parfois se justifier, mais lorsqu'on est socialiste, on défend les droits du salarié, et en premier lieu le droit au paiement des heures travaillées; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ségolène Royal condamnée en appel à Rennes pour licenciements abusifs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chambre prudhomale de la cour d'appel de Rennes a condamné aujourd'hui Ségolène Royal pour licenciement abusif à verser 3 000 € au titre des salaires à une ancienne secrétaire. Cette dernière travaillait à Melle (Vienne), à la permanence de la présidente de la région Poitou-Charente en 1998, avant que Mme Royal devienne ministre et se sépare de sa collaboratrice. Une somme de 1 000 € devra aussi être versée au titre des dommages et intérêts ainsi que 715 € au titre des congés payés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre secrétaire a elle aussi eu gain de cause devant la cour d'appel de Rennes pour les mêmes raisons. Ségolène Royal devra lui verser 1 600 € de salaire, 1 179 € au titre de l'indemnité de préavis et 1 000 € de dommages et intérêts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux salariées avaient perdu en appel à Poitiers. Puis, en 2007, la Cour de Cassation avait cassé partiellement l'arrêt de la cour d'appel de Poitiers. L'affaire avait donc été renvoyée à Rennes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-6695990730023323904?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/6695990730023323904/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=6695990730023323904' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6695990730023323904'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6695990730023323904'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/04/ordre-juste.html' title='Ordre juste ?'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-6244118032437503676</id><published>2008-04-11T10:52:00.005+02:00</published><updated>2008-04-11T11:13:34.211+02:00</updated><title type='text'>Londres, Paris, San Francisco, Buenos aires : "l'autre mondialisation"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_CG6XsOqcmzM/R_8q6SP_rLI/AAAAAAAAABU/B-651I5IRlg/s1600-h/n698468807_391793_3206.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_CG6XsOqcmzM/R_8q6SP_rLI/AAAAAAAAABU/B-651I5IRlg/s200/n698468807_391793_3206.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187912476573805746" /&gt;&lt;/a&gt; (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;passage de la flamme devant l'Assemblée nationale, les assistants parlementaires de gauche se bougent pour les droits de l'homme en Chine et la cause tibétaine&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parcours de la flamme olympique à travers le monde est pour le moins semé d'embûches. Les protestations ne visent évidemment pas les sportifs ou l'olympisme lui-même, comme j'ai pu l'entendre dire par certains responsables UMP dénonçant encore "la bien-pensance de gauche" comme J-F Copé ou le "respect de l'olympisme" comme Henri Sérandour (qui s'est montré en dessous de tout), mais bien le Gouvernement de Pékin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr la Chine est en train de changer, et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;vouloir les droits de l'homme plus vite chez eux que ce que nous avons été incapables de construire en moins de 18 siècles, est en partie une utopie.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mais le combat est juste et la pression internationale légitime&lt;/span&gt; car la Chine plus que d'autres nations, a les moyens de progresser politiquement plus vite que d'autres pays. Le formidable essor économique va, on le sait, peu ou proue, obliger Pékin à bouger sur les droits sociaux et politiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La position finalement arrêtée par la France, après moults cafouillages, me semble intelligente :  le choix est laissé aux Chinois, soit le boycott de la cérémonie d'ouverture par le Chef de l'Etat soit la reprise des négociations avec le Dalaï Lama. Si on ne peut pas parler évidemment d'un moyen de pression à proprement parler de la part de Paris, il permet de trouver une position équilibrée, capable d'évoluer dans le temps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus généralement, ma conviction personnelle, c'est qu'on ne peut plus aujourd'hui penser organiser les Jeux Olympiques, célébration mondiale du partage entre les peuples, sans donner en contrepartie des gages en matière de droits de l'homme. Le message s'adresse explicitement à tous les futurs pays susceptibles d'accueillir les JO (la Russie en 2014 en particulier) ; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;les Jeux ont un prix, celui du respect des droits de l'homme.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-6244118032437503676?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/6244118032437503676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=6244118032437503676' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6244118032437503676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6244118032437503676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/04/londres-paris-san-francisco-buenos.html' title='Londres, Paris, San Francisco, Buenos aires : &quot;l&apos;autre mondialisation&quot;'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_CG6XsOqcmzM/R_8q6SP_rLI/AAAAAAAAABU/B-651I5IRlg/s72-c/n698468807_391793_3206.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-6173614433986121763</id><published>2008-03-27T11:04:00.006+01:00</published><updated>2008-03-27T11:56:56.484+01:00</updated><title type='text'>1000 soldats de plus en terre afghane : oui, mais pour faire quoi précisément ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.ambafrance-uk.org/IMG/def8.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.ambafrance-uk.org/IMG/def8.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis en rien spécialiste des questions internationales mais l'annonce faite par Nicolas Sarkozy d'un renforcement de la présence militaire française en Afghanistan me semble illégitime pour plusieurs raisons. &lt;br /&gt;La mission de la France en Afghanistan n'est plus du tout claire quant à ses objectifs. Comment peut-on vouloir renforcer notre présence alors que l'OTAN se montre incapable de définir les visées précises de sa présence en terre afghane ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'objectif est-il de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;combattre les talibans ?&lt;/span&gt; Eux et leurs affidés contrôlent 70% du territoire. &lt;br /&gt;Est-ce un &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;soutien à la démocratie et à Karzaï ?&lt;/span&gt; Un régime dans lequel un  journaliste afghan est aujourd'hui condamné à mort pour "blasphème"...&lt;br /&gt;Est-il question alors de remettre sur pied un pays et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;l'aider à se reconstruire ?&lt;/span&gt; L'agence Acbar, qui regroupe près d'une centaine d'organisations non gouvernementales travaillant en Afghanistan, vient de publier un rapport montrant que l'aide internationale débouche sur une véritable gabegie et une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;corruption généralisée&lt;/span&gt;... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Afghanistan a moins besoin de militaires que d'aide à la reconstruction civile...Les américains dépensent 100 millions de dollars par jour pour faire la guerre, quand &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;l'aide internationale à la reconstruction est de 7 millions de dollars... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et Nicolas Sarkozy déduit de la situation actuelle afghane, qu'un renforcement de notre présence militaire est nécessaire. Il le décide seul et l'annonce au Parlement britannique avant même de demander au Parlement de son propre pays d'en débattre. Ce désaisissement intolérable de la Représentation nationale qu'est le Parlement, sur une question aussi grave que l'engagement de troupes dans la guerre, est &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;une faute politique majeure.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-6173614433986121763?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/6173614433986121763/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=6173614433986121763' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6173614433986121763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6173614433986121763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/03/1000-soldats-de-plus-en-terre-afghane.html' title='1000 soldats de plus en terre afghane : oui, mais pour faire quoi précisément ?'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-3447673738766562493</id><published>2008-03-11T16:57:00.008+01:00</published><updated>2008-03-11T17:47:47.406+01:00</updated><title type='text'>Dimanche 16 mars, Sarkozy la tête dans le sac !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://medias.fluctuat.net/people/4/1/4182/nicolas-sarkozy/photos/11360-marchandising-ump-le-sac-officiel-de-la-campagne-de-nicolas-sarkozy.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://medias.fluctuat.net/people/4/1/4182/nicolas-sarkozy/photos/11360-marchandising-ump-le-sac-officiel-de-la-campagne-de-nicolas-sarkozy.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; On le sait, les élections municipales sont d'abord des élections à enjeu local. L'envie de sanctionner le gouvernement à travers ce vote, n'est exprimée que par 25 à 30% des Français. Difficile toutefois de ne pas lier les résultats du premier tour, largement favorables à la gauche, au &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;désamour soudain et brutal des Français pour leur Président&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt;Enseignement majeur de ce 1er tour et symbole puissant de ce divorce, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;les classes populaires&lt;/span&gt; ont plus que d'autres transformé le vote du 9 mars en sanction. Il est vrai qu'après avoir assurées la victoire du candidat Sarkozy en mai 2007, attirées par le mensonger "travailler plus pour gagner plus", elles ont eu à encaisser successivement les franchises médicales, la baisse du pouvoir d'achat, la hausse du travail précaire, la compression des aides sociales (notamment aux logements), et le discours défaitiste de l'impuissance... Les 15 milliards du bouclier fiscal n'étaient pas pour eux mais pour les classes moyennes supérieures. Et l'UMP, qui était la majorité populaire durant la campagne...est redevenue au pouvoir, l'UMR, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;la majorité des rentiers&lt;/span&gt;. Et certains se sont réveillés avec la gueule de bois, constatant que la droite au pouvoir appliquait bien un programme... de droite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans de nombreuses villes, des édiles appréciés, de droite comme de gauche, ont été ou seront reconduits, les électeurs reconnaissant la qualité de leur travail sur le plan local. Reste qu'au-delà des commentaires parfois "mi chèvre mi-choux" de la presse, ce premier scrutin d'après présidentielle sonne moins comme un avertissement que comme &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;une confirmation.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà du clivage gauche/droite, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;les Français ne croient plus au sarkozysme&lt;/span&gt;. Au volontarisme dans les mots, il préfère l'action dans les faits. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gauche peut remporter dimanche plusieurs succès de taille : gagner Paris, Marseille, Lille et Strasbourg semblent possibles. Elle pourrait ainsi effacer la défaite cinglante de 2001 et remporter entre 3 et six départements. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les victoires locales doivent lui servir à &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;gagner au plan national&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son ancrage local doit être affiché et non pas caché. Le PS doit à l'avenir pouvoir profiter à plein de sa force au niveau des territoires, il doit en être fier et en faire un atout au service de son projet pour le pays. Nous sommes reconnus partout comme de bons gestionnaires, perçus le plus souvent comme &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;des responsables à la fois sérieux et innovants, capitalisons là-dessus, communiquons là-dessus&lt;/span&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si l'avenir du PS, c'était ses territoires ? Pas au sens d'un repli sur un socialisme municipal, pas non plus dans la défense de "baronies" comme au temps de la SFIO mais bien dans une tentative ambitieuse d'écrire un projet pour la France en phase avec ce qu'elle est, avec ses réalités locales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudra au PS dès novembre, inventer un projet national, en partant enfin de ce qu'il sait faire au niveau local. Et si la rénovation passait aussi par une meilleure utilisation des ressources humaines de ce parti, une démocratie participative ouverte aux expériences locales?!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-3447673738766562493?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/3447673738766562493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=3447673738766562493' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3447673738766562493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3447673738766562493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/03/dimanche-16-mars-une-sanction-nette.html' title='Dimanche 16 mars, Sarkozy la tête dans le sac !'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-611622140431556582</id><published>2008-03-06T17:21:00.004+01:00</published><updated>2008-03-06T17:58:53.282+01:00</updated><title type='text'>Avantage Mc Cain</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://msnbcmedia.msn.com/j/msnbc/Components/Photos/061119/061119_McCain_vmed.widec.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://msnbcmedia.msn.com/j/msnbc/Components/Photos/061119/061119_McCain_vmed.widec.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; John Mc Cain est désormais assuré d'être investi par son parti lors de la convention républicaine de septembre. Sorti vainqueur des primaires républicaines sans laissé trop de force, il peut dès à présent se renforcer et bâtir une stratégie de conquête de la Maison Blanche. Celle-ci commence bien évidemment - c'est la règle en Amérique - par une nouvelle campagne pour lever des fonds. Le rapprochement avec les réseaux Bush sera indispensable au Sénateur de l'Arizona pour envisager le combat final. Reste qu'au-delà de la manne financière, plusieurs atouts font du vétéran du Vietnam âgé de 71 ans, un candidat très sérieux. Et pour tout dire, à mes yeux, le favori pour novembre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ne pas voir que les Français, les médias en particulier, ne relaient de la campagne que le débat faisant rage au sein du camp démocrate, ignorant quasi systématiquement le camp républicain? Il est vrai, que le combat entre Clinton et Obama a tout pour séduire l'industrie médiatique. L'experience contre le changement, une femme contre un métisse, la calculatrice contre le charismatique, c'est toute l'Amérique qui semble devoir se passionner pour ce duel aux allures de sitcom. Et pourtant cette vision est réductrice. Elle n'est pas le juste reflet de l'Amérique politique. Elle est juste l'Amérique vue de France. Il y aussi une dynamique Mc Cain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'on ne se méprenne pas sur la valeur du candidat désigné par les républicains. Ses atouts sont nombreux. &lt;br /&gt;Il a pour lui sa vaillance au Vietnam unanimement reconnue, et qui constitue un avantage de taille dans un pays où près de 3 voitures sur 4 arborent aujourd'hhui encore des stickers "We proud of our guys" ("Nous sommes fiers de nos gars").&lt;br /&gt;Il peut compter également sur une popularité acquise dans travail de parlementaire et sur une capacité à dépasser sur certaines questions les clivages politiques traditionnelles. Il a cosigné avec Edward Kennedy, véritable icône de la gauche américaine, un projet de loi qui visait à régulariser quelque 12 millions d'immigrés clandestins. Il s'est en outre élevé au Congrès contre l'usage de la torture. Enfin, c'est un des rares républicains à s'intéresser à la question du réchauffement climatique. &lt;br /&gt;Enfin, il aura à coeur de reconquérir l'aile la plus conservatrice de l'électorat républicain, à qui il a déjà su  offrir un certain nombre de garanties, notamment sur la question du droit à l'avortement, du mariage homosexuel ou du contrôle des armes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant que les démocrates se déchireront jusqu'à leur convention de Denver, John Mc Cain aura tout le temps de cultiver sa stature présidentielle. Il peut même se permettre, comme il y a quelques jours de décerner à tel ou tel des satisfecits et se hisser ainsi au-dessus du jeu politicien. Ecoutez le qui, habilement déclare à propos de Hillary Clinton : "Je la félicite. Je sais qu'elle se dépense à fond. C'est une vraie battante. J'ai remarqué qu'elle était restée éveillée l'autre soir après la campagne et qu'elle a été en même temps capable d'être à Washington et prête à recommencer la campagne le matin même. C'est une vraie gagneuse. Je lui accorde tout mon crédit".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, c'est clair, que ce soit Obama ou Clinton, l'avantage est à Mc Cain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-611622140431556582?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/611622140431556582/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=611622140431556582' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/611622140431556582'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/611622140431556582'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/03/avantage-mc-cain.html' title='Avantage Mc Cain'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-8237570898292303861</id><published>2008-02-29T10:27:00.002+01:00</published><updated>2008-02-29T10:32:58.886+01:00</updated><title type='text'>"Le PS de 2008 loin de la SFIO de 1958" (Ouest-France, 29 février)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://theetsocialisme.canalblog.com/images/AfficheSFIO.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://theetsocialisme.canalblog.com/images/AfficheSFIO.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Par Jean-Jacques Urvoas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Député du Finistère&lt;br /&gt;Premier secrétaire de la fédération socialiste du Finistère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Pierre Rioux (Ouest-France du 13 février) vient de railler le PS en le ramenant à la « SFIO de 1958 ». S'il est heureux que la comparaison avec son propre passé soit encore possible, et pour tout dire normal d'y lire une filiation, cette antienne est erronée, le PS de 2008 n’a rien à voir avec son ancêtre d’il y a 50 ans. Il suffit pour s’en convaincre de reprendre les trois arguments avancés.&lt;br /&gt;« Même isolement social loin du peuple » est-il affirmé. La fragilité de l’argument tombe de lui même. D’abord, pour ne retenir que des élections comparables, aux législatives de 2007 les socialistes rassemblaient plus de 7 millions (soit 27,64 %) et au second tour, 186 d’entre eux entraient à l’Assemblée. Ce tableau n’a que peu de points communs avec la législative de 1956, où la SFIO totalisait 14,92 % et seulement 94 députés contre 150 au PCF. &lt;br /&gt;Ensuite, parce qu’en ces temps pré-électoraux, les sondages indiquent de façon convergente que les&lt;br /&gt;électeurs s’apprêtent à favoriser les équipes conduites par des socialistes pour gagner des municipalités et des cantons sur la droite. Enfin, parce que le PS est, à gauche, le seul à prétendre pouvoir incarner l’alternance.&lt;br /&gt;«Même capacité à appréhender le réel, la décolonisation hier, la mondialisation aujourd’hui » est-il secondairement reproché. C’est un refrain éventé. Sempiternellement, quelques esprits chagrins tentent d'enfermer les socialistes dans une histoire étroite, quelque part entre 1789 et 1871. Il faut alors redire que le PS a depuis bien longtemps adopté la culture de la réforme et que son rapport à l'exercice du pouvoir est aujourd'hui décomplexé. La cohérence dont témoigne l'histoire des réformes conduites par le PS de 1981 jusqu’à 2002, démontre que sur l'Europe, la globalisation, son lien avec la société civile et sur sa pratique même du pouvoir, l'aggiornamento s'est fait pendant l'exercice même des responsabilités. Il ne faut pas attendre du PS un Bad Godesberg qui s'est déjà en partie produit.&lt;br /&gt;Enfin exécutent les procureurs « même prospérité du socialisme municipal, même sclérose des grosses fédérations face à Paris, même atonie du groupe parlementaire ». La critique est osée. Que faut-il y lire ? Que le PS a trop d’élus locaux ? Mais n’est-ce pas là la vocation d’un parti d’autant que le contexte juridique depuis 1982 (réforme de gauche) a été bouleversé. Les élus de 2008 ne sont que des lointains parents de ceux de 1958. Grâce à la décentralisation, ils n’attendent pas de ramasser la misère pour en faire commerce. Ils ont un devoir, comme socialistes : être utiles à leurs concitoyens partout où ils sont en responsabilité.&lt;br /&gt;Est-ce qu’alors nos parlementaires seraient inaudibles ? Mais qui conduit l’offensive contre la rétention de sûreté, contre le démantèlement des services publics, contre la création d’un bouclier fiscal ? Qui saisit in fine le conseil constitutionnel ? Est-ce enfin notre organisation militante qui serait déficiente ? Sans doute mais elle ne demande qu’à s’enrichir de nouveaux talents. De fait, en Bretagne comme en témoignent les succès successifs (demain inéluctablement c’est le Morbihan qui basculera), les socialistes ont toujours été les acteurs d'une gauche ouverte et évolutive, fidèle à ses valeurs de justice et d’égalité mais refusant l'enfermement idéologique. C’est ainsi qu'ils ont pu convaincre et su fédérer.&lt;br /&gt;Alors décidément, non, le PS du XXIème siècle ne ressemble pas à la SFIO de la moitié du XXème. Mais il n'oublie pas pour autant qu'en 1920, au Congrès de Tours, celle-ci demeurait la « vieille maison » défendue par Léon Blum, attachée à la démocratie, au suffrage universel, au parlementarisme et au réformisme...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-8237570898292303861?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/8237570898292303861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=8237570898292303861' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8237570898292303861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8237570898292303861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/02/le-ps-de-2008-loin-de-la-sfio-de-1958.html' title='&quot;Le PS de 2008 loin de la SFIO de 1958&quot; (Ouest-France, 29 février)'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-3725276862024128949</id><published>2008-02-28T11:48:00.002+01:00</published><updated>2008-02-28T12:05:35.707+01:00</updated><title type='text'>Meeting de Delanoé hier soir au Zénith de Paris</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lepoint.fr/content/system/media/2/20080222/2008-02-22T091025Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRTP-FRANCE-MUNICIPALES-PARIS-20080222.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.lepoint.fr/content/system/media/2/20080222/2008-02-22T091025Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRTP-FRANCE-MUNICIPALES-PARIS-20080222.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gauche parisienne avait décidé hier de célébrer son champion dans une salle sans doute choisi pour son nom : le zénith. Car en effet, "Bertrand" caracole en tête dans les sondages, plongeant la droite parisienne dans le doute et les divisions. Avec un score oscillant entre 43 et 45% au premier et 55-57% au second tour, l'édile socialiste semble vivre avec les parisiens une véritable idylle...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le meeting fut donc joyeux et enthousiaste. Animé par un Gérard Darmon des grands soirs, il vit d'abords se succéder sur scène nombre de personnalités du monde associatif, de la culture, mais aussi du monde scientifique. Je retiendrai surtout les interventions d'Axel Kahn et de Raymond Aubrac qui dans des registres différents ont su montrer les réussites du maire sortant et faire passer un message fort pour les années à venir.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le discours de Delanoé enfin. Une heure durant, le maire, lumière rose fluo à l'arrière scène, tetes de liste alignées derrière lui, a tout à la fois défendu son bilan et proposé de vraies pistes d'avenir pour la Capitale. Sans tomber dans le compte rendu de mandat, fastidieux et robortif, Bertrand Delanoé s'est attaché à inscrire son action passé et à venir dans un temps long, en rappelant les grands desseins d'une ville comme Paris. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tout dire, je ne suis ni pro Delanoé ni anti Delanoé ; comme la plupart des militants du PS de ma génération, je ne connais de lui que le gestionnaire zélé et appliqué de l'Hotel de ville. Le maire des vélibs. Le maire des tramways et des couloirs de bus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, il semble que Delanoé a voulu, face à une salle très parisienne, complètement acquise, commencer d'installer un autre personnage. J'ai senti poindre à travers deux trois phrases comme une ambition nouvelle...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A coup sûr le maire de Paris a une ambition pour Paris. &lt;br /&gt;Mais j'ai entendu aussi hier soir, au moins dans l'attitude et le nouveau souffle, que Bertrand Delanoé n'avait pas perdu de vue, lui l'avignonnais, qu'une vie existe au-delà même du périph...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-3725276862024128949?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/3725276862024128949/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=3725276862024128949' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3725276862024128949'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3725276862024128949'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/02/meeting-de-delano-hier-soir-au-znith-de.html' title='Meeting de Delanoé hier soir au Zénith de Paris'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-6878946175276882291</id><published>2008-02-28T11:39:00.002+01:00</published><updated>2008-02-28T11:45:57.980+01:00</updated><title type='text'>Pour Reims, c'est Adeline Hazan !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.reformer.fr/IMG/jpg/hazan4_150_200.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.reformer.fr/IMG/jpg/hazan4_150_200.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Voilà un sondage qui fait plaisir à lire. Car si la prudence est de mise bien évidemment -en dessous de 55% au second tour, aucun sondage n'est vraiment fiable au niveau des municipales -c'est bien le PS qui est donné gagnant face aux ex-ministres UMP Dutreil et Vautrin.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;La dépêche AFP qui fait plaisir:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La candidate socialiste Adeline Hazan l'emporterait au second tour de l'élection municipale à Reims face aux anciens ministres Renaud Dutreil, candidat de l'UMP, et la dissidente Catherine Vautrin, selon un sondage TNS-Sofres paru jeudi dans le quotidien L'Union.&lt;br /&gt;Dans cette ville détenue par le maire DVD Jean-Louis Schneiter, qui ne se représente pas et soutient Mme Vautrin, Mme Hazan, à la tête d'une liste PS-PCF-Verts, serait en tête au premier tour avec 36% des intentions, devant M. Dutreil (UMP), ancien ministre des PME, et Mme Vautrin (DVD), ex-ministre déléguée à la Cohésion sociale, tous deux au coude à coude avec 26% des suffrages.&lt;br /&gt;Au second tour, Adeline Hazan, une proche de Martine Aubry, l'emporterait de peu devant Mme Vautrin (51% contre 49%), soutenue aussi par le MoDem, mais nettement contre le candidat investi par l'UMP (54% contre 46%). Dans le cas d'une triangulaire, la candidate PS serait en tête avec 42% des suffrages contre 29% à ses deux adversaires de droite.&lt;br /&gt;Le sondage TNS-Sofres a été réalisé par téléphone 22 au 25 février auprès d'un échantillon représentatif de 600 personnes.&lt;br /&gt;Lors d'un précédent sondage paru en décembre, Renaud Dutreil était donné favori parmi les quatre candidats de droite et du centre en lice, avec 32% au premier tour, à égalité avec Mme Hazan, et devançant nettement Catherine Vautrin (20%). Au second tour, M. Dutreil l'emportait (55%) sur Mme Hazan dans l'hypothèse d'une liste unique à droite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-6878946175276882291?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/6878946175276882291/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=6878946175276882291' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6878946175276882291'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6878946175276882291'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/02/pour-reims-cest-adeline-hazan.html' title='Pour Reims, c&apos;est Adeline Hazan !'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-4905704372180533808</id><published>2008-02-12T16:50:00.001+01:00</published><updated>2008-02-12T16:50:01.142+01:00</updated><title type='text'>Des hommes d'Etat</title><content type='html'>&lt;embed allowfullscreen='true' height='256' width='320' type='application/x-shockwave-flash' src='http://www.dailymotion.com/swf/x4cdyf'/&gt;	&lt;p&gt;	&lt;a href='http://www.dailymotion.com/video/x4cdyf_des-hommes-detat_politics'&gt;Des hommes d'Etat&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;	Vidéo envoyée par &lt;a href='http://www.dailymotion.com/fondationjeanjaures'&gt;fondationjeanjaures&lt;/a&gt;	&lt;/p&gt;	&lt;p&gt;	DES HOMMES D'ETAT      &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par Bruno Le Maire      &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin, Bruno Le Maire présente son dernier ouvrage, "Des hommes d'Etat", publié cette année aux éditions Grasset, pour "Esprit critique". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propos recueillis par Nicolas Vignolles	&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-4905704372180533808?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/4905704372180533808/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=4905704372180533808' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/4905704372180533808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/4905704372180533808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/02/des-hommes-d.html' title='Des hommes d&amp;#39;Etat'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-8912463226448235191</id><published>2008-02-07T11:47:00.000+01:00</published><updated>2008-02-07T12:29:15.415+01:00</updated><title type='text'>La rupture</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3francs6sous.com/wp-content/uploads/2007/05/nicolas-sarkozy.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://3francs6sous.com/wp-content/uploads/2007/05/nicolas-sarkozy.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La chute est vertigineuse et il ne faut pas s'en réjouir. Personne n'a à se féliciter d'une telle manifestation de désaffection des Français à l'égard de leur Président. Le Président de la République est plus que cet homme temporairement choisi pour assumer la fonction. C'est une institution qui doit être protégée, respectée et même, mais c'est mon avis personnel, une fonction qu'il convient de sacraliser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La parole du Président n'est pas la parole d'un monarque; nous sommes en République bien sûr mais la parole d'un Président ne doit pas être moins grande et forte que celle d'un monarque. Pourquoi ? parce que la politique a besoin d'incarnation, de symboles, de repères, d'autorité. Le Prséident doit pouvoir incarner chaque jour, dans son comportement personnel, dans se mots, dans sa geste, ce que la France porte de meilleur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis plusieurs semaines déjà, le soir même de son élection d'ailleurs en se rendant au Fouquet's, Nicolas Sarkozy a cru que les Français ne seraient pas regardants sur le comportement de leur édile élyséen. Nicolas Sarkozy a cru que les votes des 53% de Français qui l'avaient choisi lui appartenaient quoi qu'il fasse quoi qu'il puisse advenir durant son quinquennat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant la Présidence de la République, Nicolas Sarkozy a cru que la modernité allait de pair avec la fin du sacré. Ce pari a échoué. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, et j'ai vraiment du mal à l'écrire, le comportement de Nicolas Sarkozy n'est pas digne, ni des 23 millions de voix qui se sont portées sur son nom, ni de l'ensemble des Français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment peut-on parler de Dieu à Ryad, royaume du Wahabbisme tout puissant, avec ce manque de retenue et cette méconnaissance de ce qui fait le coeur de la République française : la laïcité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment peut-on abaisser la France en affichant, telle une starlette ou un animateur de jeu télévisé, partout, tout le temps, sa vie amoureuse, sans élégance ni pudeur ? Qui n'est pas gagné par un sentiment de gêne en voyant le Président avec ses rayban pilote ou encore le Président tutoyer à tout-va, menacer un marin pêcheur tel un docker...Toutes ces images restent dans l'esprit des Français encore plus surement que les mots. Et au final, il abaisse la fonction présidentielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, comment peut-on afficher un tel volontarisme politique durant plusieurs années de campagne électorale et décevoir autant au bout de seulement 9 mois ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réalité, c'est que le discours de la rupture a accouché d'une souris. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fait vous, vous travaillez plus pour gagner plus ? &lt;br /&gt;Vous avez bénéficié du bouclier fiscal ? &lt;br /&gt;La franchise médicale, payée quand vous êtes malade, c'est juste ? &lt;br /&gt;Le droit opposable au logement, ça construit du logement ?&lt;br /&gt;Vous êtes encouragés pour devenir propriétaire de votre premier logement ?&lt;br /&gt;Sur vos impôts, une moins grande partie va au financement de la dette publique ?&lt;br /&gt;Quelle grande mesure sociale portée par la droite pouvez vous citer depuis six ans ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-8912463226448235191?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/8912463226448235191/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=8912463226448235191' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8912463226448235191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8912463226448235191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/02/la-rupture.html' title='La rupture'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-2361940609323382591</id><published>2008-02-01T17:19:00.000+01:00</published><updated>2008-02-08T12:05:19.087+01:00</updated><title type='text'>Entretien avec Bruno Le Maire</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lepoint.fr/content/system/media/2/20070610/2007-06-10T190707Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRTP-FRANCE-LEGISLATIVES-EURE-20070610.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.lepoint.fr/content/system/media/2/20070610/2007-06-10T190707Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRTP-FRANCE-LEGISLATIVES-EURE-20070610.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Jeudi après-midi, j'ai pu m'entretenir pendant une heure à l'Assemblée avec Bruno Le Maire, ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin à Matignon, aujourd'hui député de l'Eure. J'avais sollicité cet échange afin de pouvoir compléter la critique que je m'apprêtais à rédiger sur son dernier livre "Des hommes d'Etat".Cette discussion fera l'objet d'un podcast vidéo sur le site de la Fondation d'ici quelques jours. &lt;br /&gt;Au-delà des commentaires portant sur le contenu du livre, Bruno Le Maire m'a semblé partager le mal être d'une bonne partie de la droite française. La droite que j'appelle "humaniste" a visiblement du mal avec le sarkosysme clinquant, avec ses atteintes à la laïcité, avec une politique étrangère fondée sur la simple défense d'intérêts économiques...Bruno Le Maire, fort malicieusement, a insisté sur le "boulevard idéologique" qui existait selon lui pour une gauche réformiste, tournée vers l'innovation, l'Europe et la mondialisation. Je commençais tout juste à lui dire qu'il existait à gauche des militants qui oeuvraient en ce sens quand, il choisit lui de me demander des nouvelles de Ségolène Royal...la seule à "incarner" selon ses propres mots... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.................................................................................................&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;CRITIQUE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bruno Le Maire, Des hommes d'Etat, Grasset, décembre 2007, 450 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre le 1er janvier 2005 et le 6 mai 2007, Bruno Le Maire occupait une place de choix pour observer le pouvoir. Il était en son centre. Plus justement en son épicentre. De là, il a pu consigner ce qu'il voyait du pouvoir, ce qu'il vivait au pouvoir. Le diplomate devenu conseiller puis directeur de cabinet du Premier Ministre signe, après Le Ministre, publié en 2004, un second livre particulièrement soigné. A lire ce recueil de notes c'est bien cela qui frappe d'abord, le soin porté aux mots, l'élégance du style. Comme pour Le Ministre, il est agréable de lire Bruno Le Maire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces flagorneries faites, venons-en au texte, aux indiscrétions, au croustillant, à la matière en somme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fond, avec Des hommes d'Etat, nous sont livrées trois grandes réflexions sur le pouvoir actuel. La première a trait au rapport au temps et à l'action. La seconde porte sur le fonctionnement de l'Etat. La troisième enfin, s'interroge sur la manière de vivre le pouvoir, de vivre dans cette « jungle de sentiments confus, parfois sincères, parfois troubles, qui animent les hommes de pouvoir », comme l'écrit Bruno Le Maire.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport au temps et à l'action, d'abord. Les portraits de Nicolas Sarkozy, de Dominique de Villepin, de Jacques Chirac, sont des portraits en mouvement, en action, en dialogues. On n'y lit donc des tempéraments, des envies, des convictions. On comprend aussi et surtout que le pouvoir est d'abord une question de rapport au temps. Une question de ryhtme, de tempo. Et sur ce point, aucune des trois personnalités n'a vraiment la même philosophie. Aucune n'a les mêmes contraintes. Il y a l'aspirant pressé et tout entier tourné vers son graal, qui est moins gouvernemental qu'électoral. Il y a le grand serviteur de l'Etat habité par le souci de l'Histoire et les rêves de grandeur. Il y enfin, le Président en fin de mandat, habitué du pouvoir, et finalement fatigué par lui. Au final, trois rythmes parfaitement asynchroniques.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fonctionnement de l'Etat ensuite. Le livre permet de comprendre comment s'organisent et se prennent les décisions majeures. C’est tant mieux car on n'entre que rarement dans la « fabrique à décisions » qu'est Matignon. Cette maison des arbitrages et des mécontentements quotidiens.  Au coeur du dispositif, le directeur de cabinet du Premier Ministre décide, imagine, protège. Voilà comment Bruno Le Maire conçoit et présente sa mission auprès du Chef du gouvernement. L'imagination au pouvoir (le clin d'oeil valait le coup d'être tenté) demeure sans doute la tâche la plus ardue. La machine gouvernementale ne tolère pas de répit, laisse peu de temps à l'anticipation, à l'innovation politique. Le « Dircab' » comme son Premier Ministre sont pris dans un rythme effréné, entièrement absorbés par la conduite des affaires de l’Etat. Le pouvoir, surtout à Matignon, est une course contre le temps. Il est une autarcie aussi. Un endroit d'où, comme l'écrit Le Maire, l'on  n'a « plus d'accès immédiat aux paroles et aux commentaires » mais finalement qu'à « des retranscriptions maladroites et certainement infidèles de la réalité ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La « jungle des sentiments », enfin.  Sans doute y-a t-il là, dans le jeu des caractères et l'affrontement des sensibilités, la manière la plus croustillante de lire l'ensemble du livre. L'humain que diable! L'humain! Car si l'Etat est un « monstre froid » comme le pensait Nietzsche, le pouvoir, on l'oublie parfois, est lui une affaire humaine. Une affaire d'égos, de rivalités, de désirs qui se heurtant, se renforçant, se coalisant, finissent toujours ou presque par se combattre. Dans ce jeu à trois, Dominique de villepin a objectivement le moins d'atouts en main ou le plus d'obstacles à franchir, au choix. Cela tient en huit mots : il est le Premier ministre de Jacques Chirac. Dans son rôle de protecteur, Bruno Le Maire excelle. Il ne saurait l'abandonner au moment d'écrire ses notes. Il défend, il protège, il explique. Le Premier ministre a été empêché. Parce qu'il était Premier Ministre d'abord. Parce qu'il y avait Jacques Chirac ensuite. Parce qu'enfin, il existait une plus grande ambition face à lui. Nicolas Sarkozy était cette ambition, cette ambition de tous les instants, ostensible, dans le texte, dans le geste. Partout, tout le temps, Nicolas Sarkozy est à sa cause. L'action gouvernementale est un promontoire donnant sur l'Elysée et le Premier ministre, un concurrent comme un autre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bruno Le Maire le dit d'emblée, il ne prétend pas à l'impartialité. Tant mieux, on ne l'aurait pas cru. Un politique n'est jamais un auteur comme un autre, car il est prisonnier de fidélités anciennes autant que d'ambitions futures. Bruno Le Maire était hier directeur de cabinet du Premier ministre, il est aujourd'hui Député de la majorité. Partial donc, forcément partial, ce livre n'en demeure pas moins passionnant sur le fond et remarquablement écrit dans la forme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, chacun verra le pouvoir en face.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-2361940609323382591?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/2361940609323382591/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=2361940609323382591' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2361940609323382591'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2361940609323382591'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/02/entretien-avec-bruno-le-maire.html' title='Entretien avec Bruno Le Maire'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-8254274752075385845</id><published>2008-01-21T15:42:00.001+01:00</published><updated>2008-01-21T15:42:49.485+01:00</updated><title type='text'>panafieu mensonge en direct</title><content type='html'>&lt;embed allowfullscreen='true' height='256' width='320' type='application/x-shockwave-flash' src='http://www.dailymotion.com/swf/x445q8'/&gt;	&lt;p&gt;	&lt;a href='http://www.dailymotion.com/video/x445q8_panafieu-mensonge-en-direct_politics'&gt;panafieu mensonge en direct&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;	Vidéo envoyée par &lt;a href='http://www.dailymotion.com/larnaut'&gt;larnaut&lt;/a&gt;	&lt;/p&gt;	&lt;p&gt;	Françoise de Panafieu en flagrant délit de mensonge à l'emission Riposte du 20 janvier 2008. un régal...	&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-8254274752075385845?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/8254274752075385845/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=8254274752075385845' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8254274752075385845'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8254274752075385845'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/01/panafieu-mensonge-en-direct.html' title='panafieu mensonge en direct'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-3207767881931523824</id><published>2008-01-17T17:32:00.000+01:00</published><updated>2008-01-17T17:59:19.761+01:00</updated><title type='text'>Economie : serions-nous, en France, conditionnés pour échouer ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://vieadeux.biotope.ca/wp-images/singe_de_sagesse.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://vieadeux.biotope.ca/wp-images/singe_de_sagesse.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;     &lt;br /&gt;Notre camarade new-yorkais Max a souhaité attirer l'attention des deux mains d'Ambidextre sur un article publié sur le site de Foreign policy début janvier (http://www.foreignpolicy.com/story/cms.php?story_id=4095&amp;print=1). La thèse développée tend à lier faiblesse des économies européennes et médiocrité de l'enseignement de l'économie dès l'école. Pis encore, les vieilles nations du Continent, la France au premier chef, auraient une vision partiale, partielle, simpliste et pour tout dire erronée de ce qu'est réellement le capitalisme. Et cette vision serait transmise de génération en génération, via l'institution scolaire.&lt;br /&gt;Le thème n'est pas nouveau. En France, Jacques Attali ou Michel Rocard ont ces dernières années insisté en plusieurs occasions sur la nécessité de repenser notre enseignement de l'économie ? Je partage leur opinion. Comprendre le monde qui nous entoure suppose une maîtrise même imparfaite des grands principes de la science économique.  Comment s'ajuste les prix ? Qu'est-ce qu'une politique monétaire restrictive ? Qu'est-ce qu'une politique de l'offre ? Que veut-dire l'expression "rigueur budgétaire" ? Quel avantage d'avoir un euro fort ou un dollar faible ? Etc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Serions-nous en France, dès notre naissance, conditionnés pour échouer dans l'économie globale, faute de "maîtres à penser" au fait des règles du XXIè siècle ?  Qu'en pensez-vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'article commence ainsi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Europe’s Philosophy of Failure&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In France and Germany, students are being forced to undergo a dangerous indoctrination. Taught that economic principles such as capitalism, free markets, and entrepreneurship are savage, unhealthy, and immoral, these children are raised on a diet of prejudice and bias. Rooting it out may determine whether Europe’s economies prosper or continue to be left behind.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Millions of children are being raised on prejudice and disinformation. Educated in schools that teach a skewed ideology, they are exposed to a dogma that runs counter to core beliefs shared by many other Western countries. They study from textbooks filled with a doctrine of dissent, which they learn to recite as they prepare to attend many of the better universities in the world. Extracting these children from the jaws of bias could mean the difference between world prosperity and menacing global rifts. And doing so will not be easy. But not because these children are found in the madrasas of Pakistan or the state-controlled schools of Saudi Arabia. They are not. Rather, they live in two of the world’s great democracies—France and Germany... &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-3207767881931523824?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/3207767881931523824/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=3207767881931523824' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3207767881931523824'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3207767881931523824'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/01/economie-serions-nous-en-france.html' title='Economie : serions-nous, en France, conditionnés pour échouer ?'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-3392573549454231821</id><published>2008-01-15T16:08:00.000+01:00</published><updated>2008-01-15T16:18:21.598+01:00</updated><title type='text'>Camarades, votez le Traité de Lisbonne!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.plusnews.fr/mt_320/mt-static/FCKeditor/UserFiles/Image/070323_ROME_graphrecettes/070323_rome_contexte.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.plusnews.fr/mt_320/mt-static/FCKeditor/UserFiles/Image/070323_ROME_graphrecettes/070323_rome_contexte.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'histoire de la construction européenne, trois traités ont revêtu une importance et une signification singulières : ce fut Rome d'abord, Maastricht ensuite, Lisbonne aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A chaque nouvelle étape, un défi en même temps qu'une ambition neuve pour l'Europe. &lt;br /&gt;1957, 1992, 2007, à chaque nouveau traité, la volonté de tourner une page et d'en écrire une nouvelle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacun d'entre eux comportaient sa part de progrès institutionnels et sa part de portée symbolique, sa « signifiance politique », oserais-je dire. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Rome, c'est la CEE mais c'est aussi paix ; le seul traité signé entre puissances belligérantes européennes à l’issue de la Seconde guerre mondiale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maastricht, c'est l'Union européenne mais aussi l'inscription au coeur du projet européen de l'Allemagne réunifiée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lisbonne, aujourd'hui, c'est un fonctionnement institutionnel simplifié pour l'UE mais c'est aussi biensûr la réunification plus large de l'ensemble du continent européen.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.memo.fr/Media/Chute_du_mur_Berlin.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.memo.fr/Media/Chute_du_mur_Berlin.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire de la construction européenne s'est toujours écrite par-delà les enjeux et les contextes nationaux. Il s'est trouvé à chaque grande étape de la construction européenne de grands responsables socialistes pour continuer de batir l'Europe politique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, il nous faut bien comprendre que Nicolas Sarkozy n'a que peu d'importance dans la question qui nous est posée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne nous y trompons pas. Ce n'est pas le traité de Nicolas Sarkozy qui est soumis à ratification. C'est le traité du Premier ministre socialiste Socratès, du Premier ministre socialiste Zapatero, c'est le traité du Premier ministre italien Prodi ! Ces responsables socialistes, ce sont eux qui nous invitent à voter en faveur du traité de Lisbonne. Eux qui nous invitent à être responsables!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faudrait pas que le débat du jour, qui porte une fois de plus sur les « règles du jeu » n'obère le débat principal. Arrêtons de parler des règles, préoccupons-nous enfin du jeu. Et même, préoccupons-nous de l'enjeu de ce texte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.ceuropeens.org/images/photorama/2004-ue.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.ceuropeens.org/images/photorama/2004-ue.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est-il au fond cet enjeu ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Référendum ou voie parlementaire, c'est l'Europe qu'il nous faut relancer. Voilà pourquoi je veux que nous ratifions le traité de Lisbonne. C'est une question de sens et de responsabilité historiques.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-3392573549454231821?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/3392573549454231821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=3392573549454231821' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3392573549454231821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3392573549454231821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/01/camarades-votez-le-trait-de-lisbonne.html' title='Camarades, votez le Traité de Lisbonne!'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-1808924868909510150</id><published>2008-01-08T18:04:00.000+01:00</published><updated>2008-01-09T15:46:40.728+01:00</updated><title type='text'>"L'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lefigaro.fr/medias/2007/12/20/eab70484-af10-11dc-b071-12a43af1622c.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.lefigaro.fr/medias/2007/12/20/eab70484-af10-11dc-b071-12a43af1622c.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors des questions au gouvernement, le mardi 8 janvier, le groupe socialiste à l'Assemblée nationale a souhaité, en la personne de Christian Bataille, interroger la Ministre des cultes sur les récentes déclarations du Président de la République. A l'heure où Nicolas Sarkozy nous propose une "politique de civilisation" aussi imprécise que grandiloquente, il est important de bien avoir à l'esprit les mots prononcés par le Président ; ils sont contraires à la Constitution de la Vè République qui dispose que la République est laïque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'a dit au juste le nouveau chanoine honoraire de Saint-Jean-de-Latran ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Ceux qui ne croient pas doivent être protégés de toute forme d'intolérance et de prosélytisme. Mais un homme qui croit, c'est un homme qui espère. Et l'intérêt de la République, c'est qu'il y ait beaucoup d'hommes et de femmes qui espèrent.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy affirme là des idées mûries depuis longtemps. Il suffit de relire "La République, les religions, l'espérance" publié par le Ministre de l'Intérieur en 2004 pour comprendre l'origine des propos tenus lors de la rencontre avec le très ouvert Benoît XVI. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"L'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur"...Ces propos ne sont pas dignes d'un Chef de l'Etat, censé garantir le respect de la Constitution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La laïcité n'a pas à se voir accolée d'adjectif. Elle n'a pas à être ouverte ou fermée, positive ou négative. La laïcité n'est pas une lutte contre les religions. Elle est une formidable idée, un formidable projet de tolérance, une extraordinaire garantie pour la République.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La laïcité, comme l'écrit Henri Pena-Ruiz dans le Figaro du 3 janvier, "implique la plénitude de l'égalité de traitement, par la République et son président, des athées et des croyants".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-1808924868909510150?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/1808924868909510150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=1808924868909510150' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/1808924868909510150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/1808924868909510150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/01/linstituteur-ne-pourra-jamais-remplacer.html' title='&quot;L&apos;instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur&quot;'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-87526587734430316</id><published>2008-01-02T18:59:00.000+01:00</published><updated>2008-01-02T19:18:58.481+01:00</updated><title type='text'>Bonne année 2008 !</title><content type='html'>&lt;a href="http://42.img.v4.skyrock.com/426/mcj5/pics/609043967.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://42.img.v4.skyrock.com/426/mcj5/pics/609043967.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La main droite et la main gauche sont heureuses de vous présenter leurs meilleurs voeux pour 2008. &lt;br /&gt;En cette année olympique, nous vous souhaitons d'aller encore plus haut, plus vite, plus fort!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-87526587734430316?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/87526587734430316/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=87526587734430316' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/87526587734430316'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/87526587734430316'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2008/01/bonne-anne-2008.html' title='Bonne année 2008 !'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-1727051590794364135</id><published>2007-12-21T10:50:00.000+01:00</published><updated>2007-12-21T11:39:48.722+01:00</updated><title type='text'>2012 et la possibilité DSK</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lepoint.fr/content/system/media/2/20070919/2007-09-19T201743Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRTP-FMI-USA-STRAUSS-KAHN-20070919.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.lepoint.fr/content/system/media/2/20070919/2007-09-19T201743Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRTP-FMI-USA-STRAUSS-KAHN-20070919.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Interrogé par Jean-Michel Apathie ce matin sur RTL, DSK a de nouveau clairement fait comprendre qu'il n'avait en rien tiré un trait sur son ambition de devenir Président de la République en 2012.&lt;br /&gt;Le Directeur général du FMI a répondu, avec malice, à la question qu'on lui posait : "Vous avez raison de remarquer que de dire 'je ne renonce pas à être Français' devait cacher quelque chose, parce que personne ne renonce à être Français. Ca devait vouloir dire autre chose".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France part à la dérive. &lt;br /&gt;La situation économique n'est pas bonne. Une croissance de 1,8% au lieu des 2,25% annoncés...&lt;br /&gt;La situation sociale est plus tendue que jamais.&lt;br /&gt;Le discours de la France dans le monde se brouille chaque jour un peu plus ; lisez pour vous en persuader le discours prononcé par notre président en la basilique du Latran jeudi 20 décembre..."Les racines de la France sont essentiellement chrétiennes"...&lt;br /&gt;Enfin la Présidence de la République elle-même est en train d'être abaissée, maltraitée, devoyée ; l'épisode Kadhafi, aujourd'hui l'épisode Crala Bruni suffisent pour s'en convaincre. Proche des Français ne veut pas dire ridicule. Or Sarkozy est en train d'abîmer la fonction présidentielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute cette politique de "l'esbrouffe permanente", cette politqiue "bling bling" dont la nuit inaugurale s'était tout de même déroulée au Fouquet's...(c'était un signe)...toute cette politique d'affichage va sombrer dans l'échec, et plus vite qu'on ne le pense. &lt;br /&gt;D'abord et surtout du fait de son &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;inefficacité économique&lt;/span&gt;. La France est confrontée à un défi majeur de modernisation de ses capacités productives, de ses capacités industrielles, technologiques. Là est le principal défi lancé par la mondialisation. Il nous faudrait dès aujourd'hui, un Président qui a les idées claires en matière économique. Un Président capable d'initier au plus vite une vraie politique de l'offre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;C'est ça le grand paradoxe de ce début du XXIè siècle ; en France, la droite n'a jamais été aussi peu du côté de l'offre et du libéralisme économique.&lt;/span&gt; Les droites européennes, la droite française aujourd'hui, sont de plus en plus des droites compassionnelles qui iennent un discours du pouvoir d'achat mais récompensent les rentiers et les hauts revenus. Rien ou presque sur l'actionnariat salarié, sur la question de la participation, sur les moyens de doper nos capacités de recherche, d'innovation, sur la simplification des procédures de création d'entreprise, rien non plus ou presque pour permettre au système bancaire de prendre plus de risque en soutenant les projets d'entreprises...Où sont les business angels à la française ? Où sont les sociétés de capital risque ? Où est la volonté réelle de relancer la France dans la grande concurrence mondiale ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nous coulons à petit feu faute d'une politique économique dynamique,tournée non vers la rente mais la prisque de risque, l'innovation.&lt;/span&gt; Le discours de DSK a toujours été celui là : il faut créer de la nouvelle richesse et non se contenter de l'entretenir oisivement.  Pour créer cette nouvelle richesse, il faut jouer à la fois sur la demande et à la fois restaurer les conditions d'une compétitivité accrue pour nos entreprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'est pas exclu que le débat présidentiel de 2012 se pose dans les termes suivants : "Comment relancer la France dans la compétition économique mondiale ?". Tout indique que la rupture de Sarkozy brasse de l'air. Ni le projet de loi TEPA ni la tentaive de monétisation des RTT (qui ne touche que peu de salariés au final) ne seront reçus comme un signal fort par les salariés et les chefs d'entreprises. Ce sont des lois inefficaces économiquement et très difficiles à appliquer par les entreprises du fait de leur très grande complexité, notamment juridique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Il faudra vite sortir du mythe "travailler plus pour gagner plus" dont on voit un peu plus chaque jour qu'il n'était au fond qu'un slogan d'affichage, déconnecté des réalités économiques réelles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que DSK ne renonce pas à être candidat, c'est dans le contexte économique qui s'annonce, une vraie bonne nouvelle et même un espoir. L'espoir de voir la compétence constructive de strauss-kahn réparer le dogmatisme agité de Sarkozy. Cet espoir-là s'avèrera d'ailleur le seul de taille à faire gagner le centre gauche le jour venu...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-1727051590794364135?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/1727051590794364135/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=1727051590794364135' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/1727051590794364135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/1727051590794364135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/12/2012-et-la-possibilit-dsk.html' title='2012 et la possibilité DSK'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-7286804232488160474</id><published>2007-12-14T19:12:00.000+01:00</published><updated>2007-12-14T19:19:34.128+01:00</updated><title type='text'>La France ridicule, immorale ou réaliste ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lepoint.fr/content/system/media/2/20071211/2007-12-11T090926Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRTP-FRANCE-LIBYE-ASSEMBLEE-ACCOYER-20071211.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.lepoint.fr/content/system/media/2/20071211/2007-12-11T090926Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRTP-FRANCE-LIBYE-ASSEMBLEE-ACCOYER-20071211.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.mvtpaix.org/images/icono%20une/Kadhafi-Sarkozy2007.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.mvtpaix.org/images/icono%20une/Kadhafi-Sarkozy2007.JPG" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lefigaro.fr/medias/2007/12/12/28544e88-a87b-11dc-92f1-dc9926d2dd59.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.lefigaro.fr/medias/2007/12/12/28544e88-a87b-11dc-92f1-dc9926d2dd59.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;"Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé."&lt;br /&gt;Charles De Gaulle, 1943&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-7286804232488160474?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/7286804232488160474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=7286804232488160474' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7286804232488160474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7286804232488160474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/12/la-france-ridicule-immorale-ou-raliste.html' title='La France ridicule, immorale ou réaliste ?'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-2237524671720974758</id><published>2007-12-13T09:45:00.000+01:00</published><updated>2007-12-13T10:34:29.429+01:00</updated><title type='text'>Enfermer les monstres</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://imagecache2.allposters.com/images/152/500586.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://imagecache2.allposters.com/images/152/500586.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Début janvier l'Assemblée nationale va examiner le projet de loi "Rétention de sûreté et déclaration d'irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental". Pour tous les passionnés de droit et de sciences fiction, ce texte est à regarder de près. Rachida Dati continue de développer, avec l'appui du Président Sarkozy, une vision du droit absolument terrifiante. La Garde des Sceaux déconstruit les grands principes de notre droit pénal en invoquant tour à tour l'affaire Outreau, les drames récents du RER D ou l'affaire Romain Dupuy, avec comme moteur unique à toutes ses réformes, l'émotion.Or le droit, s'il ne peut bien évidemment ignoré l'opinion, la société dans laquelle il s'écrit, doit être aussi un droit protecteur face à l'opinion commune. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De quoi s'agit t-il ici ? Principalement de prévoir pour les personnes condamnées pour crimes sur mineurs, en particulier de nature sexuelle, la possibilité d'une "rétention de sureté" à l'issue de leur peine de prison. Cette rétention sera décidée par une commission de psychatres  appelés à se prononcer sur la... "dangerosité" de la personne. &lt;br /&gt;Ce texte pose 3 problèmes :&lt;br /&gt;1/ Aucun Etat de droit au monde ne juge une personne sur ce qu'il est supposé pouvoir faire à l'avenir. L'enfermement est toujours la réponse à la commission d'actes criminels ou délictueux avérés ou prouvés. &lt;br /&gt;2/ Comment ne pas voir la profonde ambiguité du terme "dangerosité" ? Par définition, un criminel ayant tué, souffrant de troubles mentaux, est potentiellement dangereux. Il l'est sans doute encore plus, après 5 ans d'enfermement sans réel suivi socio-médical.&lt;br /&gt;3/ Aucun psychatre, aucune commission d'experts, ne prendra le risque de déclarer la "non dangerosité" d'un détenu condamné pour crime, psychotique ou psychopathe, même si celui-ci a suivi des soins durant plusieurs années et montré une réelle aptitude à la réinsertion. Les psychtres, pointés du doigt dans de nombreuses affaires récentes, choisiront toujours de se couvrir et déclareront qu'"un risque de récidive, même faible, n'est jamais totalement à écarter..."  &lt;br /&gt;Ce que prépare ce projet de loi, c'est tout simplement la prison après la prison. Après avoir purgé sa peine, souvent longue, après avoir "payé sa dette à la société", le détenu, parce qu'il est malade, se verra ajouter une autre peine. &lt;br /&gt;Pire encore, et vous l'aurez certainement compris, ce que ce texte cache en fait, c'est le rétablissement de la peine à perpétuité sans sortie possible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que l'émotion le commande, parce que l'opinion le réclame, Rachida Dati s'apprête à mettre à mal plusieurs principes fondamentaux de notre droit pénal. Le principe de précaution doit pouvoir s'exercer à l'encontre d'individus dangereux pour la société mais la méthode retenue par la Garde des Sceaux n'est ni réfléchie ni acceptable humainement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe socialiste à l'Assemblée se battra sur ce texte début janvier pour faire prévaloir une autre vision de la justice. Elle proposera notamment la mise en place d'une commission plurisdiciplinaire qui pourra, durant quelques semaines, faire un diagnostic complet de la personne jugée. Ce diagnostic pourrait intervenir avant la sentence de la Cour d'assise et permettrait de prévoir dès le moment de la décision de justice, une obligation de suivi thérapeutique dès le premier jour d'incarcération. Le Danemark, la Hollande et l'Allemagne l'ont fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gauche n'est pas l'ennemi des victimes en matière de justice, comme la droite aime souvent à nous présenter. Mais condamner les gens à perpétuité,à l'issue d'une peine longue, sur le seul critère de la dangerosité, n'est pas conforme à l'idée que nous nous faisons de la justice.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-2237524671720974758?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/2237524671720974758/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=2237524671720974758' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2237524671720974758'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2237524671720974758'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/12/enfermer-les-monstres.html' title='Enfermer les monstres'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-5866193385046491483</id><published>2007-12-06T10:22:00.001+01:00</published><updated>2007-12-06T10:22:30.021+01:00</updated><title type='text'>Bill Maher aime les Français</title><content type='html'>&lt;embed allowfullscreen='true' height='256' width='320' type='application/x-shockwave-flash' src='http://www.dailymotion.com/swf/gi3kmbkDD1b4Tgx18'/&gt;	&lt;p&gt;	&lt;a href='http://www.dailymotion.com/video/x2cg96_bill-maher-aime-les-francais_fun'&gt;Bill Maher aime les Français&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;	Vidéo envoyée par &lt;a href='http://www.dailymotion.com/yom_'&gt;yom_&lt;/a&gt;	&lt;/p&gt;	&lt;p&gt;	Histoire de rire en flattant notre égo national...	&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-5866193385046491483?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/5866193385046491483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=5866193385046491483' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/5866193385046491483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/5866193385046491483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/12/bill-maher-aime-les-franais.html' title='Bill Maher aime les Français'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-3154886045328777201</id><published>2007-12-03T18:57:00.000+01:00</published><updated>2007-12-03T19:10:11.613+01:00</updated><title type='text'>"Non, ne montez pas, il y a du monde dans la rue"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://medias.jeanmarcmorandini.com/images/news/605404b24a5beab0eb9f95b10380ed31_29.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://medias.jeanmarcmorandini.com/images/news/605404b24a5beab0eb9f95b10380ed31_29.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans son livre à paraître cette semaine, Ségolène Royal fait une confidence de taille; elle aurait proposé Matignon à Bayrou, entre les deux tours de l'élection présidentielle.  Face à ce qui aurait pu conduire à un bouleversement complet des équilibres politiques, bouleversement dont le PS n'avait aucune garantie de sortir vivant, le leader centriste se serait dégonflé...&lt;br /&gt;"Non, ne montez pas, il y a du monde dans la rue", aurait dit le prude Bayrou à une Ségolène venu le séduire jusque chez lui. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si l'accord avait eu lieu, comment l'auriez-vous juger ? Pensez-vous que la victoire face à Sarkozy devenait possible ? Le Modem et Bayrou n'ont-ils pas raté là une chance historique, l'opportunité d'absorber le centre-gauche ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-3154886045328777201?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/3154886045328777201/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=3154886045328777201' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3154886045328777201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3154886045328777201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/12/non-ne-montez-pas-il-y-du-monde-dans-la.html' title='&quot;Non, ne montez pas, il y a du monde dans la rue&quot;'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-1011666156832716780</id><published>2007-11-30T11:20:00.001+01:00</published><updated>2007-11-30T11:40:10.885+01:00</updated><title type='text'>Le blocage et la violence ne se justifient pas!</title><content type='html'>&lt;embed allowfullscreen='true' height='256' width='320' type='application/x-shockwave-flash' src='http://www.dailymotion.com/swf/3fhLZTP8pC4VGpxmo'/&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='http://www.dailymotion.com/video/x3mgbs_un-directeur-diep-agresse-un-etudia_news'&gt;Un directeur d'IEP agresse un étudiant à Grenoble&lt;/a&gt;&lt;br/&gt; Vidéo envoyée par &lt;a href='http://www.dailymotion.com/kallok'&gt;kallok&lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt; Le blocage des Universités ne peut pas être une réponse acceptable de la part d'étudiants minoritaires, qui recherchent dans le conflit ce qu'ils ne sont pas capables de défendre avec des mots et des revendications claires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis de gauche. Je suis membre du Parti socialiste depuis maintenant plusieurs années. Je crois que la loi sur les autonomies est illusoire si elle ne s'accompagne pas d'un vrai plan financier d'urgence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je connais bien l'IEP Grenoble, ses débats surchauffés en Amphi, l'emprise de quelques groupes d'étudiants extrémistes et radicaux. Rien ne peut justifier leurs actions et la forme de pression psychologique qu'ils font vivre à la majorité des étudiants. &lt;br /&gt;C'est d'autant plus intolérable qu'ils désservent les revendications légitimes d'un certain nombre d'étudiants qui réclament plus de moyens pour réussir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant que la lumière soit faite sur les évènements déplorables de jeudi, qui donnent de l'IEP une bien mauvaise image, et sans excuser le geste violent qui n'avait pas lieu d'être de la part d'un Directeur d'IEP, j'apporte d'ores et déjà mon soutien à Olivier Ihl.   &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-1011666156832716780?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/1011666156832716780/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=1011666156832716780' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/1011666156832716780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/1011666156832716780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/11/solidaire-avec-olivier-ihl.html' title='Le blocage et la violence ne se justifient pas!'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-4495758388495006214</id><published>2007-11-29T12:31:00.001+01:00</published><updated>2007-11-29T12:34:54.283+01:00</updated><title type='text'>Le rêve de Brice Hortefeux : une société propre...</title><content type='html'>&lt;embed allowfullscreen='true' height='256' width='320' type='application/x-shockwave-flash' src='http://www.dailymotion.com/swf/2VqD9Dqga8nCBpmYU'/&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='http://www.dailymotion.com/video/x3lljk_brice-hortefeux-interview-capital-m_events'&gt;Brice Hortefeux  Interview (Capital M6)&lt;/a&gt;&lt;br/&gt; Vidéo envoyée par &lt;a href='http://www.dailymotion.com/cocallica'&gt;cocallica&lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt; Dimanche dernier j'ai regardé le magazine Capital qui consacrait plusieurs sujets au thème de l'immigration. &lt;br /&gt;Et puis au terme de plusieurs reportages, dont l'un portait notamment sur la manière dont la Catalogne avait engagé concrètement l'immigration choisie, il y eut l'entretien avec Brice Hortefeux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est peu dire que Brice Hortefeux m'a fait froid dans le dos. Ce qu'il a dit ce soir-là révèle un racisme latent. C'est indigne d'un Ministre de la République.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'immigration mérite certes des réponses claires, que le PS n'a pas toujours eu. L'immigration choisie, dont je ne partage ni la philosophie, ni les objectifs, mérite un débat argumenté. &lt;br /&gt;Mais les mots d'Hortefeux sont choquants. Et c'est malheureusement aussi le signe qu'une partie de la droite encore aujourd'hui n'a pas réglé tous se comptes avec ses vieux démons... &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-4495758388495006214?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/4495758388495006214/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=4495758388495006214' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/4495758388495006214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/4495758388495006214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/11/brice-hortefeux-interview-capital-m6.html' title='Le rêve de Brice Hortefeux : une société propre...'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-7472417533221871583</id><published>2007-11-28T10:59:00.001+01:00</published><updated>2007-11-28T11:17:42.123+01:00</updated><title type='text'>Forum de la rénovation : Jean-Jacques Urvoas</title><content type='html'>&lt;embed allowfullscreen='true' height='256' width='320' type='application/x-shockwave-flash' src='http://www.dailymotion.com/swf/3hskwp3zp3accpjIS'/&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='http://www.dailymotion.com/video/x3lbvm_forum-de-la-renovation-jeanjacques_news'&gt;Forum de la rénovation : Jean-Jacques Urvoas&lt;/a&gt;&lt;br/&gt; Vidéo envoyée par &lt;a href='http://www.dailymotion.com/PartiSocialiste'&gt;PartiSocialiste&lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt; Discours de Jean-Jacques Urvoas au forum de la rénovation "Les socialistes et la nation" à Avignon le 24 novembre 2007. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;J'entends d'ici les critiques...Ambidextre se serait transformé en un simple blog promotionnel! Et bien oui! face à la machine UMP et au travail de sappe de l'opinion, Ambidextre réagit et montre que, même modestement, le PS a commencé de réfléchir et de se rénover. Le chemin est long, mais certains, responsables ou militants ont le mérite de chercher un contenu au mot Rénovation. D'autres s'en gargarisent à longueur d'interviews, sans jamais indiquer de quelle rénovation ils parlent...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-7472417533221871583?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/7472417533221871583/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=7472417533221871583' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7472417533221871583'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7472417533221871583'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/11/forum-de-la-rnovation-jean-jacques.html' title='Forum de la rénovation : Jean-Jacques Urvoas'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-999989391293128004</id><published>2007-11-26T16:43:00.001+01:00</published><updated>2007-11-26T16:43:40.436+01:00</updated><title type='text'> Forum "Les socialistes et la nation"</title><content type='html'>&lt;embed allowfullscreen='true' height='256' width='320' type='application/x-shockwave-flash' src='http://www.dailymotion.com/swf/1KlkJS9iEm6XOpeY9'/&gt;	&lt;p&gt;	&lt;a href='http://www.dailymotion.com/video/x3kxs1_reactions-forum-les-socialistes-et_news'&gt;Réactions : Forum "Les socialistes et la nation"&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;	Vidéo envoyée par &lt;a href='http://www.dailymotion.com/PartiSocialiste'&gt;PartiSocialiste&lt;/a&gt;	&lt;/p&gt;	&lt;p&gt;	J'étais à Avignon samedi pour le premier forum de la rénovation, consacré à la nation. Plusieurs centaines de militants et responsables étaient réunis pour échanger et débattre. &lt;br /&gt;Les principaux leaders du PS ont boycotté ce premier grand rendez-vous de la rénovation...sans doute pour discréditer définitivement François Hollande. Je trouve cette attitude déplorable. Sans doute ceux-là pensent-ils que le PS peut attendre pour réfléchir. Sans doute pensent-ils aussi qu'il vaut mieux réserver à la presse la primeur de leurs grandes envolées moralisatrices.&lt;br /&gt;La presse a dans une large mesure choisi de railler ce premier rendez-vous collectif organisé par le PS, au motif que les éléphants n'étaient pas là, ou que le thème semblait bien loin des préoccupations immédiates : retraites, crise  sociale, étudiants, logements, etc...&lt;br /&gt;Moi j'ai trouvé cette journée très riche et utile. 	&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-999989391293128004?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/999989391293128004/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=999989391293128004' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/999989391293128004'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/999989391293128004'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/11/forum-socialistes-et-la-nation.html' title=' Forum &amp;quot;Les socialistes et la nation&amp;quot;'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-6940819461366577898</id><published>2007-11-22T10:53:00.000+01:00</published><updated>2007-11-22T11:23:29.328+01:00</updated><title type='text'>LE FIASCO SARKOZY</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.syti.net/Images/Sarkozy/Sarkozy_fascistepsycho.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.syti.net/Images/Sarkozy/Sarkozy_fascistepsycho.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Président avait choisi de rêver l'économie de notre pays. Il nous a asséné de grandes déclarations d'intention durant six mois, mais derrière les "je serai le Président du pouvoir d'achat" ou "je serai le Président de tous les Français"...se cachait bien une toute autre réalité! La droite démontre une fois de plus qu'en matière de politique économique et financière, elle n'a aucune leçon à donner à la gauche. Entre 2002 et 2007, l'excuse était l'atonie de la croissance internationale, aujourd'hui en 2007, c'est le prix du baril de pétrole ou les 35h. La droite n'assume jamais ses échecs et pourtant, c'est bien elle et non la gauche qui est aux commandes depuis...6 années! Où est le rebond ? Où est ce fameux choc que l'on devait voir ? &lt;br /&gt;La croissance ? plombée!&lt;br /&gt;Le pouvoir d'achat ? plombé!&lt;br /&gt;La confiance ? plombée!&lt;br /&gt;Les finances publiques ? plombées!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fiscalité avantageuse pour les plus favorisés, dispositif des heures sup insuffisant de l'aveu même des chefs d'entreprises, budget 2008 préparent la rigueur budgétaire, salaires bloqués, moral en berne des ménages, grèves, blocages, défiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Point de rupture, mais un fiasco.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-6940819461366577898?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/6940819461366577898/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=6940819461366577898' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6940819461366577898'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6940819461366577898'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/11/le-fiasco-sarkozy.html' title='LE FIASCO SARKOZY'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-5938273013289834751</id><published>2007-11-16T10:02:00.000+01:00</published><updated>2007-11-16T10:55:07.038+01:00</updated><title type='text'>Un maroquin sinon rien - Episodes 3/4</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm2.static.flickr.com/1234/570456469_85a18eac01_o.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://farm2.static.flickr.com/1234/570456469_85a18eac01_o.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Cette semaine, le temps du mouvement social s'est accéléré. Entre le vote du budget à l'Assemblée, mission par mission, et la gestion de la grogne liée aux régimes spéciaux, le Gouvernement a eu fort à faire. Lagarde, Bertrand, Pécresse et l'impayable Laporte ont été les grands acteurs de ces deux dernières semaines trépidantes.Mais que dire alors de la performance magistrale de Rachida Dati qui à elle seule ou presque est parvenue à faire entrer "Un maroquin sinon rien" dans le cercle très fermé des plus grandes sitcoms comico-gouvernementales.  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus que jamais, le Président est à l'image de la jeune génération et de son activité favorite : le "zapping". Ajaccio, le Tchad, le Guilvinec, Washington, Strasbourg, le Président est partout, rarement longtemps, rarement muet, rarement précis mais toujours fracassant et tonitruant. Il ne nous reste aucune mesure concrète en tête ou presque mais des images, de bien belles images, ça oui! Les ajacciens embastillés à domicile, le tour opérator hispano-français, le poissonnier, l'homme de stand-up devant &lt;span style="font-style:italic;"&gt;The Congress&lt;/span&gt; sur un texte de Guaino, l'Européen magnifique...Président zapping, malaise social zappé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde sur le Pont ! Avis de gros temps ! Exceptionnelle solidarité gouvernementale ces derniers jours ; personne ne doit s'empêcher d'attirer la foudre sur lui. Il n'y a pas de raison d'être en retrait. On ouvre tous la "boîte à claques" en même temps...&lt;br /&gt;Lagarde propose aux Français de préférer leur vélo à leur voiture...(l'A86 à vélib, ça doit être sympa le matin!)&lt;br /&gt;Bertrand ne dort plus, ne se rase plus (pas le temps d'avoir des ambitions donc), il reçoit, il consulte, il n-é-g-o-c-i-e...tout en prévenant que l'Etat n'a pas sa place dans les discussions entreprise par entreprise. Deux jours de bazarre monstre, des sondages à gogo, des nuits blanches, un Premier ministre totalement absent, et finalement Bertrand...accepte de prendre part aux négociations salariales qui suivront dans les entreprises...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est du côté de la Place Vendôme que le meilleur est venu. Dans une chevauchée fantastique saluée comme il se devait par des magistrats euphoriques, conclue par le vote de son budget et 8 heures de débats acharnés à l'Assemmblée, la Garde des Sceaux Rachida Dati est parvenue à se construire une bien belle image. C'est un véritable consensus, au-delà des clivages partisans. La Ministre de la Justice a le talent de négociateur de Robocop et la souplesse d'esprit d'Hulk. Quant à sa lecture de l'aménagement du territoire, son analyse des besoins légitimes de rationalisation des moyens ou de justice de proximité, la future candidate du 7è arrondissement parisien a fait montre d'une  aisance certaine et d'une lucidité confondante...Si bien que son budget, voté 136 voix contre 81 et la réforme de la carte judiciaire ont été à l'origine d'une très vive opposition de la part des élus locaux UMP...Complètement perdue, la Ministre s'est même laissé aller à proposer une "franchise" sur l'aide juridictionnelle, avant de raviser...le coup de fil élyséen ayant vraisemblablement permis de remettre les choses en place...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais au fait il n'y a pas de cours de droit à HEC ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-5938273013289834751?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/5938273013289834751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=5938273013289834751' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/5938273013289834751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/5938273013289834751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/11/un-maroquin-sinon-rien-episodes-34.html' title='Un maroquin sinon rien - Episodes 3/4'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-6928961266528023705</id><published>2007-11-14T14:05:00.000+01:00</published><updated>2007-11-14T14:48:08.448+01:00</updated><title type='text'>Grève contre réforme : est-ce aussi simple que cela ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cequilfautdetruire.org/IMG/jpg/P02-Caritte-en-greve.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://cequilfautdetruire.org/IMG/jpg/P02-Caritte-en-greve.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes entrés dans une période d'agitation sociale dont le gouvernement entend bien tirer profit. Pas un jour désormais sans un sondage qui oppose la "majorité des Français" aux grévistes. Le traitement médiatique de la grève est lui aussi totalement biaisé; d'un côté Fillon, Bertrand, Sarko sont présentés comme les représentants de la "réforme", du "respect des engagements", de l'"action", de l'autres les syndicats, les salariés du public, les avocats, une partie des étudiants,sont présentés comme les tenants de l'immobilisme, les défenseurs acharnés du conservatisme.&lt;br /&gt;Je suis admiratif devant la débauche d'énergie et l'ingéniosité de ce gouvernement pour s'attirer la bienveillance de l'opinion. A l'UMP, la communication marche à plein régime. Pas un jour sans que je sois impressionné par l'arsenal développé par le parti majoritaire pour assurer le service après vente des mesures prises. Hier, c'était un un petit dossier fort bien fait, envoyé à tous les députés, qui portait sur les "heures supplémentaires". 2 pages de réponses aux questions les plus fréquentes très bien construites, suivies de trois "feuilles de paie" fictyives censées prouver concrètement le "travailler plus pour gagner plus". Si je ne partage en rien le mythe du "travailler plus pour gagner plus", j'admire toutefois le travail énorme de communication développé actuellement par la machine gouvernementale. C'est un rouleau compresseur médiatique et sondagier. Le gouvernement et l'UMP profitent à plein de leurs moyens économiques pour gagner la bataille des esprits. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux juste ici rappeler une simple vérité que les Français ne manqueront de rappeler au Gouvernement. On demande aux personnes bénéficiant des régimes spéciaux de passer à 40 ans de cotisation sans ouvrir de négociation sur les salaires. Or une trajectoire professionnelle, c'est d'abord un choix de vie fait individuellement sur la base de différents critères. Certaines personnes sont dans la rue aujourd'hui pour défendre le contrat sur lequel elles s'étaient engagées plusieurs années auparavant. Gagner un peu moins, avoir la sécurité de l'emploi, partir plus tôt à la retraite. S'il n'est plus possible de partir plus tôt à la retraite, s'il n'est plus possible non plus de garantir le même statut aux salariés du public, alors il faut au moins une compensation car sinon tout cela a un nom et ce non ce n'est pas "négociation" mais "vol".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui à l'alignement sur les 40 années de cotisations mais dans une négociation globale sur les salaires. Faire croire que la réforme Bertrand telle que la discussion avec les syndicats a été engagée, c'est la réforme de l'équité, c'est mentir aux Français. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le financement des retraites n'est en rien assuré. Aujourd'hui, on médiatise à outrance une réforme certes nécessaire mais largement insuffisantes, celle des régimes spéciaux (6% de l'ensemble des retraites!!!). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La droite ment éhontément aux Français. &lt;br /&gt;Quelques exemples: il devait y avoir un service minimum à hauteur d'un train sur 3 : il n'existe pas. &lt;br /&gt;Il devait y avoir des stages rémunérés correctement, le projet de loi pécresse prévoit 95 euros par mois (au lieu de 300 eur aujourd'hui) pour un stage de 6 mois....&lt;br /&gt;Il devait y avoir une hausse du pouvoir d'achat : il n'y en a pas et le Gouvernement a offert 15 milliards précisément aux 500 000 français les plus riches. &lt;br /&gt;Il devait y avoir la croissance...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant la communication sert un mensonge, elle cesse d'être communication pour devenir "manipulation".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-6928961266528023705?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/6928961266528023705/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=6928961266528023705' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6928961266528023705'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6928961266528023705'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/11/grve-contre-rforme-est-ce-aussi-simple.html' title='Grève contre réforme : est-ce aussi simple que cela ?'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-5456344739697983893</id><published>2007-11-11T22:33:00.000+01:00</published><updated>2007-11-11T23:01:02.235+01:00</updated><title type='text'>L'amputation n'était pas définitive</title><content type='html'>Six mois après mon dernier post, je reviens enfin sur Ambidextre, en m'excusant platement auprès de nos plus fidèles lecteurs qui ont vu notre blog tourner au ralenti et perdre un peu de son esprit de contradiction originel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Six mois aussi après la victoire de Nicolas Sarkozy à l'éléction présidentielle, j'en profite pour m'excuser auprès de la main gauche d'avoir snober les débats, dans l'euphorie du 6 mai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour vous dire franchement, j'ai été victime d'une sorte d'election blues. Captivé, passionné, presque omnubilé par la campagne electorale, j'ai eu besoin de faire une pause, une sorte de retraite (le yacht en moins). La politique ne m'interessait plus autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regrette maintenant de n'avoir pas commenté sur ce blog les étapes importantes de la prise de fonction, la révolution de palais, le saut dans une nouvelle pratique de la fonction présidentielle, l'épopée lybienne ou l'aventure tchadienne... j'aurai largement l'occasion de donner mon point de vue sur Nicolas Sarkozy au fur et à mesure des posts que j'écrirai dans les 5 ans qui viennent (!!!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en fait l'actualité sociale qui m'incite à reprendre la plume. C'est dans l'adversité que je retrouve toute la motivation de me battre (par les mots) pour défendre la Reforme, avec un grand R, l'ambition qu'a choisi mon pays. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'heure n'est plus à l'état de grâce, aux 100 jours... les choses sérieuses commencent car un certain nombre d'irréductibles considèrent que le choix des urnes ne vaut que pour ceux qui l'ont fait. Manifester, marcher dans la rue, vociférer, bloquer trains et universités a au moins un mérite. Ces manifestations égoîstes permettent de compter. Compter ceux qu'il faut déduire de la majorité silencieuse...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-5456344739697983893?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/5456344739697983893/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=5456344739697983893' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/5456344739697983893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/5456344739697983893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/11/lamputation-ntait-pas-dfinitive.html' title='L&apos;amputation n&apos;était pas définitive'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-429069353216075321</id><published>2007-11-09T13:56:00.000+01:00</published><updated>2007-11-09T14:12:49.514+01:00</updated><title type='text'>Les élites parlent aux élites</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://romainmouton.hautetfort.com/media/01/01/10e168c7c2a42d85f6ff3254c608cb0d.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://romainmouton.hautetfort.com/media/01/01/10e168c7c2a42d85f6ff3254c608cb0d.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;En 1938, l'immobilisme français face au drame civil espagnol faisait écrire à George Bernanos : « On ne refera pas la France par les élites, on la refera par la base ».Bizarrement ces mots prononcés pourtant dans un contexte bien différent, je les ai à l'esprit en refermant Les nouvelles élites. Le choix du sujet, de l'enquête menée par Fouks et ses troupes, est en soi un motif de questionnement.  Comprend-on encore la France par ses élites ?  L'ouvrage ne traite pas ou peu de cette question préalable. Pour autant, elle ne peut manquer de surgir dans l'esprit de celui qui le lit. La question des élites est une question piégée, difficile. Sont-ce encore elles qui font et qui feront la France ? Peut-on parler d'une « génération du pouvoir », comme le fait Fouks d'entrée de jeu ou presque ? Est-ce aussi clair ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean Baudrillard, dont il faut bien admettre que les excès ne sauraient discréditer définitivement toute l'oeuvre, a écrit sur le sujet quelques lignes intéressantes : « On peut avoir une réaction viscérale, anti-masse, anti-beauf, anti-France profonde. Mais une réaction tout aussi viscérale anti-élite, anti-caste, anti-culture, anti-nomenklature. Faut-il être du côté des masses débiles ou des privilégiés arrogants (surtout lorsqu'ils font allégeance aux masses) ? Il n'y a pas de solution. Nous sommes pris entre deux intégrismes : l'un populiste et l'autre libéral, élitaire, celui de l'universel et de la démocratie forcée ». La vision est sans doute par trop manichéenne, abrupte. Mais il reste qu'étudier les élites, c'est dès le départ une forme de parti pris assumé. C'est à la fois le choix d'un objet d'étude et d'une « focale ». Et pour tout dire, je trouve salutaire de réinvestir comme le fait Fouks, le thème des élites. Salutaire de comprendre qui sont ces décideurs d'un genre nouveau, désireuses de reconnaissance, de responsabilité, d'action, de collectif, de bonheur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tel que Fouks nous les présente, ces élites sont déroutantes. D'abord parce qu'il ne s'agit pas d'une génération spontanée, s'assumant naturellement comme génération de pouvoir ; c'est d'abord et avant tout une génération modeste, une génération qui s'ignore. Déroutantes aussi parce que jamais des élites, celles qui ont 30-45 ans aujourd'hui, n'auront manifesté une telle envie de faire. Non plus de re-faire ou de défaire comme ce fut la tentation de leurs aînés, mais bien l'envie de faire et d'assumer leurs actions. Alimentée de nombreux entretiens individuels, « nourrie » aux études qualitatives, la réflexion de Stéphane Fouks dresse au final un portrait juste parfois, avantageux le plus souvent, des nouvelles élites. Trop longtemps tenues à l'écart du pouvoir par la génération post soixante-huit, elles se caractériseraient par leur volonté d'agir et de transmettre. A la génération des assoiffés de pouvoir, de réussite et d'individualisme, aurait succédé une génération soucieuse de promouvoir la responsabilité, l'épanouissement et la co-action. Voici venu en quelque sorte le temps des élites bienveillantes et philanthropes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette contribution à la réflexion sur les nouvelles élites françaises est bienvenue et opportune au moment où s'opère une passation des pouvoirs politiques, économiques et médiatiques entre générations. Il est intéressant de montrer comme le fait l'ouvrage, ces deux générations qui se succèdent, qui ont travaillé  ensemble et qui ne partagent plus ni les mêmes usages ni le même rapport au pouvoir. Mais l'exercice auquel se livre Fouks contient en lui-même ses propres limites ; le portrait-type a ses contraintes induites. La tendance à la simplification, la tentation de la caricature sont rarement loin. On a le sentiment d'assister à l'avènement sous nos yeux d'une génération un peu trop belle pour être tout à fait vraie, et finalement le sentiment aussi que le portrait d'une génération qui s'ignore est en fait le portrait d'une génération qui n'existe que sous la plume de Stéphane Fouks.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ce sentiment désagréable d'une « ficelle un peu grosse » et d'un manque de nuance dans le portrait qui nous est dressé des nouveaux décideurs ? Deux impressions de lecture peuvent être proposées comme éléments de réponse. &lt;br /&gt;D'abord l'impression que l'on nous rejoue en partie au fil des pages, le très vieux coup des Anciens contre les Modernes. Mauvaise génération de vieux « cons » d'un côté, égoïste, individualiste, castratrice contre génération pleine de fraîcheur de l'autre, forte de vertus comme le partage, le sens de l'engagement, de la responsabilité. Une génération de « repus » ferait obstacle à l'éclosion d'une génération nouvelle, active et ambitieuse. Est-ce un roman ou une étude ?&lt;br /&gt;Ensuite, on ne peut manquer en lisant Les nouvelles élites d'avoir à l'esprit son auteur. Qui nous parle des élites ? Un lobbyiste, un communicant, un homme d'influence. Il n'y a là rien d'invalidant,   mais pour le lecteur un regard distancié à conserver. Fouks décrit un monde qu'il connait, qu'il côtoie, qui l'intéresse. C'est à la fois grâce à cela que son étude est à lire mais c'est aussi à cause de cela qu'elle est nécessairement à relativiser dans ses conclusions. Nous sommes ici dans un monde clos, endogame. Un monde qui s'étudie aussi justement et aussi habilement qu'il le peut. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les élites parlent des élites...aux élites.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-429069353216075321?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/429069353216075321/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=429069353216075321' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/429069353216075321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/429069353216075321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/11/les-lites-parlent-aux-lites.html' title='Les élites parlent aux élites'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-8665266634206007026</id><published>2007-10-24T10:35:00.000+02:00</published><updated>2007-10-24T10:50:53.452+02:00</updated><title type='text'>Mais où est donc passée la main droite ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.musee-rodin.fr/hm/image/rfr59.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.musee-rodin.fr/hm/image/rfr59.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);font-size:180%;" &gt;AVIS DE RECHERCHE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Jeune Homme, encarté à l'UMP,&lt;br /&gt;ayant fait la campagne de Nicolas Sarkozy avec passion,&lt;br /&gt;ayant jusqu'alors le goût du débat et même de la contradiction,&lt;br /&gt;ayant depuis le 6 mai 2007, décidé de se réfugier dans le mutisme le plus complet,&lt;br /&gt;ne donne plus signe de "velléité de débattre" .&lt;br /&gt;Sans doute la réalité du "tout devient possible" n'est-elle pas si facile à commenter...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ambidextre ne saurait continuer sans un débat entre une main gauche et une main droite.&lt;br /&gt;C'est le principe même de ce blog.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-8665266634206007026?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/8665266634206007026/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=8665266634206007026' title='64 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8665266634206007026'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8665266634206007026'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/10/mais-o-est-donc-passe-la-main-droite.html' title='Mais où est donc passée la main droite ?'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>64</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-2272181733707025270</id><published>2007-10-22T10:49:00.001+02:00</published><updated>2007-10-23T14:53:49.586+02:00</updated><title type='text'>Un génie nommé Courbet</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.picturalissime.com/t/courbet_autoportrait_homme_pipe.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.picturalissime.com/t/courbet_autoportrait_homme_pipe.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.myboite.it/burekeaters/wp-content/uploads/2006/01/CourbetOriginemonde.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.myboite.it/burekeaters/wp-content/uploads/2006/01/CourbetOriginemonde.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://remue.net/IMG/jpg/La_grotte_de_La_Loue_1864_Courbet.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://remue.net/IMG/jpg/La_grotte_de_La_Loue_1864_Courbet.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.argol-editions.fr/images/30/tableau/marden2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.argol-editions.fr/images/30/tableau/marden2.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mes connaissances dans le domaine de l'art étant d'une affligeante minceur, je ne me risquerais pas à écrire trop longuement sur l'oeuvre magistrale de Courbet. D'autres le font si bien d'ailleurs ; à commencer par l'auteur des textes qui accompagnent &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les oeuvres actuellement exposées au Grand Palais&lt;/span&gt;. Si vous allez voir Courbet, et vous irez après avoir lu ces lignes, lisez donc ces textes ; ils sont remarquablement écrits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;présentation à la fois  claire et astucieuse&lt;/span&gt;, les toiles de l'artiste  franc-comtois me sont apparues &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;d'une étonnante "modernité"&lt;/span&gt;. Bien sûr le choix des scènes - "l'univers iconographique" pour faire pompeux - est celui d'un peintre du XIX è siècle. Reste le regard, l'oeil de Courbet sur les choses. Et l'on comprend - je l'ai compris dimanche face aux tableaux - que le génie de cet artiste est autant dans la technique (difficile à juger pour le profane) que dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la volonté de laisser le sujet peint dire lui même ce qu'il a à dire&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remettre le sujet au centre de l'acte de peindre. C'est en tout cas ce que j'y ai vu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Elu de la Commune&lt;/span&gt;, Courbet a lutté physiquement contre la République conservatrice. En révolte contre tous les conservatismes, sa vie durant.  Rompant avec le romantisme et les codes néoclassiques, le peintre est parvenu à installer &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;une oeuvre qui frappe par sa profusion, sa diversité et étrangement, mais c'est sans doute là le génie, par sa très grande unité de sens.&lt;/span&gt; Courez voir les  paysages de la vallée de la Loue, les nus impudiques, superbes, puissants, voyez la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Truite et &lt;/span&gt;la souffrance que l'on parvient à ressentir, celle de l'artiste emprisonné à Sainte Pélagie. Ma préférence personnelle, toutes périodes confondues, va aux "Courbet paysagiste" et en particulier à la recherche autour du thème de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Vague&lt;/span&gt;. Juste beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut voir Courbet.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-2272181733707025270?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/2272181733707025270/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=2272181733707025270' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2272181733707025270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2272181733707025270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/10/un-gnie-nomm-coubet.html' title='Un génie nommé Courbet'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-1884404778651005553</id><published>2007-10-19T11:13:00.000+02:00</published><updated>2007-10-19T12:16:26.141+02:00</updated><title type='text'>EUROPEENS !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://edbmic.univ-lyon1.fr/images/articles/drapeau.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 295px; height: 220px;" src="http://edbmic.univ-lyon1.fr/images/articles/drapeau.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;L'Union européenne, la construction de l'Europe économique, politique, sociale restent pour moi, pour toute une génération d'Européens le plus beau des projets d'avenir. Certains regrettent l'Union européenne à 15 et affirment qu'à 27, le Grand projet européen est mort. Ceux-là n'ont rien compris de ce qui se jouait précisément le 10 mai 2004. Ni trop vite ni trop nombreux, les pays d'Europe de l'Est devaient intégrer la famille européenne pour que le Mur de Berlin tombe définitivement dans les têtes autant que dans les faits.&lt;br /&gt;Je suis allé à Berlin, j'ai vu cette ville, ces bouts de mur, "Check point Charlie", et puis surtout la vigueur retrouvée de Berlin Est, l'Europe, c'est d'abord cette réussite là. Bien sur, les dix nouveaux entrants ont un retard à combler. Bien sur les règles de la concurrence économique, l'harmonisation fiscale, le respect de normes sociales comparables sont pour l'instant des points difficiles à régler. Et qu'à 27, la partie n'est pas aisée. Mais c'est précisément maintenant qu'il faut soutenir l'Europe, cette Europe élargie, qu'il faut penser des solutions nouvelles. Il faut cesser de se lamenter côté français, et regretter sans cesse que l'Europe ne soit pas une République française, laïque, où le français serait la langue commune...!! Finis les rêves napoléoniens, vive l'Europe à 27!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jamais l'Europe n'a compté autant de supporters. Autant que possible, il nous faut combattre une idée fausse dont une partie de la gauche aime d'ailleurs faire "son fonds de commerce" anti-européen. L'Europe n'est pas rejetée pas les peuples ; distante, elle n'a jamais pour autant suscité une telle adhésion!!!&lt;br /&gt;Au printemps 2007, 57% des européens disent que faire partie de l'UE  c'est une bonne chose. 52% et 71% pour la France et les Pays-Bas, deux pays qui ont voté non en mai 2005...&lt;br /&gt;59% des citoyens de l'UE jugent que leurs pays a bénéficié de l'UE et 54% des Français ont le même sentiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin encouragement pour tous les Européens convaincus et démenti cinglant aux euro sceptiques de tous poils : les Européens prédisent un avenir brillant à l'Union européenne!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;69% des Européens sont optimistes concernant le futur de l'UE, dont 58% très optimistes!&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;En France, ils sont 61% à partager le même sentiment d'optimisme!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Plus que jamais, et c'est le combat de notre génération, l'Europe est le plus beau des projets à construire! En 2008, quel que soit le mode de ratification retenu par le Président de la République, parlementaire ou référendaire, quel que soit la reculade que ce choix pourrait sembler traduire, le Parti socialiste aura la responsabilité, le devoir de voter en faveur du Traité de Lisbonne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dire non à l'Europe une seconde fois serait inexcusable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour retrouver directement le dernier Baromètre d'où sont extraits la plupart des chiffes cités:&lt;br /&gt;http://ec.europa.eu/public_opinion/archives/eb/eb67/eb_67_first_fr.pdf&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Vignolles&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-1884404778651005553?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/1884404778651005553/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=1884404778651005553' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/1884404778651005553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/1884404778651005553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/10/europeens.html' title='EUROPEENS !'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-8035511012309817249</id><published>2007-10-12T09:57:00.000+02:00</published><updated>2007-10-12T10:41:18.339+02:00</updated><title type='text'>Allez les petits !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.la-croix.com/mm/illustrations/Multimedia/Actu/2007/8/12/rugby2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.la-croix.com/mm/illustrations/Multimedia/Actu/2007/8/12/rugby2.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je suis fils de rugbyman et bien qu'ayant plus souvent taquiné le ballon rond que le ballon ovale, j'aime le rugby. Peu de sport sont capables à mon sens de procurer de telles sensations sans déchaîner dans les tribunes de débordements violents. Je me souviens de matchs mémorables, perdus ou gagnés, où les chants se poursuivaient au-delà du match, dans le stade et en dehors. Je me souviens aussi bien sur, d'un matin de 1995, il devait être 8h30 du matin en France, nous jouions les All Blacks chez eux, à Auckland, la France perdaient de six points. Le temps réglementaire était terminé et puis... Sadourny, l'arrière du XV de France a décidé que le rugby était un jeu et que les Français en avaient une haute idée. Alors il joua, les petits bleux jouèrent tous, au quatre coins du terrain...C'était l'essai du bout du monde.  Tout y était : la chance, l'audace, la surprise, la fierté, le jeu, la vitesse, le sens de la passe. RRRRrrr! Je m'en souviens encore!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ce sport me plait-il autant ? Parce qu'au coeur meme du rugby, il y a l'essai. L'essai est une belle chose, un bel "ouvrage", construit, collectif, fait de phases de combat, d'impact, de jeu au grand large, de courses, de coups de pied...L'essai porte bien son nom ; il est souvent le résultat payant d'une audace, d'une prise de risque. "Essayer ensemble", c'est beau comme idée, non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors bien sur, il est des matchs de rugby où le combat d'avants remplace ou meme efface toutes velléités de jeu de courses et d'évitement. Bien sur, les Anglais sont en la matière les champions du monde. Bien sur les Anglais sont des rugbymen accomplis et forment une équipe complète et agguerrie aux joutes les plus rudes. Mais il est vrai qu'ils excellent dans ce qu'on appelle "le petit jeu". Ce n'est pas moins du rugby que le jeu "au large" mais c'est un rugby plus étriqué, plus combatif que beau. A ce "petit jeu", nous risquons de mourrir à petit feu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste que passé l'heure de jeu, il est rare qu'une équipe de France résiste à l'appel du grand large et du jeu à la main... La tradition de l'équipe de France, c'est d'abord la tradition du jeu. Ce"french flair" qui nous fait craindre de toute équipe. Certains écrient et disent que la France a perdu son flair, que c'est la défense qui la fait désormais gagner. C'est vrai mais pas plus d'une heure. Or un match, c'est 80 minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réponse samedi sur les coups de 22h.&lt;br /&gt;Rendez-vous à l'heure de jeu messieurs les Anglais, au rendez-vous des grandes offensives !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-8035511012309817249?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/8035511012309817249/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=8035511012309817249' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8035511012309817249'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8035511012309817249'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/10/allez-les-petits.html' title='Allez les petits !'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-1972629802892492575</id><published>2007-10-11T17:31:00.000+02:00</published><updated>2007-10-11T18:12:29.758+02:00</updated><title type='text'>C'est quoi la nation ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lemague.net/dyn/IMG/cache-372x405/drapeau-francais-372x405.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.lemague.net/dyn/IMG/cache-372x405/drapeau-francais-372x405.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Parti socialiste a lancé plusieurs forums permettant de rénover l'approche des socialistes sur un petit nombre de sujets cruciaux. Nation, individu, marché sont au programme ! Si nous ne sommes pas capables de nous mettre d'accord sur ce que nous partageons, comment penser faire un projet ensemble ? Aussi ces débats ont-ils l'ambition de clarifier notre positionnement et de nous préparer à une modernisation dont le Congrès de 2008 devrait être l'accoucheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Comment parler de la nation quand on est socialiste au XXIème siècle ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Quelles questions se trouvent immédiatement soulevées à la seule convocation du mot nation ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Jacques Urvoas préside le forum en charge de cette question avec deux rapporteurs pour l'épauler Razzye Hammadi et Delphine Batho. J'ai la chance de pouvoir suivre les débats qui chaque mardi soir, rue de Solférino, permetttent la confrontation des idées sur ce thème et la recherche de points de convergence. Pour l'instant, la confrontation se déroule très bien. Merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Immigration, solidarité, contrat social, libertés fondamentales, éthique républicaine...un débat sur la nation est souvent l'occasion de ne pas être d'accord sur le contenu meme du concept.&lt;br /&gt;Il semble toutefois qu'un certain nombre "d'arrêtes" se dessinent et que les socialistes, les familles socialistes,  appréhendent la nation d'abord et surtout comme &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;un "contrat de société"&lt;/span&gt;. Il n'est pas tant affaire pour eux d'établir des critères objectifs que de trouver les moyens de construire un projet commun solide, crédible  et donc partagé par tous. Il faut que le vivre ensemble retrouve de son sens, qu'il s'appuie sur un projet d'avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour construire ce "contrat de tous avec tous", il faut aux socialistes proposés des pistes d'actions susceptibles de renforcer les principes de liberté, d'égalité et de fraternité. Ces principes sont plus que jamais valides, mais à la condition de leur donner une existence réelle, de trouver la juste manière de les faire vivre. La manière socialiste de les faire vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les socialistes, la nation, ce pourrait être  : &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;la liberté par l'autonomie, l'égalité par la justice et la fraternité par l'émancipation.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-1972629802892492575?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/1972629802892492575/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=1972629802892492575' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/1972629802892492575'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/1972629802892492575'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/10/cest-quoi-la-nation.html' title='C&apos;est quoi la nation ?'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-8127846675819393303</id><published>2007-10-09T11:08:00.001+02:00</published><updated>2007-10-09T11:41:04.758+02:00</updated><title type='text'>Un maroquin sinon rien - Episode 2</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm2.static.flickr.com/1234/570456469_85a18eac01_o.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://farm2.static.flickr.com/1234/570456469_85a18eac01_o.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette semaine, les protagonistes de notre feuilleton comico-gouvernemental préféré (méthode Couet destinée à faire croire que vous etes 40000 à me lire chaque jour) ont redoublé d'efforts et d'inventivité pour se démarquer de leurs...collègues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Episode 2&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Jean-Louis Borloo se sent délaissé par les caméras depuis que sa bourde sur la TVA sociale l'a conduit à quitter Bercy pour...le Groenland et le Grenelle de l'environnement. Un bazar ce Grenelle; c'est bien simple : on ne comprend pas la méthode, on n'entrevoit pas les résultats... Alors pour exister Jean Louis multiplie les coups d'éclat. Dernier en date : déclarer que la France s'apprête à suspendre toute culture OGM...quand Barnier, devant un parterre d'agriculteurs en rogne, jeté en pâture à la FNSEA, jurait qu'il n'en était rien...OGM, pas OGM, affaire à suivre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est des membres accueillis au titre de la généreuse ouverture que sont venus les principales sorties "chic et choc" de la semaine. Premières mesures sur l'immigrration, le logement...et premières larmes de crocodile des "sarkozystes de gauche": Fadela trouve "dégueulasse" le recours à l'ADN, Hirsch s'oppose à toute restriction du droit à l'hébergement d'urgence...Sont-ils en train de réaliser que gauche et droite ne partagent tout à fait la meme vision du monde et de l'homme ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais que serait ce gouvernement sans ses valeurs fortes, montantes, ces "amis" du Président qui porte haut et fort les couleurs du Sarkozysme ?! Rachida Dati accélère encore le rythme et inonde la Parlement de projets de loi d'inspiration élyséenne. En plus, ses week ends, elle les passe avec le Patron en compagnie de Michel Drucker et Olga. Du travail bien fait pour la Garde des Sceaux. On attendra avec impatience sa grande loi pénitentiaire et sa réforme de la carte judiciaire. Il lui faudra sur ces deux projets s'inspirer de l'animateur de France 2 et de son ton douceureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté Kouchner, l'inclassable, l'Homme de Mogadiscio (c'est un peu comme Rio mais en Afrique) réitère ses "envies" de guerre. Et d'en remettre une louche pour ceux qui n'auraient pas compris la première fois : "le pire serait la guerre". Merci Bernard. Superbe analyse. Et le mieux serait la paix non ? Et l'idéal serait l'amour ? Quelle sens de la formule ce Kouchner!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis la semaine se gâta.&lt;br /&gt;Ce fut EADS et le jeu de "à toi, à moi" entre Breton et la Caisse des dépôts (dont l'Etat est accessoirement...actionnaire!).&lt;br /&gt;Ce fut ensuite l'affaire Gauthier-Sauvagnac et les interrogations sur des sommes échangées en liquide (15 millions d'euros, en liquide ça fait 3 millions de billets de 5 euros tout de meme...). Et Sarkozy nous fait une sortie cette meme semaine pour défende...la dépénalisation du droit des affaires...magnifique de cohérence ! C'était quoi déjà le bouquin de Parisot ? "Besoin d'air" non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut enfin un petit coup de plus derrière la nuque du pauvre François Fillon qui va finir par nous être aussi sympathique que Caliméro ; les petits déjeuners de la majorité parlementaire qui se tenaient jusqu'alors à Matignon ont migré à l'Elysée cette semaine...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-8127846675819393303?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/8127846675819393303/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=8127846675819393303' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8127846675819393303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/8127846675819393303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/10/un-maroquin-sinon-rien-episode-2.html' title='Un maroquin sinon rien - Episode 2'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-2649023169601224610</id><published>2007-10-07T14:55:00.001+02:00</published><updated>2007-10-08T15:21:12.456+02:00</updated><title type='text'>Continuer à s'indigner : condition insuffisante mais nécessaire</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://k.mouhoubi.free.fr/monblog/wp-content/sdf.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://k.mouhoubi.free.fr/monblog/wp-content/sdf.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Assez. On ne peut pas continuer à faire de la politique sans être au clair sur la priorité des priorités. Le combat contre la misère doit sortir des discours incantatoires et des jérémiades infécondes ; la gauche de gouvernement, le Parti socialiste doit se pencher plus que jamais, à l'heure de sa rénovation, sur les moyens à mettre en oeuvre pour luttre efficacement contre ce qui reste une négation de la dignité de la personne humaine.  On ne peut plus vivre dans une société où le tissu associatif supplée les carences d'un Etat démissionnaire. S'il n'est plus la "Providence", l'Etat ne doit-il pas cependant resté fort sur ses missions essentielles ? &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Assez. La question des logements d'urgence, le problème de la juste rémunération du travail, la difficulté des missions du Samu social, les lourdeurs administratives pour accéder à un logement social, la nécessité de coordonner le travail de plusieurs organismes, bailleurs, collectivités locales, Etat ; rien de tout cela ne sauraient constituer un obstacle infranchissable pour qui veut VRAIMENT agir.&lt;br /&gt;Une politique globale de lutte contre la pauvreté doit être menée et assumée par l'Etat ; ce devrait être d'ailleurs une mission interministérielle à créer au plus vite. &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Dénoncer la misère ne vaut pas résolution des problèmes posés par la misère. Mais la volonté politique, le sens d'un projet collectif trouvent corps autour de priorités revendiquées, travaillées puis détaillées en propositions d'action.  &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Voilà un axe de travail que la gauche devrait avoir à l'esprit au moment où elle entreprend de reconstruire son projet. Sans misérabilisme, sans condescendance, sans annonce démagogique, la gauche pourrait trouver dans le combat contre la pauvreté, dans ce qu'elle suppose comme mécanismes de solidarité à recréer, les moyens de rebatir une doctrine solide et crédible. Sortir de la pauvreté, c'est retrouver sa dignité, le goût du travail, des autres, l'estime de soi, retrouver l'accès aux soins, à la justice, au respect de ses droits. C'est retrouver aussi un certain nombre de devoirs et de responsabilités. &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Dans le combat contre la pauvreté, il y a un projet pour la gauche au delà de la simple dénonciation. La modernité n'est pas forcément dans la recherche de nouveaux lieux et sujets de combat &lt;/b&gt;&lt;b&gt;mais sans doute dans la volonté et la capacité de la gauche à les réinvestir avec de nouvelles armes. &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;La lutte contre la pauvreté, l'exclusion, le mal logement, c'est le combat historique des socialistes pour la justice sociale ; elle peut (devrait) servir de ligne de force à un projet global de société. C'est à partir de ce combat premier, qui colle à l'identité de toutes les composantes de la gauche, que la "fierté nationale" reprendra un sens neuf, que  la re-construction d'un projet économique à la fois performant et solidaire sera possible .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; " Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les Droits de l’Homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré. " (Joseph Wresinski) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Journée mondiale du refus de la misère&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;     le 17 octobre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pour 2005 le thème adopté par les Nations-Unies est : "Réaliser les Objectifs du Millénaire - Permettre aux plus pauvres de prendre leur avenir en main". &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.oct17.org/" class="weblink"&gt;http://www.oct17.org&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-2649023169601224610?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/2649023169601224610/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=2649023169601224610' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2649023169601224610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/2649023169601224610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/10/continuer-sindigner-condition.html' title='Continuer à s&apos;indigner : condition insuffisante mais nécessaire'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-300894986474069158</id><published>2007-10-05T14:28:00.001+02:00</published><updated>2007-10-05T15:25:56.491+02:00</updated><title type='text'>Voyage en Finistère</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://elections.lefigaro.fr/resultats/cartes/029.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://elections.lefigaro.fr/resultats/cartes/029.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mercredi et jeudi, je suis allé rendre visite à mes "collègues" assistants travaillant en circonscriptions. L'occasion de mettre enfin &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;des visages sur des voix&lt;/span&gt;. C'était un peu comme à la fin de "tournez manège", émission culte dont vous avez surement souvenance (mais si alllons!) ; après trois semaines de suspense insoutenable, le rideau se levait enfin sur les personnes et les lieux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis heureux de ces rencontres ; nous formons aussi bien à Quimper qu'à Pont-l'Abbé, deux équipes constituées de compétences et de personnalités complémentaires. En dépit du rôle spécifique de chaque assistant parlementaire, il était très important pour moi d'avoir rapidement &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le sentiment d'appartenir à une "équipe"&lt;/span&gt;. Le travail de suivi, de veille et de conseil que j'accomplis à l'Assemblée ne saurait être disjoint, coupé de la vie et du travail en circonscription. Se joue là, au sein meme de la petite équipe (grande par le talent!) que nous formons, dans notre capacité à articuler le travail de "circo" et le travail de Législateur à proprement dit, une partie de la réussite des députés que nous assistons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant ce déplacement, dans les première et septième circonscriptions (j'ai bossé ma carte électorale hein ?!) du Finistère, j'ai pu assister aux réunions de la fédération, rencontrer des militants et élus qui font vivre le PS dans le "2-9",  et mesurer finalement les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;doses de dévouement, de passion, d'ambition, d'humour et de bonne humeur&lt;/span&gt; que mettent tous ces militants dans leur engagement quotidien.  Ca fait du bien de sortir des sections parisiennes  et de l'esprit "solférinesque"...&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Pour ce qui est de la visite du Finistère, ce fut bien entendu trop court. Mais il y eut tout de meme un "zeste", des impressions de voyage fugitives, une "breizh touch" en somme...&lt;br /&gt;Un déjeuner &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;sous le soleil&lt;/span&gt;, place de la République à Pont l'Abbé   par un jour de marché.&lt;br /&gt;Une marche de quelques minutes le long de l'Odet, le temps de lever les yeux aux cieux et d'admirer la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;superbe cathédrale gothique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.bretagnenet.com/vvfvillages_argol/photos/quimper.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.bretagnenet.com/vvfvillages_argol/photos/quimper.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Comme dit ma maman :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;"Le Finistère, c'est déjà la belle Bretagne".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-300894986474069158?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/300894986474069158/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=300894986474069158' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/300894986474069158'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/300894986474069158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/10/voyage-en-finistre.html' title='Voyage en Finistère'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-4741379388084262700</id><published>2007-10-01T16:43:00.001+02:00</published><updated>2007-10-01T17:20:26.424+02:00</updated><title type='text'>Un maroquin sinon rien</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm2.static.flickr.com/1234/570456469_85a18eac01_o.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://farm2.static.flickr.com/1234/570456469_85a18eac01_o.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'aura fallu que quelques semaines pour que les premières brèches se dessinent et qu'apparaissent au grand jour les contradictions au sein de l'écurie présidentielle...euh de l'incurie gouvernementale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouvez désormais sur Ambidextre chaque semaine les meilleurs moments de la première sitcom comico-gouvernementale!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Son titre : Un maroquin sinon rien&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Résumé de la semaine:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;François Fillon décide d'entrée de fixer le ton de la semain. Après tout, le patron, c'est lui. Donc l'annonce de la "faillite" de l'Etat, c'est pour lui aussi...Mais Raffarin et Villepin apprécient moyennenment le mot.&lt;br /&gt;Christine Lagarde et Eric Woerth sont un peu gênés; ils doivent présenter le projet de loi de finances, autrement dit la "mise en chiffres" des slogans sarkozystes. Or, les chiffres, eux, comme le dit l'adage populaire, ne mentent pas...Avec les prévisions de croissance molle et les dépenses de quinze milliards d'euros déja effectuées, le budget 2008 déçoit jusque dans les rangs de l'UMP...&lt;br /&gt;De son côté, Kouchner veut exister. Il est alors pris d'une soudaine et irrépressible envie d'en découdre avec l'Iran...&lt;br /&gt;Morin de son côté, en super VRP qu'il est, s'en prend ouvertement à la qualité du Rafale en exprimant publiquement ses réserves sur les qualités d'un avion présenté par tous ses prédécesseurs comme le fleuron de l'armée de l'air française...&lt;br /&gt;Pendant ce temps Boutin drague et se ramasse. Elle voulait un Don Quichotte mais lui ne voulait pas d'elle.&lt;br /&gt;Hortefeux veut expulser en grand nombre mais les préfets sont fainéants. Déçu, il se lance avec fougue dans le soutien désespéré de l'amendement Mariani. Il défend, plein d'humanisme, le recours à l'ADN dans les démarches de regroupement familial. Mais bientôt le Sénat, les sénateurs UMP eux-memes, Pasqua compris, lui adresseront un nouveau camouflet.&lt;br /&gt;Que fera Brice ? Se tournera t-il vers d'autres causes afin de refaire son retard et ne pas tombé en disgrâce aux yeux du Président ? Trouvera t-il d'ici là quelques expulsions rapides et médiatiques capables de redorer son blason et ses statistiques ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui sauvera son maroquin ? Qui sera digne de se voir convier au jogging présidentiel ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A suivre dans le prochain épisode d'Un maroquin sinon rien !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-4741379388084262700?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/4741379388084262700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=4741379388084262700' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/4741379388084262700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/4741379388084262700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/10/un-maroquin-sinon-rien.html' title='Un maroquin sinon rien'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-447149548719789770</id><published>2007-09-27T19:06:00.000+02:00</published><updated>2007-09-27T19:19:38.074+02:00</updated><title type='text'>Mardi, soir de première au Palais-Bourbon.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_CG6XsOqcmzM/Rvvjil4HnqI/AAAAAAAAABE/ULENJuhDvko/s1600-h/DSC00137%5B1%5D.jpeg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5114931985231879842" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_CG6XsOqcmzM/Rvvjil4HnqI/AAAAAAAAABE/ULENJuhDvko/s200/DSC00137%5B1%5D.jpeg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;Deuxième semaine à l'Assemblée nationale et déjà une opportunité s'offre à moi. Comprendre enfin ce qu'écrire la loi veut dire. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;Je ne résiste pas à l'envie de vous narrer succinctement ce voyage fabuleux au pays de l'amendement et du sous-amendement. Plongée dans le monde merveilleux du travail législatif.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;Avant-propos&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Chaque projet de loi examiné par l'Assemblée nationale a son Rapporteur, un membre de la majorité chargé d'organiser le travail en commission, de veiller à l'équilibre du texte et de faire prévaloir in fine, le plus habilement possible, sa propre lecture du dit texte. Mais chaque projet de loi a également côté opposition, son « responsable du texte ». C'est ce rôle qu'a eu à tenir Jean-Jacques Urvoas, Député du Finistère, Mon Député, sur le projet de loi instituant un Contrôleur général des prisons. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Intérêt du texte&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Ce texte arrive dans un contexte particulier. L'état des prisons en France est désastreux ; c'est une véritable humiliation pour notre pays. La dignité des personnes détenues n'est plus respectée dans bien des établissements compte tenu des conditions déplorables d'incarcération. La France se doit de réagir en votant le plus vite possible une loi de programmation pénitentiaire à la hauteur des défis urgents qui attendent le pays en la matière. Avant d'en venir à cette loi, le Gouvernement a soumis au Parlement un texte visant à créer une nouvelle institution chargée du contrôle de tous les lieux de privation de liberté (prisons, centre de rétention, hôpitaux psy fermées, etc...). C'était urgent et les textes internationaux nous y invitaient depuis longtemps. Alors voilà, la France décide enfin, avec ce projet de loi, de créer ce poste de Contrôleur indépendant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Positionnement sur le texte&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;La position du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche a été très vite arrêtée. Il était bien sûr inconcevable de s'opposer à la création d'une institution permettant un meilleur respect des droits fondamentaux des personnes privées de liberté. D'autant que le Parti socialiste, Marylise Lebranchu notamment, avait en d'autres temps poussé pour que ce Contrôleur soit crée. Toutefois, la vigilance était de mise eu égard au contenu même du projet de loi. Notre devoir d'opposition était ici de veiller à ce que le gouvernement n'en reste pas à un simple discours d'intention, de nous assurer que cette nouvelle autorité indépendante ait les moyens de ses ambitions. Le risque était grand de voir la droite faire assaut de compassion, et de voir disparaître derrière les discours humanistes, la capacité d'action réelle du futur Contrôleur général. En un mot, nous voulions un vrai Contrôle indépendant, fort, respecté et donc écouté, susceptible d'intervenir dans tout lieu de privation de liberté et à tout moment pour mettre fin si besoin est, aux atteintes les plus flagrantes aux droits fondamentaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Grand oral dans l'hémicycle&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Avec Marianne, collaboratrice au groupe PS, chargée des questions de justice, nous avons travaillé sur la base des analyses de Jean-Jacques et d'Alain, son collaborateur à Quimper, à rédiger les amendements et sous-amendements qu'ils nous paraissaient nécessaires de défendre pour donner au Contrôleur une vraie capacité d'action.  Derrière ce travail de mise en mots se cache en fait le travail le plus exigeant mais aussi le plus excitant du travail parlementaire ; la possibilité de changer les termes de la loi.  Mais dès le passage en Commission des Lois, nous avons pu mesurer le poids de l'opposition : 2 amendements adoptés sur 14.&lt;br /&gt;A 15h mardi, s'ouvrait alors la séance publique. Au bout d'une heure et demi de discours, Jean-Jacques montait à la tribune de l'Assemblée pour défendre une motion de « renvoi en commission »: cette motion se justifiait par la volonté des socialistes de « retravailler » le texte, de l'amender plus et mieux, d'assumer un positionnement clairement constructif. Jean-Jacques a eu le mérite de la clarté et de la concision.* Sa prestation a été saluée par nombre d'élus du groupe SRC. Dans la discussion article par article qui suivit (durant plus de six heures), il s'est montré à son aise dans un exercice que pourtant, il ne connaissait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à moi, j'ai eu la chance de pouvoir assister au plus près à ces débats puisque je me trouvais dans l'hémicycle même**. Suivre la séance d'aussi près, comprendre son déroulement, le rôle de chacun, les postures, découvrir les lieux, les usages et les codes...Passionnant! Reste toutefois cet étrange sentiment ressenti à la vue de ces dizaines de sièges vides dans l'hémicycle. Reste aussi l'indifférnce ostensiblement affichée par la Garde des sceaux durant l'intégralité des débats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a parlé dignité humaine, justice, Etat de droit. Et tout cela entre quatre yeux ou presque. Non, pour être tout à fait juste, il y avait une ministre, vingt députés, quinze huissiers...et moi.    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;*et puis c'est aussi mon employeur...&lt;br /&gt;**dans une petite ouverture en retrait, à gauche du perchoir&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-447149548719789770?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/447149548719789770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=447149548719789770' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/447149548719789770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/447149548719789770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/09/mardi-soir-de-premire-au-palais-bourbon.html' title='Mardi, soir de première au Palais-Bourbon.'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_CG6XsOqcmzM/Rvvjil4HnqI/AAAAAAAAABE/ULENJuhDvko/s72-c/DSC00137%5B1%5D.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-5885686420352826049</id><published>2007-08-29T12:27:00.000+02:00</published><updated>2007-08-29T12:31:53.665+02:00</updated><title type='text'>La rénovation, Tribune de B. Poignant, député européen PSE</title><content type='html'>&lt;em&gt;Excellente tribune signée B. Poignant qui resitue bien l'enjeu du travail à mener à gauche. Enfin un esprit clair! A lire absolument avant La Rochelle.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le Parti communiste a connu lui aussi ses tentatives de relance : reconstructeurs avec Marcel Rigout, rénovateurs avec Pierre Juquin, refondateurs avec Charles Fiterman. Tout cela pour finir avec les 1,93% de Marie-George Buffet le 22 avril 2007. Il ne faut donc pas suivre son exemple et se montrer ouvert aux évolutions nécessaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La droite a aussi connu cela après sa cuisante défaite de mai 1988. Ses rénovateurs sont sortis du bois avec le résultat que l'on connait.  : Barzach disparue, DeVilliers marginalisé, Noir, Millon et Carignon ostracisés, Juppé retiré, exilé puis battu, Seguin éliminé du jeu, Toubon écarté...et Chirac toujours là, vainqueur en 2002.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Parti socialiste a déjà vécu quelques moments qui l'ont ébranlé. Après la défaite législative de 1978, Michel Rocard veut rénover mais c'est François Mitterrand qui sera élu le 10 mai 1981. Après la déroute législative de 1993, Michel Rocard prend les rênes avec la même intention mais c'est Lionel Jospin qui mènera la campagne en 1995 et gagnera en 1997. En 2002, son élimination après cinq ans d'exercice du pouvoir tétanise tout le monde. La division sur le traité européen en 2004 et 2005 fera le reste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au total, une seule refondation se sera révélée féconde : celle du Congrès d'Epinay en 1971. Elle suit la lourde défaite de juin 1968 aux élections législatives et l'absence de la gauche au second tour de l'élection présidentielle de juin 1969. Elle se fait avec le concours d'un « nouvel arrivant » dans la politique : François Mitterrand, onze fois ministre sous la IVème République et ancien membre du gouvernement de Guy Mollet de 1956-57. Comme quoi il faut se méfier du piège des mots. L'histoire ne se répète pas. Elle apporte quelques leçons et permet la distance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, il est bon de faire un tour d'horizon de ce que les uns et les autres mettent derrière le mot "rénovation".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains se contenteraient de changer le Premier secrétaire : patience, François Hollande quitte sa fonction en 2008 ! D'autres veulent un renouvellement générationnel, mais la direction n'est pas si vieille que cela : il suffit de s'intéresser à nos secrétaires nationaux et on verra à l'écran beaucoup de têtes nouvelles ! Féminiser, diversifier avec les hommes et les femmes issus de l'immigration : tout cela peut se faire mais ne change pas la politique pour autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres imaginent de changer le nom du Parti Socialiste. Il ne faut pas avoir honte de son étiquette. Les seuls qui ont changé leur nom à gauche sont plusieurs partis communistes pour s’appeler…. partis socialistes ou partis sociaux-démocrates.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que peut-on alors entendre par rénovation ? Je vois quelques pistes utiles à emprunter, de nature idéologique politique et culturelle, avant d'être programmatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre regard sur la mondialisation d'abord. Celle-ci est un fait du XXIème siècle. Elle reprend son cours historique ouvert au XVème siècle et interrompu entre 1914 et 1991 par deux guerres mondiales et une guerre froide jusqu’à la dissolution de l'Union soviétique. Trop souvent à gauche, dans les esprits, cette mondialisation est perçue et même présentée comme la menace et le risque suprêmes. Dans ce cas la réaction  est le repli et la peur, donc la fermeture et la frilosité. La mondialisation est certes un défi mais c’est aussi une nouvelle chance pour la France et l’Europe. Il faut être présent comme Pascal Lamy à l’Organisation Mondiale du Commerce et peut être Dominique Strauss Khan au Fonds Monétaire International.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un comportement décomplexé face à l'extrême-gauche et aux associations qui s'en recommandent certainement. Trop longtemps les socialistes ont été culpabilisés par leurs voisins de gauche, communistes léninistes d'abord trotskystes aujourd'hui. Eux aussi ont besoin de se rénover, mais s'y refusent. Adressons-nous à leurs électeurs qui les choisissent mais soyons totalement nous-mêmes, réformistes, sociaux-démocrates, sociaux-libéraux même. Ils sont le passé. Soyons l'avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un engagement soutenu pour l'Europe ensuite. Les socialistes doivent rester un des fers de lance de la construction européenne. On ne peut pas devenir le "schtroumpf grognon" de l'Europe. Un traité constitutionnel nous a divisés. Le second traité doit nous réunir. Nous ne devons pas faire la fine bouche pour chaque avancée de l'Union. Si nous attendons l'Europe idéale, elle ne sera jamais là. Si chacun exige l'Europe de ses rêves, l'impuissance sera au bout du chemin. Le prochain rendez-vous sera le traité réformateur ou modificatif : je voudrais qu’aucun socialiste ne lui dise non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dédiaboliser le mot "libéral". L'extrême-gauche a réussi son coup : faire passer ce mot totalement à droite. Pourtant sa racine emprunte à "liberté". Oui nous sommes des libéraux sur les plans politique et culturel. Nous ne sommes certainement pas des "totalitaires", le pendant de cette expression. Nous sommes aussi des partisans de l'économie de marché, en ce sens des libéraux. Nous ne sommes pas des ultra-libéraux qui cherchent à faire reculer l'Etat et toute institution sociale. Sur ces plans, ne rasons pas les murs et ne nous cachons pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, contribuons, par notre rénovation, à l'apaisement des rapports politiques. Les Français sont lassés des affrontements idéologiques voire dogmatiques. Ce fut une intuition de François Bayrou avant le 1er tour des présidentielles : il suggérait même Dominique Strauss-Kahn comme Premier ministre. Ségolène Royal a suivi la même intuition entre les deux tours : elle n'excluait même pas François Bayrou comme Premier Ministre. Nicolas Sarkozy s'en est inspiré après son élection : Bernard Kouchner et quelques autres sont ainsi devenus ministres. Dans l'histoire de la France, il y a des moments à comprendre : en 1914, face à l'agression c'est l'Union sacrée ; en 1944 avec le Libération et pour la reconstruction c'est le tripartisme ; en 1958 devant la décolonisation et la guerre d'Algérie c'est le gaullisme et la SFIO même si certains refusent ; en 2007 (et même avant si Chirac l'avait voulu), face à la mondialisation, il y a comme une aspiration à l'entente nationale. Le Parti socialiste ne doit pas se fondre dans le piège de l'ouverture. Il doit avoir l'intelligence de comprendre la période.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste la question stratégique autour des alliances. L'extrême-gauche ne veut pas gouverner, au moins c'est clair. Le Parti Communiste va vivre ses dernières années. Les Verts ne décollent pas depuis trente ans. Certains radicaux sont tentés de rejoindre leurs frères de l'autre rive. Les amis de J.P. Chevènement ont un horizon restreint devant eux. Il y a deux solutions : ou le PS réussit à franchir la barre des 35% à lui seul ou il regarde d'autres alliés, notamment le Mouvement Démocrate. Il ne faut pas fermer la porte à condition de connaître la plateforme de ce parti aujourd'hui inexistant, de vérifier sa propre stratégie qui ne peut pas être tantôt l'UMP, tantôt le PS. Il faut choisir. Cette stratégie ne doit pas être à géométrie variable selon qu'il s'agisse d'élections nationales ou locales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut-il changer la Déclaration de principes du Parti socialiste qui fonde l'adhésion de chacun de ses membres ? Ce fut fait il y a 20 ans. Fut alors abandonné  la référence à l'appropriation collective des moyens de production et d'échange comme moyen pour aller vers le socialisme. Son caractère révolutionnaire a été atténué au profit de la phrase suivante qui figure toujours dans ce texte : "Le Parti socialiste met le réformisme au service des espérances révolutionnaires". On peut faire mieux mais l'économie de marché a été ce jour-là reconnue. Il nous faut un réformisme plus affiché et mieux assumé, un étatisme moins affirmé et moins systématique, une stratégie plus ouverte et moins exclusive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tout cela, il faut un parti qui ose faire abstraction du rythme des élections. Comme il y en a chaque année d’ici 2012, on trouvera de bonnes raisons de reporter notre « rénovation ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, surtout, on ne peut tout de même pas demander à la Gauche d'être de Droite pour prix de sa modernisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-5885686420352826049?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/5885686420352826049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=5885686420352826049' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/5885686420352826049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/5885686420352826049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/08/la-rnovation-tribune-de-b-poignant-dput.html' title='La rénovation, Tribune de B. Poignant, député européen PSE'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-3518790143244481750</id><published>2007-08-25T11:00:00.000+02:00</published><updated>2007-08-25T11:38:41.947+02:00</updated><title type='text'>Mettre en accord ses idées et son action</title><content type='html'>Bonjour à toutes et tous, sans cesse plus nombreux à lire Ambidextre! Plus que jamais nous avons besoin de débat. L'hyperprésidentialisme, l'omniprésence sarkozyste, les dérives UMP à Argenteuil notamment, les cafouillages sur les emprunts immobiliers ou la TVA sociale, la réforme à venir des institutions ou les errements de la gauche; les sujets d'échange et de débat ne manquent pas. Et Ambidextre est là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ac-limoges.fr/hist_geo/IMG/jpg/DSC00405.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.ac-limoges.fr/hist_geo/IMG/jpg/DSC00405.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il n'est pas dans les habitudes de ce blog de servir de journal intime. Il n'a jamais été question dans faire le réceptacle de tous les états d'âme de ses auteurs. Mais la main gauche ressent, à l'heure de la rentrée des classes, au moment de remplir son cartable et d'affuter ses crayons de bois, l'irrépressible envie de vous dire sa fierté de pouvoir concilier bientôt ses idées et son action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dès le 10 septembre, je serai collaborateur de député au Palais-Boubon. Je vais enfin pouvoir mettre mon envie de politique, de débat, ma conviction que la politique peut faire changer les choses, au service de deux députés socialistes et participer, à mon niveau, forcément encore limité à quelques contributions, au travail de refondation de la gauche. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'activisme politique du Président Sarkozy signifie que l'activité parlementaire va être extrêmement dense et que tous les textes ne pourront pas avoir l'examen sérieux et serein qu'ils mériteraient. Dans ce contexte, qui marque de la part du Président une tentative de "prise de vitesse" du Parlement, le travail de l'assistant parlementaire est crucial. C'est à lui qu'il revient de connaître les contenus des textes en discussion, de tenir informé son député des éventuelles modifications à venir, et d'anticiper les possibilités d'amendements ou les angles d'attaque permettant de formuler une critique constructive et des contre-propositions plus justes ou plus efficaces.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Derrière cette envie, derrière cette description rêvée, je ne doute pas bien évidemment qu'il existe aussi une réalité plus terre à terre, une réalité plus ingrate et des taches sans doute plus triviales pour l'assistant parlementaire. Mais je veux croire, qu'au contact d'élus de la nation, qu'à la lecture quotidienne des textes de lois,  grâce à la compréhension progressive du fonctionnement même de l'Assemblée et de la politique nationale, je trouverai le moyen de parfaire mon apprentissage politique. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Qui sait; peut-être y trouverais-je aussi le moyen de structurer un peu mieux mes propres idées, le moyen aussi, par les rencontres et les échanges, de faire naître ma propre ambition.   &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-3518790143244481750?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/3518790143244481750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=3518790143244481750' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3518790143244481750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3518790143244481750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/08/mettre-en-accord-ses-ides-et-son-action.html' title='Mettre en accord ses idées et son action'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-7422348857075976677</id><published>2007-07-23T18:37:00.000+02:00</published><updated>2007-07-23T18:42:15.263+02:00</updated><title type='text'>OUI !</title><content type='html'>&lt;a href="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2005/11/04/h_9_ill_706732_00639964.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2005/11/04/h_9_ill_706732_00639964.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Depuis quelques jours, il est une voix dissonante au sein du Pari socialiste qui attire l’attention et qui, disons-le, installe l’idée que la rénovation, la jeunesse et la compétence ne sont plus très loin de "l'éclosion". Manuel Valls, Député de l’Essonne, maire d’Evry, présente beaucoup d’atouts, parmi lesquels l’audace et une manière de s’exprimer vraiment rafraîchissante.&lt;br /&gt;Et ce genre de voix, moi, j’aime de plus en plus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Enfin une voix socialiste lucide et punchy !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (Extraits - Emission RMC Info, lundi 23 juillet)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Parti socialiste : « Je suis d’abord ambitieux pour ma formation politique, pour qu’elle change en profondeur son logiciel, ses idées, ses propositions, pour qu’elle se rénove, change aussi ses méthodes de travail. Cette rénovation ne se fera pas d’abord autour des hommes, des femmes ou des générations, elle se fera d’abord autour des idées ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet socialiste à l’élection présidentielle : « en décalage par rapport aux attentes des Français et aux évolutions de la société, sur le travail ou sur l’autorité républicaine par exemple ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 35 heures : « parfois, cela a été perçu par beaucoup de nos compatriotes comme un frein à gagner plus, comme une répartition du travail qui ne correspondait pas à leur envie de travailler plus pour gagner plus ».&lt;br /&gt;L’ambition de la gauche : «Je constate que beaucoup au sein du PS se contenteraient d’attendre les erreurs du gouvernement ou que le PS soit une grande formation d’élus locaux, mais qu’elle n’accède plus au pouvoir».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Une intervention très remarquée au Palais-Bourbon&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Manuel Valls est intervenu le mardi 17 juillet 2007 après la présentation du projet de loi « récidive » par la Garde des Sceaux, Rachida Dati. Son argumentation particulièrement bien construite et le choix de certains de ses mots ont donné au Député de l’Essonne une dimension et une épaisseur nouvelles. La fin de son intervention :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Suite à votre première intervention à la tribune de l’Assemblée nationale, je souhaite vous faire part de notre respect pour la personne que vous êtes et pour le symbole que vous représentez et qui honore la République. Vous nous trouverez à vos côtés face à des attaques déplacées et qui n’ont pas lieu d’être. Mais ce respect nous oblige aussi à la franchise. Et c’est pourquoi le groupe socialiste tient à vous dire que votre projet sera au mieux inefficace et au pire dangereux.&lt;br /&gt;Dans une récente tribune publiée dans Libération, vous avez déclaré qu’« il fallait en finir avec les attitudes outrées et rechercher un équilibre […] entre éducation et sanction ». Si votre projet de loi avait atteint cet objectif – vous pouvez en être sûre – nous aurions su le reconnaître.&lt;br /&gt;Malheureusement, votre texte porte encore tous les stigmates de son contexte électoral : ses dispositions gardent aujourd’hui le simplisme des slogans de campagne. Loin d’en « finir avec les attitudes outrées », il s’inscrit au contraire dans la continuité des approches dogmatiques de la délinquance. (…)&lt;br /&gt;Mais le groupe socialiste entend bien profiter de ce débat pour aller au-delà d’une simple opposition au Gouvernement et pour défendre ses propres solutions à la lutte contre la récidive. Car l’efficacité n’est pas seulement la condition de notre crédibilité ; elle est également le sens de notre engagement.&lt;br /&gt;Je vous remercie. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.valls.fr/"&gt;www.valls.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-7422348857075976677?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/7422348857075976677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=7422348857075976677' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7422348857075976677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/7422348857075976677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/07/oui.html' title='OUI !'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-453748731280247671</id><published>2007-07-18T11:42:00.000+02:00</published><updated>2007-07-18T13:46:35.277+02:00</updated><title type='text'>Quand la droite baisse la garde !</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.lepoint.fr/content/system/media/2/20070628/2007-06-28T072404Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRTP-FRANCE-ECONOMIE-REFORMES-LAGARDE-20070628.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://www.lepoint.fr/content/system/media/2/20070628/2007-06-28T072404Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRTP-FRANCE-ECONOMIE-REFORMES-LAGARDE-20070628.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le 10 juillet, la présentation du projet de loi TEPA a été l'occasion pour la Ministre de l'économie et des finances, Christine Lagarde, de renouer avec un ton que l'on avait opportunément choisi de délaisser depuis bien longtemps à droite. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Christine avait décidé de nous expliquer l'économie et le travail, du haut de sa tribune, forte de sa connaissance parfaite du monde du travail français, forte aussi de sa connaissance fine des difficultés de certains types de travaux pénibles. Elle, la mondaine, qui faisait l'essentiel de sa carrière outre-atlantique chez Baker &amp; Mc Kenzie, venait expliquer aux petits députés, comment ça marche le travail ! Même l'UMP n'en est pas revenue !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Car la leçon de Lagarde aurait pu être argumentée, solidement bâtie autour d'exemples économiques pertinents, étayée de références européennes éclairantes... En fait de cela, rien ou presque : une leçon de conservatisme et la résurgence de la vieille vision d'une vieille droite dont on se rend compte, en grattant un peu, qu'elle n'était pas partie si loin en vérité....&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Extraits à savourer pour les amoureux d'envolées philosophico-politiques :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Reconsidérer le travail, c’est rompre avec une tradition de mépris qui trouve sa source dans l’Ancien Régime, quand les nobles avaient défense de s’adonner au commerce. La Révolution Française n’a pas mis fin à cette attitude. On la retrouve au XIXè siècle chez de nombreux auteurs : Paul Lafargue, dans son livre Le droit à la paresse, recommande à l’homme de ne travailler que trois heures par jour, et de passer le reste du temps à « fainéanter et bombancer ». Le dernier avatar de ce droit à la paresse, c’est, dans les années 90, le mythe post-industriel de la « fin du travail » : l’homme pourrait, illusion suprême, être définitivement remplacé par des machines et des ordinateurs. La loi des trente-cinq heures est l’ultime expression de cette tendance historique à considérer le travail comme une servitude. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;Et Lagarde de nous citer Confucius, après Mirabeau et Tocqueville ( sans doute fallait-il convoquer tous ces auteurs pour masquer les réalités concrètes d'un projet de loi à la fois très couteux et très hasardeux):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;"Choisissez un travail que vous aimez, &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;et vous n'aurez pas à travailler un seul jour"...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C'est beau...J'en pleurs...Quelle éloquence cette Lagarde avec son carré Hermès!&lt;br /&gt;Comme l'a justement écrit le canard Enchaîné: "Toutes ces subtilités ont échappé à la femme de ménage ou à la caissière de supermarché".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-453748731280247671?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/453748731280247671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=453748731280247671' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/453748731280247671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/453748731280247671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/07/quand-la-droite-baisse-la-garde.html' title='Quand la droite baisse la garde !'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-6826192272379820076</id><published>2007-07-10T12:18:00.001+02:00</published><updated>2007-07-10T12:24:48.623+02:00</updated><title type='text'>Si DSK dirige le FMI, il ne le devra qu'à lui même !</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.liberation.fr/actualite/politiques/_files/file_253639_51294.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.liberation.fr/actualite/politiques/_files/file_253639_51294.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Jean-Claude Juncker : « Avant de soupçonner DSK de la moindre traîtrise, [les membres du Parti socialiste] devraient se souvenir que le FMI n’est pas un organe qui dépend du gouvernement, dont la vocation serait de servir Nicolas Sarkozy. Ils devraient aussi savoir que le président n’a fait que sauter en marche dans un train mis sur les rails par Jean-Claude Juncker, Angela Merkel et Romano Prodi, les premiers à émettre l’hypothèse DSK pour diriger le FMI. Simplement, super Sarko l’a fait à sa façon, comme si l’idée venait de lui ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(L’Est Républicain)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Some Socialist politicians suspected that Mr Sarkozy was backing Mr Strauss-Kahn’s candidacy to marginalise a potentially dangerous opponent. However, others suggested Mr Strauss-Kahn might be even stronger placed to contest the presidency in 2012 if he made a success of the IMF job and Mr Sarkozy stumbled ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Le Financial Times)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-6826192272379820076?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/6826192272379820076/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=6826192272379820076' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6826192272379820076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/6826192272379820076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/07/jean-claude-juncker-avant-de-souponner.html' title='Si DSK dirige le FMI, il ne le devra qu&apos;à lui même !'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-3228776070395359198</id><published>2007-06-26T11:09:00.000+02:00</published><updated>2007-06-26T11:17:16.597+02:00</updated><title type='text'>Le JT de TF1 depuis l'Elysée : confusion des genres ou vieux relents de suspicion gauchiste ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il est des journalistes que j'apprécie pour leur impartialité mais aussi, plus simplement, pour la qualité de leurs analyses. Jean-Michel Apathie en fait partie. Je souhaitais vous faire lire ce petit papier laissé sur son blog voici quelques jours&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Extrait du blog de Jean-Michel apathie,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Commentaire du 21 juin&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://blogs.rtl.fr/aphatie/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;http://blogs.rtl.fr/aphatie/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"Hier soir, un considérable événement s'est produit dans la République française. Nicolas Sarkozy, président de la République, accordait sa première interview télévisée à TF1. Je pensais personnellement, même si je sais depuis longtemps que tout le monde se moque de ce que je pense personnellement, qu'il aurait été moderne, ou tout simplement contemporain, que pour cette interview le président de la République, qui souhaite à juste titre désacraliser un peu la fonction qu'il occupe, quitterait son Palais pour aller symboliquement vers les Français en se rendant dans les studios de la télévision concernée.Ce n'est pas la même chose, symboliquement, psychologiquement, d'accueillir chez soi, sur ses terres, dans son bureau, des journalistes chargés de vous interviewer, ou bien à l'inverse de se déplacer et d'accepter de se livrer aux questions dans un lieu dédié à cela. Dans la première posture, il y a l'utilisation de la puissance pour réaliser un exercice toujours délicat. Dans la deuxième, il y a l'humilité de celui qui accepte d'assez loin dans la logique de la démocratie et qui reconnaît et accepte l'importance de l'idée de l'indépendance de la presse et des journalistes.De ce point de vue, j'ai été un peu déçu mais pas surpris d'apprendre que l'entretien se déroulerait depuis l'Élysée, comme avant, comme d'habitude, dans cette République certes libre mais tout de même congelée. Remarquez, je n'en aurais pas fait le plat que je suis en train de faire si les choses avaient été simplement cela. Mais il s'est passé autre chose, du registre du colossal, de l'extraordinaire, dans cette République française certes aux bonnes mœurs, mais quand même aux drôles de mœurs.&lt;br /&gt;Comme il le fait tous les soirs depuis que nous avons que la terre est ronde, Patrick Poivre d'Arvor de TF1 a pris l'antenne un peu avant 20 heures. Générique traditionnel avec le nom du journaliste dessus, tout comme d'habitude. Et puis, à 19h56, exactement, Patrick Poivre d'Arvor est apparu sur l'antenne. Et là, le choc, les certitudes qui vacillent, le monde qui s'écroule.&lt;br /&gt;Le journaliste est debout devant un pupitre. Derrière lui, une fenêtre aux lourds rideaux ouverte sur un parc. Extraordinaire: le journal de TF1, exceptionnellement ce soir, n'est pas présenté depuis les studios de TF1 mais depuis l'Élysée, un journal présenté depuis le cœur du pouvoir, symbole saisissant et raccourci impitoyable de la réduction spectaculaire des distances qui doivent exister, dans une démocratie, entre le journalisme et le pouvoir.D'ailleurs, Poivre d'Arvor, qui en vu d'autres et même beaucoup, n'est visiblement pas à son aise. Une fois les titres déroulés, il dit ceci:&lt;br /&gt;"Un journal donc un peu particulier ce soir puisque plus court, une dizaine de minutes, d'un lieu qui n'est pas habituel, l'Élysée, avec un invité pas comme les autres, le président de la République, nous sommes d'ailleurs ici dans son bureau de travail et il est là, juste derrière la porte vous le voyez."&lt;br /&gt;La résonnance de cette succession de phrases est étrange, angoissante même.Le journal de la première chaine d'Europe, c'est dit ainsi, se fait donc depuis le bureau du premier dirigeant du pays. Il y a là à la fois confusion des genres, des fonctions et presque même jusqu'à la fusion de l'entreprise et de l'institution. Je n'ai pas le souvenir d'une telle situation dans le passé récent, voire ancien. Traditionnellement dans ce genre d'exercice, il est arrivé que le journaliste chargé d'une interview présidentielle prenne l'antenne depuis l'Élysée avant de passer le relais à une seconde personne qui, depuis le studio de la chaine concernée, qu'il s'agisse de TF1, France 2 ou France 3, présente le journal dans des conditions professionnelles normales. La séparation physique a du sens, de l'intérêt, de l'importance. Du coup, l'absence de séparation en a aussi, au détriment du journalisme, bien sûr, hélas, regrets, tristesse et tout ce que vous voulez.&lt;br /&gt;Donc, le journal se passe, depuis l'Élysée. Journal ordinaire, banal, au contenu ordinaire et banal. Ce n'est pas parce qu'il est présenté depuis l'Élysée qu'il est plus complaisant. Ce n'est pas parce qu'il est présenté depuis l'Élysée qu'il est plus mordant. C'est juste le fait qu'il soit présenté depuis l'Élysée qui brouille les repères. Et puis, après ce journal singulier, nous annonce-t-on, "un invité pas comme les autres."Bigre! On a beau savoir que chaque invité est unique, on se demande bien ce que peut être "un invité pas comme les autres". Sans doute faut-il comprendre que ce n'est pas de l'invité qu'il s'agit, mais bien de la soirée qui, dans sa totalité, c'est vrai, n'est pas comme les autres.&lt;br /&gt;Comme souvent quand les personnages ne se sentent pas à leur place, les lapsus se sont invités pour bien signifier au téléspectateur que l'anormalité revendiquée de la soirée ne relevait pas de l'artifice.A peine cinq minutes après le début de l'entretien, PPDA évoque Jean-Louis Borloo et sa bourde sur la TVA sociale, "c'était ici même", dit-il, "en tout cas sur le plateau de TF1", se reprend-il, étalant ainsi le trouble de son esprit désorienté de ne plus savoir d'où parle et travaille le journaliste qui sommeillait en lui hier soir.&lt;br /&gt;C'est ainsi que tout au long de l'entretien, PPDA a paru en équilibre instable sur un fil invisible. Lui qui, d'habitude, possède un stock fourni de questions serrées s'est avancé là avec des interrogations relâchées, négligeant les relances et oubliant les précisions. C'est peu dire que le président, brillant et à l'aise, répétant son discours de campagne, a dominé le trio.&lt;br /&gt;A un moment, même, le journaliste a paru submergé par le malaise. Il interrogeait le président sur le G8 récemment tenu en Allemagne où Nicolas Sarkozy était apparu décontracté, presque trop aux yeux de certains. "On vous a vu très à votre aise avec les chefs d'États et de gouvernement, a-t-il dit, presque même un peu excité comme un petit garçon qui est en train de rentrer dans la cour des grands."&lt;br /&gt;L'irrévérence est une chose, utile dans le journalisme, la maladresse une autre, qu'il faut proscrire. Qualifier un chef d'État de "petit garçon", ne paraît ni juste, ni utile. En fait, c'est à un copain que l'on parle comme cela, pas un proche d'ailleurs, mais un copain, c'est dire quelqu'un dont on se sent l'égal. Toute l'ambigüité de la scène diffusée hier soir sur TF1 se concentre d'ailleurs dans cette séquence.Assis face au président dans cet Élysée majestueux, Patrick Poivre d'Arvor se sentait à la fois chez lui, puisqu'il venait d'y faire ce qu'il fait tous les jours de manière ordinaire depuis vingt cinq ans, et à la fois extérieur au cadre puisqu'il n'est qu'un journaliste de passage qui justement n'est légitiment là que par son travail.C'est dans le tiraillement des deux qu'a résidé l'intérêt de cette soirée qui, à bien des égards et à mon humble avis, demeurera unique parce qu'elle n'est pas prête d'être reproduite."&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19843458-3228776070395359198?l=ambidextre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ambidextre.blogspot.com/feeds/3228776070395359198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19843458&amp;postID=3228776070395359198' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3228776070395359198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19843458/posts/default/3228776070395359198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ambidextre.blogspot.com/2007/06/le-jt-de-tf1-depuis-lelyse-confusion.html' title='Le JT de TF1 depuis l&apos;Elysée : confusion des genres ou vieux relents de suspicion gauchiste ?'/><author><name>Nicolas Vignolles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05411687658701472115</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_CG6XsOqcmzM/TEBaqrIP6JI/AAAAAAAAAE8/SIwpcwXn76E/S220/DSC01571.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19843458.post-8819761813076386292</id><published>2007-06-19T16:46:00.000+02:00</published><updated>2007-06-19T16:52:07.361+02:00</updated><title type='text'>L'avenir du travail</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;Critique de livre:&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;L'avenir du travail, sous la dir. de J. Attali, Fayard et Institut Manpower, 2007&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Critique à paraître dans la prochaine News des livres de la Fondation Jean Jaurès (n°79)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;« Vers 2050, surgira un robot d’un genre nouveau : le Sobot (…), une intelligence artificielle fondée sur un algorithme imitant le génome humain, un ‘esprit numérique’ sans incarnation physique, travaillant dans l’univers virtuel »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacques Attali, c’est Jules Verne. « Ce que j'ai écrit sera réalisé à la fin du siècle», prédisait l’auteur des Voyages extraordinaires. Même ambition - ou presque - pour l’ancien conseiller spécial de François Mitterrand, qui nous propose avec L’avenir du travail, une œuvre à mi-chemin entre roman d’anticipation et rapport prospectif. Bien sûr, point de Philéas Fogg ou de capitaine Nemo ici, reste l’idée d’une odyssée, l’impression que l’auteur d’Une brève histoire de l’avenir&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=19843458#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt; nous plonge, à sa manière, au cœur d’Un tour du monde inédit ; dans le monde du travail tel qu’il sera en… 2050. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un voyage dans le futur en deux escales ; d’abord le monde, ensuite la France.&lt;br /&gt; &lt;a href="http://www.anti-scientologie.ch/contre-courant/jacques-attali.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://www.anti-scientologie.ch/contre-courant/jacques-attali.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La première partie revient sur les effets de la mondialisation et rappelle, exemples et chiffres à l’appui, la nature nécessairement évolutive du travail. Précieux détour par le présent qui permet de s’entendre sur ce qu’est le travail, sa valeur d’échange. Le travail n’est pas un stock, c’est un flux. Destructions, créations, comment s’organisera demain le travail ? Quelles seront les nouvelles règles du marché du travail ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, dans ces pages, s’imaginent – que dis-je s’imaginent, s’anticipent !- ce que seront dans trente à quarante ans, les emplois, les services, les industries, les entreprises, les technologies, les migrations. Quelques pistes sont esquissées. Demain, ce monde dans lequel le travail, rassurons-nous, conservera toute sa valeur, ce monde donc, sera tout à la fois plus rapide en termes d’échanges, plus fluide en termes d’emplois et plus incertain aussi pour l’individu. Ce monde qui vient et dont les signes avant-coureurs se dessinent déjà sous nos yeux, s’organisera finalement autour de trois économies nouvelles : l’une virtuelle, l’autre criminelle et la dernière relationnelle. Ce monde est à écrire, et pourtant, on le devine déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le progrès technique ne supprimera pas le travail ; il continuera de transformer notre rapport à lui. Il créera des besoins et des métiers nouveaux. Il appellera des sécurités professionnelles nouvelles et obligera les entreprises – 20 % d’entre elles au moins en 2050 -  à repenser largement la gestion de leurs ressources humaines. Celles-ci auront en effet à faire une lecture de plus en plus extensive de leur fonction sociale, de leur rôle, de leur rapport aux travailleurs, au-delà de la seule relation salariale ; il leur faudra répondre aux demandes de loisir, de santé, de culture. Le bien-être des salariés deviendra 
